Ce vendredi, une météorite s’est disloquée au-dessus de la Russie et ses morceaux ont causé des dégâts notables (faisant voler en éclat de nombreuses fenêtres suite à l’onde de choc). Pis, le nombre de blessés (un millier) est un record pour ce genre d’événement.
Auteur/autrice : Rédaction
Travaux devant l’Assemblée « nationale »
Résistance en Lorraine

Les procès de Mgr Williamson
Dans son dernier billet hebdomadaire, l’évêque traditionaliste anglais relate ses mésaventures avec la « justice » allemande (et ses victoires assez peu médiatisées !).
Il en profite pour rappeler courageusement quelques vérités incorrectes :
« Un lecteur m’interroge au sujet de mon dernier procès et de ma condamnation pour « Négation de l’holocauste » par la Cour Régionale de Ratisbonne dans le sud de l’Allemagne le 16 janvier. Les lecteurs se rappelleront que mon infraction initiale fut d’avoir dit le 1ernovembre 2008 à un journaliste suédois pour la télévision suédoise dans cet endroit privé qu’est la sacristie du Séminaire allemand de la Fraternité Saint Pie X, mais sur le territoire Allemand, que je ne croyais ni que « Six Millions de Juifs » soient morts sous le gouvernement d’Hitler lors de la Seconde Guerre mondiale, ni qu’un seul juif soit mort dans une « chambre à gaz ».
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« Le complot à la portée de tous ? »
[Ci-dessous vous trouverez la recension que François-Xavier Rochette fait du livre Les 13 lignées sataniques – Livre jaune n°7 (disponible ici), dans Rivarol du 30 janvier.]
« La race du futur sera eurasienne négroïde, elle remplacera la diversité des peuples par une multitude de personnalités. L’homme du futur sera métissé. » Nicolas Coudenhove-Kalergi.
Le complot, cet objet de recherche de ceux que les media du Système appellent conspirationnistes, implique des acteurs bien précis, une histoire (un passé) tout à fait réelle, et bien sûr une « eschatologie » unique et précise aussi cachée, voire plus, que le véritable fonctionnement interne de la machinerie sociopolitique mise en œuvre par cette engeance implacable. Il est compréhensible que l’immense majorité de la population occidentale ne croit pas à ce Complot comme elle ne croit pas non plus aux milliers de conspirations mises en branle chaque jour à travers le monde pour neutraliser tel opposant, tel causeur, tel indiscret ou nous ne savons qui encore. Ou afin que l’Engeance s’accapare de nouvelles richesses, de nouveaux pouvoirs locaux, afin que les tentacules du poulpe sectaire enserrent plus sûrement encore les sociétés qu’il mène vers le plus parfait des esclavages. Comment le téléspectateur lambda shooté quotidiennement à ses flashes morphiniques, à ses émissions stupéfiantes, à ses séries propagandistes, à sa téléréalité de vie virtuelle addictive, pourrait-il parvenir à s’extraire de cette prison mentale dans laquelle l’enferme constamment le complexe médiatique d’aujourd’hui ? Comment le gentil petit électeur désinformé au jour le jour par les JT des grandes chaînes de télévision qu’il avale avec délectation croyant s’enrichir intellectuellement par ce biais et aiguiser son esprit critique, comment ce parfait abruti nourri de messages subliminaux, de rhétorique propagandiste savamment distillée parviendrait-il à observer objectivement (le pléonasme est ici nécessaire) le monde de pantomime jouée par des acteurs politiques de figuration ? Quelle gageure pour l’esprit se voulant libre de rompre d’avec le joug informatif officiel qui l’aiguillonne et le tient bien au chaud dans l’illusion du confort d’une sorte de cocon maternel de savoirs et d’autorité !
Dans son cocon anxiolytique, le télémane est aveugle
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Conférence et livre de Jean-Yves Le Gallou
Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia et instigateur des bulletins quotidiens de réinformation sur Radio Courtoisie, donnera une conférence à Paris vendredi prochain (voir-ci-dessous), sur le thème qu’il traite dans son nouveau livre La tyrannie médiatique.
