La Californie oblige les églises à rembourser l’avortement

Ces dernières années, l’administration Obama et ses soutiens de gauche faisaient attention à ne pas s’en prendre publiquement à la liberté religieuse, notamment en ce qui concernait les guerres contre le remboursement de l’avortement par l’« Obamacare », ce qui ne les a pas empêché de la piétiner en de multiples occasions. L’atteinte la plus spectaculaire vient de se produire en Californie où les églises ne seront pas exemptées de l’obligation d’inclure le remboursement de l’avortement dans les contrats d’assurance santé proposés à leurs employés.

Les églises contraintes à rembourser un « service de santé de base » : l’avortement

Le processus totalitaire montre enfin son vrai visage en Californie, dont le département de Santé vient d’ordonner que tous les plans d’assurance santé de l’Etat comportent d’emblée le remboursement de l’avortement, désormais classé parmi les « services de santé de base » obligatoirement remboursés depuis 40 ans par une loi de l’Etat.

Aucune église n’est protégée contre cette décision ; elles devront désormais toutes prendre pour leur personnel ou membres des assurances santé comprenant le remboursement de l’avortement.

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Le Régime Social des Indépendants : « Bienvenue en enfer »

Enquête Armel Joubert des Ouches

Matraqués par les taxes et les cotisations, ils sont artisans, commerçants, professions libérales. Ils représentent « la première entreprise de France ». Les TPE, les Très Petites entreprises comme on les appelle également (de 1 et 20 salariés) se disent matraquées par les cotisations sociales qu’un système qui semble « obligatoire » leur impose. Chaque jour, des centaines de milliers de travailleurs non salariés subissent les agissements et dysfonctionnements du RSI. Un régime « inventé » en 2005 pour, disait-on, simplifier la vie des professions libérales. La plupart de ceux que nous avons rencontrés « survivent » en raison des charges qu’ils doivent payer. Régulièrement, ils manifestent leur révolte dans les rues, autour des ronds-points, devant les caisses régionales du RSI et devant les bâtiments de l’URSSaf … dans l’indifférence générale… A qui profite réellement le RSI ?

Bac : puisqu’on vous dit que le niveau monte !

Très bon article du journaliste et enseignant Jean-Paul Brighelli pour Le Point concernant les notes du Bac. Ils démontrent la magouille des chiffres,  les pressions exercées sur les jurys pour ne pas faire redoubler les mauvais élèves ainsi que l’absurdité de l’EPCC (évaluation par contrat de confiance).

 Il y a des gens qui travaillent au ministère. Non, pas le ministre, pas les conseillers, pas les commissions ad hoc bourrées de copains qui se sont cooptés avec délectation (ainsi le tout récent Conseil supérieur des programmes, où l’on apprend avec intérêt que les seuls enseignants de terrain enrégimentés pour définir les nouveaux programmes sont des « expérimentateurs » ou des retraités). Non, mais les petites mains qui oeuvrent sur les chiffres, dans d’obscures directions centrales, et qui disent la vérité – malgré le ministre, malgré les conseillers. Par exemple, la DEPP, Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (si, ça existe !), qui vient de publier les statistiques sur les notes obtenues par les bacheliers sur la période 2008-2013.

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Bosnie : des lieux publics et des institutions au nom de Radovan Karadzic et de Ratko Mladic

Milorad Dodik, le président de la République serbe de Bosnie, a récemment proposé de nommer « Radovan Karadzic » une nouvelle résidence universitaire à Sarajevo.

Dans d’autres déclarations, le président Dodik a annoncé qu’à l’avenir, des lieux publics et des institutions porteraient le nom de Radovan Karadzic et de Ratko Mladic, ancien commandant en chef de l’armée de la République Serbe de Bosnie. Nationaliste convaincu, le président Dodik a le soutien de Vladimir Poutine et demande le rattachement de l’entité serbe à la Serbie voisine.

Radovan Karadzic et Ratko Mladic sont tous les deux accusés par le Tribunal pénal international de la Hague de crime contre l’humanité et de génocide lors de la guerre de Bosnie-Herzégovine, le conflit le plus meurtrier depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec environ 100 000 morts. (voir ici)

Source

Une femme élevée par des lesbiennes témoigne de l’enfer LGBT et reçoit des menaces…

Lu sur Reinformation.tv : Une Américaine, Rivka Edelman, a décidé récemment de publier un livre (NDCI : voir ici en anglais) pour raconter son enfance et contredire tous les activistes qui affirment qu’un enfant adopté par une paire homosexuelle ne manque de rien.

Les femmes premières victimes de la culture lesbienne et LGBT

Elevée elle-même par deux lesbiennes elle revient sur les souffrances de son enfance et dénonce la « misogynie impitoyable » répandue dans la culture LGBT. Elle affirme également que cette violence prend impunément pour cibles les femmes et les enfants alors que la lutte de ces milieux est saluée comme étant « courageuse et « héroïque » par les autorités.

