1.000 euros d’amende pour avoir appelé au boycott de l’Etat sioniste

Le tribunal correctionnel de Bordeaux a rendu son délibéré mercredi 10 février 2010. Sakina Arnaud, a été reconnue coupable de provocation à la discrimination et à la haine raciale et condamnée à payer une amende de 1000 euros. Le 30 mai 2009, cette assistante maternelle avait été interpellée au magasin Carrefour de Mérignac après avoir collé un sticker sur une bouteille de jus de fruits produite en Israël.
Sur l’autocollant, on pouvait lire « Boycott apartheid Israël » ainsi que les logos de cinq marques israéliennes au-dessus d’un mur stylisé en code-barre avec une tache de sang.
Deux associations sionistes, « Avocat sans frontières » et la « Chambre de commerce France-Israël » s’étaient constituées partie civile et ont obtenu 1 euro symbolique chacune de dommage et intérêt. Le magasin Carrefour avait quant à lui déposé plainte pour dégradation.

Un mois de smic pour un simple autocollant, la république corrompue ne rigole quand il s’agit de défendre les criminels sionistes!

Source

3 commentaires concernant l'article “1.000 euros d’amende pour avoir appelé au boycott de l’Etat sioniste”

  1. Cette condamnation est emblématique de la période dans laquelle nous vivons, période qui voit le triomphe d’une morale pervertie. Car, et c’est bien ce que révèle cette condamnation, il ne faut pas croire que la révolution philosophique née dans l’esprit des Lumières, et réalisée par les révolutionnaires de 1789, a permis de faire disparaître la morale pour que s’accomplît la liberté.

    Non, la liberté est toujours aux abonnées absentes, et oui, nous sommes toujours les sujets d’une morale. Le seul changement, c’est que ce n’est pas la même que sous l’ancien régime. A cette époque, la morale était édictée par l’Église, qui elle même se fondait sur les Saintes Écritures. Les valeurs en vigueur étaient saines, la famille était le point de base de l’organisation de la société. Il y avait des tabous : Ainsi, était-il mal vu de critiquer l’Église, de douter des Évangiles, ce qui néanmoins n’empêchait pas un minimum de liberté d’exister. Molière lui même avait eu maille à partir avec l’Église, ce qui n’entrava jamais sa carrière. La morale empêchait nullement les découvertes scientifiques ou à l’art de se développer. Néanmoins, oui, la morale était contraignante, l’homme ne pouvait pas faire tout ce qu’il voulait, critiquer l’Église ou jurer contre Dieu pouvait exposer à des problèmes.

    C’est donc au nom de la liberté que certains sont venus s’attaquer à cet ordre là, ordre qui permit à l’Occident d’être premier dans tous les domaines. Regroupés dans des loges secrètes, auto-baptisés en toute modestie Lumières, ils ont promis de libérer l’homme de la morale pour le rendre totalement libre. Leurs mots d’ordre étaient tolérance -alors qu’eux-mêmes bénéficiaient de celle de l’ancien régime-, république, égalité, fraternité, droits de l’homme, etc, etc, et ils sont parvenus à prendre le pouvoir. Le résultat ? Loin d’avoir instauré la liberté et tout ce dont ils se vantaient, ils ont seulement changé la morale. Alors que précédemment celle-ci était chrétienne, elle est aujourd’hui d’ordre historique. On est passé de Christ-Roi à Clio-Reine sans pour autant qu’il y ait davantage de libertés.

    Autrement dit, la différence entre le bien et le mal (c’est la définition de la morale) ne se fait plus par rapport aux écrits des Saintes Évangiles et donc par rapport à l’enseignement de Jésus, mais par rapport à l’histoire et à celui qui contrôle l’histoire. C’est pourquoi des manifestations aussi contre-nature qu’un kiss-in sur le parvis d’une des plus belles cathédrales de France ne choque pas plus que ça la société actuelle. Sa morale ne réprouve pas un tel comportement déviant. Il va sans dire que quelques siècles précédents, ça ne se serait pas passé comme cela. Et si, au final, cela a pu être empêché, on ne le doit qu’à la mobilisation d’esprits éveillés et pas encore totalement pervertis, mais nullement à la société, car si ça n’avait tenu qu’à elle, elle aurait laissé faire. Mais alors, puisque la société est permissive sur des comportements qui auraient été interdits précédemment, cela veut-il dire que la liberté a gagné ?

    La condamnation à 1 000 € d’amende de cette dame nous montre que non. La société qui est prête à laisser faire un kiss-in devant Notre Dame, sait sanctionner sévèrement tout écart à sa morale. Avoir détérioré un jus de fruits est sanctionné près de 1 000 fois sa valeur. Pourquoi une telle peine ? Car il y a transgression des tabous d’aujourd’hui. Il faut bien se dire que si elle avait volé la bouteille pour la boire, ou même si elle l’avait dégradée pour le plaisir de la dégrader, elle n’aurait sans doute pas été poursuivie, vu la valeur d’un litre de jus d’orange. Mais là, elle s’est attaquée à un dieu de la société actuelle, et ça, comme un juron dans l’ancien régime, ça ne pardonne pas car il y a blasphème à la morale. On ne plaindra pas trop cette militante de la ligue des droits de l’homme, mais pensons à toutes les autres victimes persécutées pour avoir injurié les dieux modernes : Vincent Reynouard, au chômage, anciennement enseignant mais licencié pour offense à un dieu actuel, et à qui on a coupé les allocations familiales alors qu’il a 8 enfants, Robert Faurisson, Dieudonné et tous les autres que l’on persécute et que la société essaie de tuer socialement, ne pouvant le faire physiquement.

  2. Ce n est pas uniquement une morale remplacée par une autre, mais l ensemble des principes moraux / philosophiques et politiques ont été inversés (revolvere). De plus les principes qui avaient cour sous l ancien régime avaient pour objectif le bien commun (intrinseque et extrinseque) des francais et non la satisfaction d intérêts privés et/ou la réalisation de projets contre nature/utopiques comme le mondialisme..

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.