Les lecteurs de Contre-info savent que les gros médias sont aux mains de la Finance, via leurs actionnaires, et soumis à l’agitation gauchiste des salles de rédaction.
Cet ouvrage, qui vient de paraître aux éditions Via Romana, se propose d’expliquer comment les médias – devenus le premier pouvoir – en sont arrivés là, comment ils fonctionnent, et comment riposter à leur néfaste puissance.
378 p. 23 euros. Disponible ici.

4e de couverture du livre :
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Benoît XVI quittera ses fonctions le 28 février
Il s’agit officiellement de raisons de santé. Il a annoncé sa démission en latin, ce matin, lors d’un consistoire au Vatican, selon Radio Vatican qui retranscrit ses paroles en français :
«Frères très chers,
Je vous ai convoqués à ce Consistoire, non seulement pour les trois canonisations, mais également pour vous communiquer une décision de grande importance pour la vie de l’Église. Après avoir examiné ma conscience devant Dieu, à diverses reprises, je suis parvenu à la certitude que mes forces, en raison de l’avancement de mon âge, ne sont plus aptes à exercer adéquatement le ministère pétrinien. Je suis bien conscient que ce ministère, de par son essence spirituelle, doit être accompli non seulement par les oeuvres et par la parole, mais aussi, et pas moins, par la souffrance et par la prière.
Cependant, dans le monde d’aujourd’hui, sujet à de rapides changements et agité par des questions de grande importance pour la vie de la foi, pour gouverner la barque de Saint-Pierre et annoncer l’Évangile, la vigueur du corps et de l’esprit est aussi nécessaire, vigueur qui, ces derniers mois, s’est amoindrie en moi d’une telle manière que je dois reconnaître mon incapacité à bien administrer le ministère qui m’a été confié.
C’est pourquoi, bien conscient de la gravité de cet acte, en pleine liberté, je déclare renoncer au ministère d’évêque de Rome, successeur de Saint-Pierre, qui m’a été confié par les mains des cardinaux le 19 avril 2005, de telle sorte que, à partir du 28 février 2013 à vingt heures, le Siège de Rome, le Siège de saint Pierre, sera vacant et le conclave pour l’élection du nouveau Souverain Pontife devra être convoqué par ceux à qui il appartient de le faire.
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Un grand historien nous a quitté : Jacques Heers
Les gros médias n’ont quasiment pas parlé de son décès, en dépit de sa renommée. C’est selon nous un hommage appréciable.
Décédé il y a quelques semaines, à l’âge de 88 ans, Jacques Heers fut un historien français de grand talent et de grand renom.
Spécialiste de l’histoire du Moyen Âge, professeur à la faculté des Lettres et Sciences humaines de Paris-Nanterre, puis directeur des études médiévales à Paris IV, ce catholique de conviction n’était pas soumis à l’historiquement correct.
Vous pouvez retrouver ici ses ouvrages les plus connus (dont certains en poche), et en particulier son fameux et bienvenu Le Moyen-Âge, une imposture.
Jacques Heers avait participé au Manuel d’histoire scolaire que nous avions évoqué à diverses reprises.
« Ils étaient blancs et esclaves, ils étaient juifs et négriers. » (2/2)
[En exclusivité pour Contre-info. Première partie ici.] Par Laurent Glauzy.