Le témoignage courageux de personnes élevées par des paires homosexuelles

Avec trois autres enfants élevés par des paires homosexuelles, cette jeune femme a décidé d’écrire une note à l’attention du Texas qui s’apprêtait à légaliser le mariage homosexuel afin de démentir l’idée selon laquelle les enfants confiés à ces personnes n’auraient aucun handicap.

Depuis, Rivka Edelman subit une campagne de diabolisation par quelques activistes LGBT se présentant comme des « activistes des Droits de l’Homme ». N’ayant aucun argument à lui opposer ces derniers ont choisi la menace et l’insulte. Des adresses qui n’ont décidemment pas de frontières puisqu’elle est accusée d’être « bigote » et « homophobe »…

A cela s’ajoute les menaces de mort, la publication de ses coordonnées, de détails sur sa fille. Ils ont même été jusqu’à contacter l’ex-mari de Rivka Edelman a qui ils ont demandé de témoigner pour affirmer qu’elle mentait. Ce qu’il n’a pas fait.

Maintenant que le Texas a légalisé le « mariage » homosexuel, elle s’apprête à publier cette note, déterminée à ne pas taire la souffrance qui lui a été imposée.

Vingt-huit produits d’hygiène pour les bébés à bannir

Ce n’est pas nouveau, beaucoup de grands industriels se moquent de la santé de leurs clients même s’il s’agit de nouveau-nés. Les grandes marques spécialisées dans l’hygiène des bébés ne se privent pas pour mettre une bonne dose de produits chimiques même s’ils sont déconseillés par les autorités sanitaires.

L’association 60 Millions de consommateurs a passé au crible 52 produits d’hygiène et de soin pour bébé. Résultats: il faudrait en éviter 28. Ils contiennent des substances chimiques problématiques, à l’instar du propylparaben, phénoxyéthanol, méthylisothiazolinone… Des perturbateurs endocriniens, des molécules toxiques et des substances allergisantes qui représentent des risques pour les bébés qui «sont particulièrement sensibles, parce qu’ils sont en plein développement et ont une faible capacité de détoxication», souligne le magazine.

D’ailleurs, les autorités sanitaires ont récemment émis plusieurs recommandations à ce sujet. «Il est par exemple conseillé de ne plus utiliser de phénoxyéthanol, suspecté d’être toxique, dans les produits pour le siège et, à partir du 16 avril 2015, le propylparaben, perturbateur endocrinien potentiel, sera interdit dans les produits sans rinçage à appliquer sur le siège des enfants de moins de 3 ans», rappelle le magazine. Des alertes que semblent ignorer les industriels.

Les grandes marques pointées doigt

Fait étonnant : les produits épinglés appartiennent à des grandes marques. Le magazine pointe notamment les lingettes Pampers et Mixa bébé, qui contiennent du phénoxyéthanol ou l’eau nettoyante Biolane «bourrée de composés allergisants et sensibilisants.». Les résultats sont tout aussi négatifs pour les laits nettoyants puisque 60 Millions de consommateurs  en déconseille sept sur les dix testés (dont Mixa Bébé, Poupina, Carrefour baby, Auchan Baby…) et les crèmes hydratantes dont cinq sur sept ne passent pas la barre des tests (Bébé cadum, Nivea Baby, Pommette, Corine de Farme, Prim’âge).

Plus globalement, l’association de consommateurs dénonce la mention hypoallergénique qui peut «induire en erreur les consommateurs sur l’absence d’ingrédients à risque». Des constats qui risquent d’avoir une forte résonance tant chez les parents que chez les industriels.

Source : 20minutes

Armée et coupes budgétaires : « On attaque le muscle » avertit le général de Villiers

Auditionné le 7 ocotbre par les députés de la commission de la défense, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (cema), a exprimé son inquiétude et a prévenu les élus des risques en cas de nouvelles coupes.

« Il n’y a pas de gras dans nos armées. On attaque le muscle, alors que la situation sécuritaire se dégrade ! C’est mon devoir de vous le dire. (…) Nous payons le prix du sang. Nous attendons une légitime solidarité pour les coûts financiers !» «Le chef des armées, le Président de la République, m’a confié une mission. Il a garanti les moyens de cette mission : ce sont les 31,4 milliards d’euros pour 2015. Certes, rien que les 31,4 milliards d’euros, mais la totalité des 31,4 milliards d’euros ! Je crains l’infiltration rampante, le grignotage progressif de nos ressources financières. J’ai besoin des ressources 2015 en temps et en heure ».

Sur le moral des troupes, le cema a été là aussi explicite : « Le moral de nos soldats, marins et aviateurs est changeant. Il est excellent en opérations. Il est parfois fragile dans la vie quotidienne. Il est à surveiller. C’est une préoccupation majeure. Les efforts consentis, au quotidien, par nos soldats ne se conçoivent que dans une réelle perspective de retour à un niveau acceptable en matière de condition de vie et de travail. Ce n’est que justice sociale ! Je crois vraiment qu’il ne faut pas se cacher que toute économie supplémentaire demanderait d’autres efforts et induirait un risque non maîtrisé d’aller au-delà du seuil de l’acceptabilité sociale ».

