C’était un 18 mars : l’assassinat de François Duprat

Ce jour-là, à Caudebec-en-Caux (Normandie), François Duprat était victime d’un attentat à la voiture piégée, jamais élucidé. Sa femme fut gravement blessée.

Professeur d’histoire et de relations internationales, numéro 2 du Front national (voire « numéro 1 bis »), âgé de 37 ans, François Duprat était chef de file du courant « nationaliste-révolutionnaire ».
Antisioniste convaincu et promoteur du révisionnisme historique, auteur d’articles et d’ouvrages d’histoire du nationalisme, il était un doctrinaire autant qu’un homme d’action.

La sophistication de son assassinat laisse à penser que des services secrets en sont à l’origine, et les principales pistes restent les services  français et ceux d’Israël.

Une anthologie de ses textes accompagnée de témoignages de militants est tout récemment parue.

1 commentaire concernant l'article “C’était un 18 mars : l’assassinat de François Duprat”

  1. Notre Anatole France avait compris bien des choses , de celles qui échapperont toujours à nos intellos estampillés à gôôche toute . La République gouverne mal , mais elle se défend fort bien .
    Reconnaissez que bien des pays du  » monde libre  » , nous snobent . Le goulag , en Russie ? Allons donc : Il est chez nous , voyons …

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