Vidéo sur le harcèlement de rue à New York : elle est raciste selon certains journalistes

La vidéo d’une jeune femme interpellée 100 fois en 10 heures dans les rues de New York crée le buzz sur les réseaux sociaux et les sites d’informations. En quelques heures à peine, elle a été vue plus de 10 millions de fois (cliquez ici pour la voir sur mobile). Si elle interpelle par la réalité de ce que doivent subir les femmes new-yorkaises tous les jours, la vidéo crée aussi une polémique raciale.

En effet sur la vidéo, les hommes qui accostent la jeune femme sont en très grande majorité « noirs » ou « latinos ». Pourtant, à la fin de l’extrait vidéo, il est expliqué que la jeune femme a subi des expériences de harcèlement « impliquant des personnes de toutes origines » .

Des personnalités et des associations ont décidé de dénoncer le côté problématique de cette vidéo. C’est notamment le cas de l’écrivaine Hanna Rosin sur slate.com. Elle explique que la vidéo peut laisser croire aux hommes blancs qu’ils ne sont pas concernés par ce genre de comportement vis-à-vis des femmes.

Hanna Rosin rappelle, en plus, que l’agence qui se trouve à la base de la vidéo avait déjà été pointée du doigt par le passé pour un problème de « racisme aveugle ».

Source : lesoir.be via FDS

Biennale de São Paulo 2014 : une exposition christophobe pour bobos

Rien de surprenant mais le torchon Le Figaro en a fait la promotion dans un article début septembre intitulé « La Biennale de São Paulo, ode au voyage ».
Un lecteur de Contre-Info nous écrit :

Domiciliés au Brésil avec mon épouse depuis quelques mois, nous avons récemment appris que la Biennale d’Arts de São Paulo qui a commencé le 7 septembre dernier et qui se terminera le 7 décembre prochain est l’occasion de présenter un grand nombre d’œuvres foncièrement blasphématoires.
A titre individuel, quelques personnes dans le pays ont dénoncé les outrages à Notre Seigneur, la Sainte Vierge et Dieu le Père Lui-même. Seule TFP (la secte de Plinio Corrêa de Oliveira) a organisé une manifestation expiatoire.
Nous avons donc décidé aujourd’hui de prévenir la FSSPX à São Paulo et de traduire la vidéo réalisée par un journaliste catholique :



Comme nous l’avons indiqué en présentation de la vidéo, cette exposition devait être financée par Israël qui a dû renoncer à apporter sa contribution, suite à quelques protestations d’ « artistes » arabes (syriens et libanais entre autres).

Si d’un point de vu esthétique la vidéo n’est pas une réussite, elle mérite d’être vue pour se rendre compte à quel point ces étrons artistiques sont blasphématoires. Espérons que les catholiques réagissent au plus vite.

La Bibliothèque du Vatican met ses trésors en ligne

L’auguste Bibliothèque apostolique du Vatican, l’une des plus importantes bibliothèques du monde, a commencé à mettre en ligne les versions numérisées de certains joyaux de sa collection de manuscrits.

Le projet prévoit la numérisation d’environ 3 000 livres, sur une période de quatre ans.

Cette numérisation servira évidemment aux chercheurs, mais aussi aux curieux. Détails des trésors en ligne :

Codex Borgianus (Biblioteca Apostolica Vaticana)

Vergilius Vaticanus (« Le Virgile du Vatican ») (Biblioteca Apostolica Vaticana)

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La passion du Puy-du-Fou

Le Puy-du-Fou est bien plus qu’un parc d’attractions. C’est un lieu de mémoire et d’histoire vécues. Un lieu d’enracinement, et donc d’humanité, d’amitié, ou comme le disent spontanément les Puyfolais : de passion.