Le texte intégral est ici.

Disparition des vidéos impliquant l’Onu dans le soutien à Daesh

La journaliste Serena Chéhim avait annoncé monter un reportage incluant des vidéos montrant la responsabilité du Programme alimentaire mondial dans le transport des jihadistes de l’Émirat islamique (Daesh) entre la Turquie et la Syrie.

Cependant ce reportage ne sera jamais diffusé. La journaliste est décédée après que sa voiture ait été percutée par un poids lourd à la frontière syrienne, son caméraman a été grièvement blessé, et les bandes vidéos ont disparu.

Serena Chéhim avait la double nationalité, libano-états-unienne. Elle travaillait pour la chaîne d’information iranienne PressTV.

Source : Réseau Voltaire

Bande de filles : un film subventionné de plus d’1 million d’euros par le contribuable…

… Pour faire l’apologie des africaines de France. C’est notamment pour produire et diffuser ce genre de propagande immigrationniste que les français payent des impôts et des taxes en tout genre à la République. Attention c’est du lourd.

Vu sur FDS :

Plus d’un million d’euros de subventions

Après Tomboy, Céline Sciamma s’attache à « déconstruire les stéréotypes sur la banlieue ». Une nouvelle fois la production de ce film est très largement subventionnée :

Soit un total de 1 124 000€ de subventions provenant d’organismes  publiques.

Source du plan de financement : Région IDF (page 110)

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Angleterre : une école catholique menacée de fermeture si elle ne reçoit pas d’imam

L’inspection académique britannique (Ofsted) menace de baisser la note officielle d’une petite école catholique parce qu’elle n’a pas jugé bon d’inviter des représentants d’autres religions, tels que des imams. L’administration menace même l’école de fermeture pour ce même motif.

Selon l’administration, l’école viole les nouvelles règles destinées à promouvoir les « valeurs britanniques » telles que la liberté individuelle et la tolérance.

Sa note pourrait être baissée si l’école « échoue à promouvoir activement l’harmonie entre les différents croyances religieuses« . Elle est même menacée de fermeture si elle ne se met pas en « conformité ».

L’inspection académique britannique fait pression sur tous les établissements pour qu’ils dispensent aux élèves « une éducation à large spectre, équilibrée, afin de préparer les enfants à vivre et à travailler dans la Grande-bretagne moderne ».

Ceci implique, aux yeux de l’administration, « la rencontre et l’acceptation par les élèves des différentes fois et croyances, leur compréhension, et la connaissance de l’éventail des différentes cultures à l’école et en dehors de l’école. »

The Telegraph via Fdesouche

La bigoudène Maria Lambour est décédée

La plus célèbre des bigoudènes s’est éteinte ce lundi matin. Les obsèques de Maria Lambour auront lieu mercredi à 16h en l’église de Notre-Dame-des-Carmes à Pont-L’abbé.
La petite Maria Le Berre, née il y a 103 ans aux confins du pays bigouden, a été élue Bretonne de l’année en 2011 par la rédaction du Télégramme. Un sacre qui couronne un destin peu ordinaire. Maria Le Berre, dite Kerguen, mariée puis veuve Le Maréchal, plus connue sous le nom de Lambour. L’identité, quand on est née aux confins du pays bigouden, n’est pas forcément dans le nom. Elle est dans ce que les gens sont.

Née en 1911 à l’Ile-Chevallier

L’Ile Chevallier, à Pont-l’Abbé, en 1911, n’était pas à proprement parler cet endroit bucolique qu’on aime aujourd’hui admirer. La petite Maria qui, au demeurant, n’a guère grandi, naît dans un monde qui va connaître la guerre. Puis une seconde. Rapidement veuve, Maria Le Maréchal vit sa vie de femme et de mère ordinaire. Tient sa boutique, sert des verres, du sans-plomb et de l’ordinaire. Laisse sa coiffe grandir sans céder à la mode de la ville, «mod’ giz ker». Jusqu’à devenir, à plus de 100 ans, star de publicité (NDCI : des publicités Tipiak), objet de curiosité parfois déplacée et, surtout, la dernière des Bigoudènes à porter, au quotidien, la grande coiffe.

Jamais sans sa coiffe… « Moi, le matin? D’abord le café et après, je mets ma coiffe. Enfin, ça dépend, des fois aussi, je fais l’inverse », sourit-elle, naturellement. Naturellement parce que c’est ainsi, que ça l’a toujours été et que ça le sera jusqu’au bout. Elle a vécu deux guerres, est devenue veuve. Elle a connu les transformations du monde. Elle n’a rien inventé, rien créé. Juste vécu. Mais elle n’a jamais baissé la tête, ne s’est jamais décoiffée devant l’adversité. Simplement, sincèrement. Avec elle disparait toute une époque. Un siècle de fierté bigoudène..

Source : letelegramme.fr