Alors que nous commémorions hier la mort du lieutenant-colonel Jean Bastien-Thiry, rappelons la sortie, il y a quelques mois, d’un petit livre à lire.
Sous la plume de l’abbé Rioult, il s’agit d’une excellente étude historique et morale, appuyée sur la doctrine de Saint Thomas d’Aquin concernant le « tyrannicide », à propos de l’action de ce militaire chrétien.
Était-elle morale ? Bien sûr…
Jean Bastien-Thiry, De Gaulle et le tyrannicide, aspect moral d’un acte politique. 62 pages, 8 €. Editions des Cimes. Disponible ici.
4e de couverture :
« Le 22 août 1962, à Clamart, un attentat visait le chef de l’État et manquait de peu son objectif.
Ce fut la plus fameuse tentative de meurtre à l’encontre du général De Gaulle.
Le 11 mars 1963, son instigateur, le colonel Jean Bastien-Thiry, était fusillé. Il est le dernier en France à avoir été victime de ce procédé.
« Comment un homme, doté de profondes convictions catholiques et d’un bagage culturel supérieur, a-t-il pu en arriver là ? » se demanda la presse de l’époque.
Quant au motif de « tyrannicide » que Jean Bastien-Thiry a avancé pour justifier moralement « l’opération Charlotte Corday », était-il acceptable ?
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L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin aurait touché 100 000 euros grâce à un jour de travail au ministère des Affaires étrangères, selon The Telegraph.
Extrait d’un article savoureux paru dans la
Il y a dix ans, dans l’article Pedofilia on line raddoppiata negli ultimi due anni, (La pédophilie sur Internet a doublé ces deux dernières années), la journaliste italienne Mariangela Berretti menant la lutte contre la pédophilie, montrait déjà l’incroyable explosion des sites pédopornographiques sur Internet. La « toile » allait rapidement devenir un support idéal pour la propagation de la perversité.

Olivier Grimaldi lors d’un banquet en Espagne (à sa droite, Léon Degrelle)
« C’est le quotidien d’une petite école du nord de Charleroi [Wallonie – NDCI], au sein de laquelle la majorité des écoliers sont musulmans. Il n’est plus question, pour les parents, de préparer des tartines au jambon pour leur enfant, ni même… de glisser un bonbon dans la boîte à tartine. Les témoignages de ce genre affluent.
Un « fait divers » révélateur de l’insécurité croissante de la « France d’après », et qui peut arriver à chacun d’entre nous.