La passion du Puy-du-Fou : une histoire de foi

Communion, miracle, dévouement… les mots qui viennent à l’esprit en voyant et en écoutant ces bonnes gens sont de l’ordre du religieux. C’est aussi une histoire de foi que les Puyfolais racontent ici ; elle est sans aucun doute à la racine d’une réussite culturelle à contre-courant, mais qui s’est imposée en faisant partager cette joie où vérité et beauté se rencontrent.

Source : Reinformation.tv

Etat-Unis: un deuxième Snowden identifié et recherché

Un analyste travaillant pour un sous-traitant de la NSA est activement recherché par le FBI. Il est accusé d’avoir diffusé à la presse des informations confidentielles après le départ d’Edward Snowden, toujours réfugié en Russie.

On soupçonnait depuis août dernier l’existence d’un deuxième lanceur d’alerte au sein de la NSA, l’Agence nationale de la sécurité américaine. Cet homme aurait pris la suite d’Edward Snowden, après l’exil de ce dernier en juin 2013.

C’est désormais officiel, et, si l’on en croit Yahoo News, cette source a même été identifiée et est actuellement recherchée par la police fédérale des Etats-Unis, le FBI.

Snowden n’était pas seul

C’est dans le documentaire de Laura Poitras sur Edward Snowden, Citizen Four, que se trouve confirmée une vieille hypothèse: Edward Snowden n’était pas seul. Il y était question d’une source ayant choisi de rester sur le territoire américain. Un faisceau d’indices permettait déjà de deviner son existence, mais surtout, la fuite de documents datés d’août 2013 ne laissait aucun doute. A cette époque, Edward Snowden était déjà en Russie.

Tout comme lui avant son exil, cette source travaillerait pour un sous-traitant de la NSA. Elle aurait été motivée par l’exemple de Snowden. Elle pourrait être la personne qui a révélé au site d’informations de Glenn Greenwald (le journaliste qui a publié les premières révélations de Snowden dans le Guardian), The Intercept, la liste des 680.000 personnes suspectées d’activités terroristes et surveillés par la NSA, alors qu’un tiers d’entre elles n’avait aucun rapport avec un groupe terroriste.

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Le n°1 de la CGT se fait payer 120 000€ de travaux dans son logement de fonction

C’est pas beau la vie d’un homme qui milite pour la dictature du prolétariat ?

Les travaux de rénovation de l’appartement de fonction de Thierry Lepaon, numéro un de la CGT, en banlieue parisienne ont coûté 120 000 euros à la centrale, selon Le Canard enchaîné. Selon l’hebdomadaire satirique daté de mercredi, les travaux pour cet appartement de 120 mètres carrés ont coûté 130 000 euros à la CGT, mais le devis initial était encore plus élevé (150 000 euros). Le numéro un de la CGT aurait renoncé à quelques dépenses comme l’installation d’un home cinéma ou d’une cave à vins, selon l’hebdomadaire. Ancien de Moulinex, Thierry Lepaon, élu en mars 2013 à la tête de la confédération, habitait auparavant dans le Calvados, d’où la nécessité pour la centrale de lui trouver un appartement de fonction. Le loyer de cet appartement situé le long du bois de Vincennes, près de Paris, est de 2 000 euros, selon Le Canard enchaîné.

Source : Le Point

Court métrage : « Je suis à l’heure »

Le court métrage Je suis à l’heure met en scène un viol dans un wagon de RER et surtout l’inaction de ses passagers.

S’il est de moins en moins rare qu’une foule assiste à une agression s’en venir en aide aux victimes. Néanmoins ce court métrage stigmatise les Français de souche. Alors que les cinéastes aiment mettre en avant la diversité dans leurs films, courts métrages et autres publicités, dans celui-ci ce ne sont bizarrement que des blancs ! Des personnes qui assistent sans bouger à la scène ainsi que la victime et même l’agresseur ! (On aperçoit sa main à 1.33)
Scénario très crédible dans un RER parisien.

