C’était un 13 septembre : la bataille de Marignan

Cet épisode d’importance s’est déroulé en effet le 13 (et le 14) septembre 1515 en Italie, dans le Milanais.

Ce jour-là, les troupes de François Ier rencontrent les piquiers suisses (mercenaires au service du duché de Milan) dans une petite bourgade proche de la cité.
Après un essai de négociation, les Suisses attaquent.
Le roi, qui était à table, se lève et s’écrit : « Qui m’aime me suive ! », phrase passée à la postérité.

Au cours de ce combat long et furieux, l’artillerie et la cavalerie françaises ont raison des Suisses réputés invincibles.

marignan-2Le lendemain, le roi de France – couvert de gloire après la victoire – est armé chevalier par le légendaire Bayard sur le champ de bataille.
La République n’a évidemment pas commémoré le 500e anniversaire (en 2015) de cet événement d’heureuse mémoire.

11 commentaires concernant l'article “C’était un 13 septembre : la bataille de Marignan”

  1. @ Alix

    Ne nous ressortez pas la rengaine éculée des cathos tradis pavloviens sur l’alliance avec les Ottomans par pitié !
    Les Habsbourgs en ont fait au moins autant, à d’autres moments.
    Et cette horrible famille prenait la France en tenaille à cette époque… Fallait être un peu politique et François Ier fut un grand roi.

  2. La rengaine est peut être éculée mais vraie! catho tradi ou pas qu’importe , mes ancêtres avaient Charles Quint pour empereur, prince trés chrétien, et j’en suis trés fière!!! Et vive le Saint Empire!!!

  3. Bah si vos (p)références sont étrangères, en effet c’est logique et je ne vous jetterai pas la pierre.
    Pour ma part ce sera vive la France…

  4. Rien d’étranger, la France doit faire parti du Saint Empire , plutôt que cette Europe malfaisante, un Empire chrétien serait une victoire sur nos adversaires, une vraie force et notre foi sauvegardée.

  5. On ne peut pas détester un Souverain agissant en son siècle vu depuis 2011. Cela n’a pas de sens. On peut en revanche se demander pourquoi il a agit comme il l’a fait. Alliance avec les Turcs par exemple. A remettre dans son contexte. Reste que le siège de Nice par les français et les Turcs est resté en travers de la gorge des niçois assez longtemps pour qu’ils honorent encore Catherine Ségurane! celle qui a montré son cul aux turcs 🙂 !

    Napoléon parlant de François 1er l’avait défini comme « un grand petit homme »… ça se discute.

  6. Et pourquoi ne pourrait on pas détester un souverain quelqu’il soit ? Vendre des chrétiens aux turcs suffit, enfin pour moi!

  7. Alix

    Parceque détester un souverain mort depuis quelques siècles n’a tellement d’intérêt… d’autant qu’il faut bien connaître son « Histoire » pour se faire une opinion juste. Pas évident. Mais en effet, rien n’empêche d’avoir de la sympathie ou de l’antipathie pour un personnage historique, voir même de l’aversion. Gardons notre « haine » pour les nuisibles en exercice :-)!

  8. Le HURON, Napoléon n’est pas un référant digne. Ce dictateur a contribué a dévaster la chrétienté en Europe, pour rendre service à ses maitres juifs. Il est directement responsable de milliers de morts en Europe. Sa réputation n’est due qu’aux efforts de la juiverie pour redorer le blason d’un des leurs. C’est lui qui a autorisé les juifs à pratiquer l’usure contre les français. S’il avait été bon, il les aurait tous chassé et il aurait liquidé les puissances financières qui complotaient contre l’unité européenne.

    Détester les pratiques qui caractérisent certains morts, c’est salvateur.
    Ca nous évite de célébrer des criminels. Napoléon en était un.

  9. « C’est lui qui a autorisé les juifs à pratiquer l’usure contre les français »

    Vous êtes sûr ? Car il me semble qu’il avait libéré nombre de paysans alsaciens d’une dette qui atteignait 14 fois le capital prêté par ces mêmes juifs.

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