Le catholique Alain Pascal s’est fait connaître dans les années 90 et 2000 par une série d’articles (dans le Libre Journal de Serge de Beketch) et d’ouvrages originaux, s’évertuant à dévoiler la face cachée de grands phénomènes historiques.
Il y met en lumière les liens relativement étonnants entre des événements et des courants d’idées « novateurs » d’un côté et la gnose, la kabbale, la franc-maçonnerie et les ésotérismes de l’autre.
Voici le 6e et dernier de ses livres : Les sources occultes de la philosophie moderne, sous-titré de la gnose à la théosophie.
Il s’agit d’une étude fouillée – regorgeant d’informations -, doublée d’un essai audacieux.
Comme les autres, il est muni d’index des noms et des mots-clefs, ainsi que d’une table des matières détaillée.
Aux Editions des Cimes. 291 p., 14 x 21 cm, 20 €.
Il est disponible ici. Et ses différents livres le sont ici.
4e de couverture :
« La philosophie moderne ne commence pas avec Descartes, puisque l’idéalisme se trouve déjà dans Boehme, le plus grand théosophe du début XVIIe siècle.
Il faut en tirer la conséquence, à savoir le mensonge quant au rationalisme de la philosophie moderne, Boehme étant un « illuminé » Rose-Croix.
Après avoir rappelé la filiation de la gnose et de la Kabbale à la Renaissance, Alain Pascal suit la théosophie en Allemagne au XVIe siècle, puis compare les doctrines de Boehme à la légende des Rose-Croix, des initiés lucifériens qui vont marquer le XVIIe.

Quelques jours avant que la ville de Tabqa ne soit libérée, deux hommes se sont approchés d’un point de contrôle kurde dans le but de se “rendre”.









Le t-shirt de son acolyte représente ici un « arbre de vie » kabbalistique