Le gouvernement « français » ne comprend que la violence

MAJ : Les travaux du barrage de Sivens suspendus « sine die »

Les exemples de violences qui font plier le gouvernement socialiste commencent à être nombreux. Les bonnets rouges et les portiques écotaxe en 2013, les légumiers bretons qui incendient des bureaux de la MSA en septembre 2014 et qui passent un accord avec le gouvernement. Enfin les militants (très à gauche) du barrage de Sivens. En effet suite à la mort de Rémi Fraisse dimanche sur le site du barrage contesté du Tarn ses camarades ont manifesté violemment dans plusieurs villes de France, dont Albi, Nantes et Gaillac. Alors même que les conclusions de l’enquête de la police scientifique ne sont pas définitives, le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve vient de suspendre l’utilisation des grenades offensives par les « forces de l’ordre ». Si la mesure est symboliquement forte (le gouvernement fléchit face aux manifestants en colère) elle reste bien hypocrite. En effet les gendarmes disposent toujours de grenades de désencerclement qui en plus de produire une très forte déflagration (comme la grenade offensive) projettent des plots de caoutchouc, ainsi que des résidus métalliques qui peuvent entailler profondément la peau et causer des blessures graves, voire irréversibles (section de ligaments, nerfs…).

Rome : un diplomate américain appelle à un « pacte mondial des religions »

Vu sur Reinformation.tv :

Jerry Chite, diplomate américain au Bureau des conflits et des opérations de stabilisation a estimé que les chefs religieux devaient s’atteler à juguler les violences dues aux fanatiques. Il réitère ainsi son appel à « un pacte mondial des religions » lancé en grande pompe le 22 février dernier à Rome avec des autorités religieuses parmi lesquelles le cardinal Kasper, mais apparemment resté inaudible.

Après avoir rappelé que les gouvernements et les organisations de la société civile ont un rôle important à jouer dans tout processus de paix, Jerry White a affirmé que les chefs religieux possédaient la clé pour lutter contre l’alarmante augmentation des violences religieuses :

Du Parlement mondial des religions au Pacte mondial des religions

« Il suffit d’ouvrir un journal pour constater que le vocabulaire religieux est employé tous les jours pour justifier la violence… La religion devrait donc faire partie de la solution (…) Depuis le Parlement Mondial des Religions en 1893, beaucoup d’initiatives interreligieuses ont vu le jour au fil des années… Le contexte est différent, avec l’actuelle prolifération des violences perpétrées explicitement au nom de Dieu. Nous sommes dans une situation d’urgence. Nous devons aller au-delà des conférences interreligieuses et nous demander à quoi ressemblerait une fatwa interreligieuse contre la violence. Pouvons-nous aller au-delà de la simple prière pour la paix ? » a-t-il lancé.

La rhétorique usée d’un diplomate américain à Rome

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« C’est fini » : vie et mort d’une ferme

Voici la chronique touchante d’un blogueur de Rue89 sur la vie d’une exploitation agricole. C’est affligeant de voir à quel point les paysans sont dépendants des diverses subventions. L’agriculture contemporaine française est incapable de s’auto-suffire.

Ce n’est pas un souvenir gai.

Le voisin est déjà dans la caravane de mon ami quand on y rentre. Une vieille caravane percluse de bord de champ. Il est tôt. C’est juillet. Il fait chaud. On ne s’attendait pas à le voir là. Mais on sait pourquoi il y est. On a deviné la nouvelle.

Il se planque. Silencieux.
Pas un mot. Puis : « C’est fini »

Personne ne dit rien. Ses yeux marnent dans l’ombre de sa casquette rase. Sa tête est basse. Son souffle est court. Il se retient.

Mon ami prépare trois cafés. Solubles. On se serre autour de la table unique. Trois tasses fument. Trois bouches se taisent. Trois regards évitent de se croiser. Par la fenêtre : la brume se dissipe. C’est les foins. On entend la batteuse avaler le retard de cette année de pluie. Les vaches pleurent leurs veaux. L’automne est loin devant.