Au XVIIe siècle, les troupes de Cromwell ont conquis l’Irlande et pris Drogheda le 11 septembre 1649. Dix mille habitants ont été massacrés. Plus de cent mille hommes, femmes et enfants ont été déportés. Leur crime : être de confession catholique. Une infime minorité survivra aux douze semaines que nécessite la traversée de l’Atlantique. En septembre 1655, Cromwell exige que mille cinq cent jeunes Irlandais de douze à quatorze ans soient envoyés en Jamaïque et dans les Antilles anglaises pour compenser la mortalité des esclaves blancs. Ce plan est adopté par le Conseil d’Etat. Malheureusement, les enfants ne sont pas les seules victimes de ces déportations. Selon The Curse of Cromwell : A History of the Ironside Conquest of Ireland, les prêtres irlandais sont systématiquement déportés en Amérique avec des vieillards de plus de quatre-vingts ans. Le 25 mars 1659, la mise en esclavage de prisonniers politiques blancs est débattue au parlement anglais. Sa pratique s’intensifie après le 16 avril 1746, quand les fantassins du Scottish Highland, Français et Irlandais combattant de l’armée jacobite, perdent la bataille de Culloden. Ils sont déportés à la Barbade à partir des ports de Londres, Plymouth, Southampton, Douvres, Aberdeen. En Angleterre, les protestants les plus démunis sont également victimes de Cromwell qui en février 1656 a ordonné de déporter mille deux cent Anglaises. Deux mille autres les rejoindront le mois suivant. La même année Cromwell fait déporter en Jamaïque tous les Ecossais sans habitation.
Le rôle actif et déterminant de Cromwell dans l’esclavage va de pair avec son appartenance à la franc-maçonnerie primitive, celle qui commence avant Anderson et Desaguliers. Niée par les historiens officiels, cette origine de la franc-maçonnerie n’est jamais relatée. A juste titre, nous pouvons soupçonner la franc-maçonnerie d’être une organisation criminelle, instigatrice de l’esclavage du XVIIe siècle qui fut un véritable holocauste. Et comment ne pas voir en Cromwell un ennemi acharné du catholicisme quand on sait qu’à sa seule exception, il décréta la liberté de tous les cultes. La tolérance maçonnique pour toutes les religions va toujours de pair avec la haine de la seule véritable ! Est-ce un hasard si Cromwell, financé par les juifs, permet leur retour en Angleterre, d’où ils furent chassés en 1290 par Edouard Ier ?
Demandons-nous alors si la franc-maçonnerie fut la seule à maîtriser les tenants et les aboutissants de ce commerce ?
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« LGBT, fausse culture et capitalisme financier »
[Tribune libre d’un lecteur, le dr Rossignol, qui entend pointer du doigt certaines contradictions chez les opposants au « mariage » entre invertis]
J’ai mis longtemps à identifier clairement quelque chose qui me tracassait et qui « ne collait pas » tout à fait dans cette opposition apparemment frontale et clairement délimitée entre les partisans et les opposants à la légalisation de l’union homosexuelle.
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Je vais droit au but : c’est l’autosatisfaction béate de nombreux « catholiques sociologiques » (1) qui semblaient absolument persuadés de dominer moralement tous ces pêcheurs invertis qui sonnait très faux et qui me posait question.
En effet, qu’a été Vatican II si ce n’est l’introduction dans l’Eglise d’un humanisme relativiste, d’un moralisme invertébré ? Et comment cet humanisme si malléable permettait-il tout soudainement aux cathos bobos d’avoir des certitudes sur un sujet qui relève de la théologie morale la plus pointue, discipline à laquelle ils n’ont guère le temps de se frotter entre leurs séances de psychanalyse et leur agapes charismatiques ? Pour aller encore un peu plus loin, j’avais parfois au fil des commentaires ou des « interviews », l’impression de voir des pharisiens frétillants d’aise d’avoir, enfin, trouvé des prostituées à flétrir. Ce n’est pas si simple mais je garde cette idée en réserve.
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Ces invertis, transgenres et autres (on ne sait jamais trop avec eux !) qui sont-ils donc ?
J’esquisse une classification.
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Manifestation nationaliste en Grèce
Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce dimanche à Athènes, sous l’égide du parti Aube dorée, pour dénoncer les impérialismes américain et turc, ainsi que l’immigration.
La plus grande manifestation nationaliste depuis très longtemps dans ce pays.
Les ignorants qui accusent ce parti d’être antichrétien savoureront les premières images du rassemblement.
