
Mort d’Henry Lobel, lieutenant courageux pendant la Guerre d’Algérie et la trahison gaulliste

L'information alternative au quotidien

Après s’être rendu au stade sans masque pour le match France-Nouvelle Zélande, avoir serré des centaines de mains et fait des câlins ridicules à tout le XV de France, le Premier ministre Castex s’est retrouvé positif au covid, et ce triste sire a accusé sa fille de 11 ans de l’avoir contaminé…
Sous-entendu : vaccinons les petits.

Et après avoir largement piétiné les « gestes barrières », le voici qui confère en visio, seul, avec un masque.
Quelle comédie pitoyable.

Le Régime continue à s’enfoncer dans le totalitarisme le plus crasse, dans l’indifférence générale.
Depuis quelques années (il y avait déjà eu une vague sous De Gaulle), il dissout de façon particulièrement arbitraire les associations et groupements qu’il juge politiquement incorrects.
Sous les prétextes d’« incitation à la haine » ou « à la discrimination », on peut dissoudre n’importe quelle structure, condamner n’importe quel citoyen agaçant.
C’est ce qui s’est fait à l’encontre de l’Alvarium, association gérant un bar à Angers et organisant des distributions de repas aux pauvres, des conférences et quelques activités militantes classiques (affiches, etc.) : rien d’extrême, d’outrageant ou d’inconvenant dans l’attitude ou les discours.

Cette répression grossière semble une passion pour le traître Darmanin.
Notez le « conformément aux instructions du Président » ! En pleine période de crise, ce lamentable individu est obnubilé par le moindre îlot de dissidence.
Les agressions ou tentatives d’intimidation d’antifas angevins– ne supportant pas qu’un lieu de droite existe –, qui se sont soldées par des débandades pour ces idiots haineux, ont par ailleurs fourni un (piètre) prétexte au gouvernement pour accuser l’Alvarium de violence.
Les antifas, bénéficiant d’une impunité ou d’une large complaisance de la part des ministères de l’Intérieur et de la Justice, se dévoilent encore comme des alliés, des serviteurs du Système.
Pour lire la pseudo-argumentation du décret, on peut cliquer ici et là.
Entre autres perles, on y lit qu’« assimiler » l’immigration à « une menace » est un motif de dissolution.
Remettre en cause la disparition du peuple français est presque interdit…
Le Régime, dont les écoles osent parler des méchantes « lettres de cachet » des rois de France, ne s’embarrasse plus de rien pour bafouer les libertés de ceux qui ne sont pas d’accord avec lui.
Mais cette frénésie, cette fébrilité sont bons signes : il a peur, il arrive à bout de souffle.

Aux Etats-Unis, dans la ville de Waukesha (Wisconsin), avait lieu une « parade de Noël », dimanche 21 novembre. Les parades sont une activité fréquente et très populaire dans ce pays.
Mais celle-ci a tourné à la tragédie : une voiture a foncé à travers les barrières puis dans la foule, tuant 6 personnes, en blessant près de 50 autres, dont certaines très gravement, notamment des enfants.
France 3 a parlé d’une « voiture folle ». Biden et les siens ont évoqué un « incident ».
Le chef de la police locale a pourtant précisé que « le suspect avait foncé intentionnellement dans la foule. »
Le tueur s’appelle Darrell Brooks, c’est un « rappeur » multirédiciviste, militant du mouvement gauchiste antiblanc Black Lives Matter.
Les personnes qu’il a assassiné sont toutes blanches.


L’AFP, reprise par les gros médias comme d’habitude, évoque sobrement la tragédie :

Une « parade de Noël endeuillée »…
Imagine-t-on un tel titre si un Blanc de droite avait foncé sur une foule et tué plusieurs Noirs ?
Et dans quelques semaines, tout cela sera oublié.
PS : pendant que les gros médias parlent encore de l’affaire « George Floyd » (Noir tué par un policier blanc dans des circonstances confuses), rappelons que 26% des homicides commis en 2020 aux États-Unis l’ont été par des Blancs non hispaniques, qui représentent encore 61,6% de la population, et que 50% des homicides commis l’ont été par des Afro-américains, qui ne représentent que 12,4% de la population (FBI).

