Comme si les chercheurs ne connaissaient pas l’anatomie de la souris… Encore un moyen de se faire un peu de promotion à peu de frais. C’est dans la même veine que les cochons fluorescents (voir ici).
La méthode consiste à faire disparaître la couleur des tissus – ce qui a pour conséquence de tuer l’animal – pour ensuite pouvoir examiner les différents organes ou même un corps entier sans avoir à le découper, offrant ainsi une approche plus globale, expliquent les chercheurs.Enseignement
Cette technique permettra aux scientifiques de mieux appréhender « la structure en trois dimensions des organes et la présence de certains gènes dans divers tissus », a expliqué Kazuki Tainaka, l’un des chercheurs. Elle « pourrait être employée pour étudier comment les embryons se développent ou comment le cancer et les maladies auto-immunes se développent au niveau cellulaire », a expliqué dans un communiqué Hiroki Ueda, qui a mené l’équipe de recherche. Au final, « cela pourrait permettre une meilleure compréhension de ces maladies et peut-être de déboucher sur de nouvelles thérapies », a-t-il ajouté.Processus
Le processus consiste à envoyer une solution saline au niveau du coeur de la souris, chassant le sang de l’appareil circulatoire et tuant l’animal. La souris morte est ensuite écorchée et plongée dans un réactif pendant deux semaines maximum. « Nous avons été très étonnés de constater que le corps entier de souris jeunes et adultes puisse être rendu presque transparent », a-t-il par ailleurs indiqué dans une déclaration publiée par l’institut de recherche japonais Riken.
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