Ça dure un temps. Pas un mot. Pas même une banalité. Rien.

Puis un soupir.

Puis : « C’est fini… » A mi-voix. Cavalcade.

Et puis rien d’autre. Juste une bruyante gorgée de café refroidi. Et mon ami qui secoue la tête en faisant mine de regarder par la fenêtre. « Et ben… »

Parfois, j’aimerais qu’ils explosent, les paysans. Qu’ils se mettent à crier. A pleurer. A se rouler par terre. A lancer des imprécations. Des cris de rage.

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Roubaix : une jeune fille rouée de coups dans l’indifférence générale

Les faits remontent au 2 octobre. Ce matin-là comme tous les matins de la semaine, Louise (1) quitte le domicile de ses parents, à deux pas de la mairie de Croix, pour rejoindre l’université catholique de Lille où elle suit des études d’économie. Il est 7 h 15, le jour se lève.

Au moment de descendre dans la station de métro Croix-Mairie, son chemin croise celui de trois filles de son âge. Là, tout dérape. « Elles m’ont dit : Maintenant tu donnes tout ce que tu as », se souvient Louise. L’étudiante, qui ne connaît pas ses agresseurs, refuse de s’exécuter et se défend. Mais le rapport de force est déséquilibré. Elle se fait arracher les cheveux, reçoit des coups de pied et de poings sur le corps et la tête, tombe. Sa lèvre inférieure finit par éclater.

Louise parvient malgré tout à récupérer son sac où dorment ses cours et s’en sort avec un téléphone volé. Le préjudice physique et moral est plus grave : quatre points de suture à la lèvre, un poignet amoché, des douleurs sur tout le corps et la peur panique de reprendre le métro seule. Le médecin de l’hôpital de Roubaix qui l’examine délivre un certificat d’incapacité totale de travail (ITT) de deux jours.

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Le rôle politique secret de Google dénoncé par Julian Assange

Julian Assange le fondateur de Wikileaks dénonce dans son dernier livre le rôle et l’influence politique de Google dans le monde. La firme US serait de mèche avec son gouvernement et Israël pour notamment déstabiliser les pays arabes autour de l’État hébreux.

Article vu sur Numerama : « Dans un livre publié en septembre dernier, le fondateur de Wikileaks décrit en profondeur le rôle diplomatique joué très discrètement mais efficacement par Google, en particulier dans les pays arabes. Pour Julian Assange, Google est devenu une officine au service des intérêts américains, notamment grâce à sa filiale Google Ideas dirigée par Jared Cohen.

« Personne ne veut reconnaître que Google a beaucoup grandi et en mal. Mais c’est le cas ». En septembre dernier est paru chez OR Books le livre When Google Met Wikileaks, écrit par Julian Assange. Le magazine Newsweek en publie cette semaine de très longs extraits, dans lesquels le fondateur de Wikileaks décrit avec minutie le rôle de l’ombre joué par Google dans la politique internationale des Etats-Unis. Le passage est véritablement passionnant, et mérite d’être lu. Il est étayé par des documents, dont beaucoup avaient fuité sur Wikileaks, qui donnent corps à l’analyse.

En résumé, Julian Assange estime qu’à travers l’action très politique de deux responsables de Google, son président Eric Schmidt et le beaucoup plus discret Jared Cohen, la firme de Mountain View est devenue une officine diplomatique au service des intérêts américains. Elle accomplirait une version modernisée du soutien qu’apportait la CIA aux dictateurs d’Amérique du Sud pendant la guerre froide. Il ne s’agit plus aujourd’hui de soutenir les régimes autoritaires contre les tentations communistes du peuple, mais de soutenir les rebelles contre les régimes autoritaires islamiques du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Déguisé sous des traits humanitaires, l’objectif fondamental reste toutefois le même : défendre le libéralisme économique et les intérêts stratégiques américains. »

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