A un moment où le général De Gaulle fait l’objet d’une admiration presque unanime et hors de tout bon sens, nous publions ce texte de José Castano.
Et nous rappelons l’existence de l’excellent livre du colonel Le Pargneux.
« On peut se demander ce que connaîtront nos petits-enfants de l’Histoire de France, et surtout comment ils comprendront qu’un homme qui a signé, non pas la capitulation, mais un armistice devant une armée ennemie victorieuse, peut être un traître… et qu’un autre, tel De Gaulle, put accepter la défaite en Algérie, alors que son armée avait gagné la guerre, livrer aux couteaux des égorgeurs des dizaines de milliers de civils, près de cent mille de ses soldats, et être quand même placé au Panthéon des Héros ! » (+ Roger HOLEINDRE, 8e RPC, Président du Cercle National des Combattants)
« Lorsque la pierre tombale de l’Algerie Française aura été scellée par la volonté acharnée d’un homme épaulé par la lâcheté de tout un peuple, je n’abandonnerai jamais l’idée de pouvoir débarrasser mon pays du personnage qui a corrompu l’âme de la France » (Colonel Antoine Argoud)
Ces mots du brillant officier que fut le Colonel Argoud ne cessent, depuis des années, de résonner à ma mémoire et je console mon amertume en me disant que s’il existe vraiment une justice, de Gaulle devrait aujourd’hui s’y trouver. En effet, mon éducation chrétienne m’incite à penser que toute œuvre humaine passe en revue devant Dieu pour être classée comme acte de fidélité ou comme acte d’infidélité. En face de chaque nom, dans les registres du ciel, sont couchés avec une redoutable exactitude toute action mauvaise, tout despotisme, toute trahison, tout parjure et la loi de Dieu sera sans appel pour ceux qui auront contrevenu à ses commandements. Par conséquent, si le paradis est accordé à De Gaulle, alors il n’y a plus de raison de craindre la Justice Divine… tout le monde y aura accès… et cela ne se peut !
Quand l’Histoire et la postérité jugeront Charles de Gaulle, elle dira :
Continuer la lecture de « De Gaulle… Mythe, imposture et trahison »
Les orientations qu’affiche le très modéré Eric Zemmour (qui affirme lui-même s’inscrire dans la lignée du RPR des années 80) sont trop de droite, trop patriotiques, pour celle qui a capté et détourné l’ancien parti nationaliste « Front national »…


Le 23 août 2020, alors que les Etats-Unis étaient traversés par une vague de manifestations violentes cornaquées par l’extrême-gauche contre les Blancs (mouvement « Black lives matter« ), des tirs résonnèrent dans la ville de Kenosha (région des Grands Lacs).
Un peu plus tôt, alors âgé de 17 ans, Kyle Rittenhouse s’était équipé d’un fusil semi-automatique et avait rejoint des groupes de citoyens armés venus protéger les commerces, face aux dévastations des émeutiers noirs et gauchistes, qui avaient déjà pillé et incendié, les nuits précédentes.
Dans des circonstances présentées comme confuses, il avait ouvert le feu, tuant deux hommes et en blessant un troisième. Les médias de gauche (presque tous, donc) en avaient fait un symbole d’une droite sanguinaire.
« Je n’ai rien fait de mal, je me suis simplement défendu » avait plaidé le jeune homme, lors de son procès, assurant avoir tiré après avoir été pris en chasse et attaqué par ces trois hommes.
Les douze jurés d’un tribunal de l’Etat du Wisconsin viennent de lui donner raison et de le déclarer « non coupable » des cinq chefs d’accusation qui pesaient sur lui, au quatrième jour de leurs délibérations. La justice a été rendue.
En France, il eût droit au pire (cf les jeunes patriotes qui se sont défendus face à l’agression de Clément Méric et ses compères, et qui se retrouvent ignoblement incarcérés).
« Les démocrates [gauche américaine – NDCI] avaient accusé le jeune homme d’être un suprémaciste blanc, et d’avoir tiré sur des manifestants tout en bénéficiant de la complaisance de la police à cause de sa couleur de peau. » (source) Tandis qu’une bonne partie du camp républicain l’avait défendu.
Le tribunal, s’appuyant sur les preuves et témoignages, a reconnu que le jeune homme s’était légitimement défendu face à trois agresseurs, trois « antifas » : Joseph Rosenbaum, le premier à avoir été abattu – qui avait poursuivi Rittenhouse et essayé de lui arracher son arme, probablement pour lui tirer dessus –, le deuxième, qui le frappait à la tête avec une planche à roulettes, et le troisième qui pointait vers lui… un pistolet.
Sur la video ci-dessous, on voit Rittenhouse poursuivit par des antifas. Il tombe à terre et on entend parmi ses poursuivants « Kill that dude ! « (« tuez ce mec ! ») :
Now let’s move on seconds later.#KyleRittenhouse is now being chased by 20 to 30 antifas.
He is running, not aiming at anyone, no trying to shoot.
On this video, we can hear an antifa yelling « kill that dude ! »
So it’s clear they want to kill him. ⬇️ pic.twitter.com/YJLroHWcHs
— Pr. Agmatik (@Pr_agmatik) August 27, 2020
Pour le profil de ces trois-là, on précisera, car les médias français ne le font pas, que Joseph Rosenbaum avait été condamné pour le viol de cinq enfants de 9 à 11 ans…
Le second, Anthony Huber, avait été condamné plusieurs fois pour violences conjugales et détention de drogue.
Le dernier, Gaige Grosskreutz, qui n’a été que blessé et qui pointait une arme sur le gamin, a aussi plusieurs condamnations, entre autres pour avoir tiré après usage de drogues.
Bref, des « antifas ».
La justice américaine est tout de même moins pourrie que la français