Géopolitique du mondialisme
Après la conférence « aux sources du mondialisme », voici la suite, par le chercheur (livres ici) Pierre Hillard :
Dans le journal de la Caisse d’allocations familiales,
se cache un message subliminal. Sauras-tu le retrouver ?

Indice : ce message se retrouve depuis vingt ans un peu partout dans les films, médias et communications publicitaires.
« L’histoire fabriquée »
L’auteur de L’histoire fabriquée, Vincent Badré, était invité sur Radio Courtoisie pour une intéressante émission (encore audible ici) où il évoque la façon dont les manuels scolaires de la République traitent l’histoire.
Pour rappel, il existe un bon manuel d’histoire, sorti récemment.
4e de couverture de L’histoire fabriquée (288 p. Ed. du Rocher, 21 €, dispo ici) :
« L’histoire que nous avons reçue et que nous transmettons aux élèves naît-elle d’une analyse objective des faits historiques ou bien est-elle fabriquée en fonction de nos mentalités contemporaines ?
C’est la question que pose ce livre en observant ce qui est présenté aujourd’hui dans les manuels scolaires. Page après page, nous découvrons comme se forge notre culture historique souvent appuyée sur des affirmations sans nuance là où des questions sensibles mériteraient un regard plus modéré :
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« Ils étaient blancs et esclaves, ils étaient juifs et négriers. » (1/2)
[En exclusivité pour Contre-info] Par Laurent Glauzy.
Peut-on réduire l’histoire de l’esclavage à l’homme noir ? Des esclaves blancs ont existé. Ont-ils moins souffert que les esclaves noirs ? Qui furent les véritables mercantis de l’esclavage ?
Rien n’interdit encore d’aborder la question de l’esclavage dans un esprit révisionniste et libre. L’IHR (Institute for Historical Review) propose deux ouvrages qui démontent le mythe de La Case de l’Oncle Tom : They Were White and They were Slaves (Ils étaient blancs et ils étaient esclaves) de Michael A. Hoffman et The Secret Relationship Between Blacks and Jews (Les relations secrètes entre les Noirs et les juifs) de Farrakhan. Dans Les différenciations raciales entre les Noirs et les Blancs, Thomas Jefferson relève que sous l’Empire romain au siècle d’Auguste, la condition des esclaves est bien pire que celle des Noirs dans le continent américain. Malgré cela, Epictète, Térence et Phèdre, esclaves de race blanche, furent les précepteurs des enfants de leurs maîtres. Au IXe siècle, des dizaines de milliers d’esclaves sont vendus sur les terres occupées par l’Islam, comme dans le Royaume de Cordoue. Les Vikings participent à ce commerce juteux. Les captifs sont blancs. Ils viennent d’Islande, d’Ecosse et d’Irlande. Les enfants, non rentables, n’ont pas été embarqués mais tués sur place et les drakkars s’en sont retournés chargés de denrées et de bijoux.
Du Xe au XVe siècle, la majorité des esclaves est issue des peuples slaves, d’où le mot tire son étymologie. Les femmes sont vouées à la prostitution, les hommes aux galères. La castration est courante. Peu y survivent. Avec la disparition des sociétés traditionnelles et le recul du catholicisme sous la poussée des protestantismes, des populations entières sombrent dans une profonde misère.
L’Angleterre concentre tous ces signes. Sa monarchie, très tôt liée aux desseins de la franc-maçonnerie, contribue à accentuer les souffrances d’un peuple contraint à un esclavage aujourd’hui cadenassé dans les amnésies du politiquement correct. Pourtant, cet esclavage, non répertorié comme tel et se développant en Angleterre, est bien plus cruel que celui qu’ont subi les pauvres Noirs d’Amérique. En 1765, sur vingt-trois enfants employés par l’entreprise St Clément Dane’s, dix-huit sont mortellement blessés. Soixante-quatre des soixante-dix huit enfants ouvriers d’une entreprise d’Holborn connaissent le même sort.
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