Un article, auquel nous n’avons que peu à redire, d’un certain Christophe Clavé :
« […] Les études sont nombreuses qui démontrent le rétrécissement du champ lexical et un appauvrissement de la langue. Il ne s’agit pas seulement de la diminution du vocabulaire utilisé, mais aussi des subtilités de la langue qui permettent d’élaborer et de formuler une pensée complexe.
La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
La capitale de la Franche-Comté est tombée aux mains des gauchistes « Verts » aux dernières municipales.
Leur haine des traditions et de l’identité française et chrétienne de ce pays les rend ridicules.


Oups.
Sur ce coup, les « complotistes » avaient raison.
On attend la suite.
Avec ces produits expérimentaux, il risque d’y en avoir.

Le maire gauchiste de Paris, la folle furieuse Anne Hidalgo, raffole des plaques : elle en fait poser régulièrement (par exemple pour Cleews Vellay, l’obscur ancien président de l’antenne parisienne du groupuscule homosexualiste Act Up-Paris, ou encore Guy Hocquenghem, écrivain homosexualiste, journaliste à Libération et militant pédomane).
Mais elle en fait aussi supprimer. D’innocentes et précieuses. En douce…

Un Parisien raconte :
« Cette plaque était posée devant l’obélisque place de la Concorde côté sud. Elle fut enlevée. Je croyais que c’était pour un nettoyage. Elle fut remplacée par une plaque non gravée, comme une plaque pour boucher une canalisation, un trou. Une plaque très sobre et ambiguë fut posée au nord-ouest de la place entre les statues des villes Rouen et Brest.
Maintenant il n’y a plus rien nulle part sur la place.
Le manège a duré une dizaine de mois en 2020 commençant pendant le premier confinement.
J’étais sur place quasiment tous les jours car c’était mon lieu de promenade avec mon attestation. J’ai vu l’évolution. Mme la maire de Paris a profité des confinements pour gommer notre histoire. En 2021 ce fut bouché par du ciment et maintenant on ne distingue vraiment rien. Notre histoire gommée. »
Une entreprise qui expliquerait vouloir recruter, en France, spécialement des Français (et plus encore de véritables Français) serait l’objet de la vindicte des gros médias, des officines antiblanches habituelles, du gouvernement et de la « justice ».
Mais quand c’est dans l’autre sens. Ca ne choque personne.
La marque de meubles Ikea (qui s’était déjà illustrée en promouvant l’homosexualité et en s’attaquant au principe familial il y a une dizaine d’années dans ses publicités) n’a pas honte d’afficher publiquement son désir d’embaucher tout sauf des Français. Elle veut des immigrés, prétendument réfugiés, leur permettant de rester en France et s’assurant au passage une main d’œuvre peu coûteuse et peu exigeante.

Le tout en partenariat avec une officine immigrationniste, Each One, gavée de millions de subventions.
Bref, les honnêtes Français auront probablement à cœur de faire leurs achats ailleurs.

L’ultra-mondialiste Christophe Barbier, longtemps directeur du torchon L’Express, omniprésent dans les studios télé et radio, éditorialiste sur BFM TV, est un individu influent et emblématique de la caste politico-médiatique dominante.
Il exprime ici à haute voix ce dont rêve l’oligarchie vacciniste :
🚨Christophe Barbier (BFMtv)🚨
« La bonne solution, c’est de transformer le passe sanitaire en passe vaccinal »
« On peut demander à ceux qui ont les noms des non vaccinés de donner ces fichiers à des brigades, à des agents , à des équipes, qui vont aller frapper à leur porte » pic.twitter.com/xptVnvqnpr
— BalanceTonMedia (@BalanceTonMedia) November 5, 2021
Rappelons que cette histoire de « vaccins » expérimentaux contre le Covid relève surtout d’un exercice d’ingénierie sociale, ainsi que de gros sous pour Big Pharma (alors que les médicaments comme la chloroquine ou l’ivermectine – plébiscitée dans divers pays – ont le désavantage de ne quasi rien coûter).
PSS : il y a quelques années, l’ectoplasme Barbier avait réclamé que la France prenne exemple sur la Chine communiste pour mieux censurer sur Internet les opinions dissidentes.