Attentat de Nice : des jeunes immigrés riaient du spectacle (« tu vois de quoi on est capables ?”) et détroussaient les cadavres

Cela a été peu raconté, mais des parties civiles de l’actuel procès de l’attentat de Nice (un Tunisien, au volant d’un camion, tuait 86 personnes en 2016) restent hantées par ces gamins qui, le soir même, se réjouissaient du spectacle.
« Ils étaient morts de rire. “Alors, ça y est, tu vois de quoi on est capables ?” ».
C’est ça, le « vivre-ensemble »…

“Pas de gars sérieux avant 30 ans”: le conseil de Joe Biden à une jeune fille… (video)

« Ce vendredi 14 octobre, Joe Biden était en visite au Irvine Valley College à Irvine, en Californie, où il a présenté les plans de son administration pour réduire l’inflation et le coût des médicaments. Mais ce n’est pas son discours qui a fait parler de lui. Au moment de prendre des photos avec les élèves qui s’étaient rassemblés pour l’écouter, le président américain a posé son bras sur l’épaule d’une jeune fille avant de lui tenir des propos inattendus et jugés malvenus.

“J’ai toujours dit à mes filles et à mes petites-filles une chose très importante: pas de gars sérieux avant 30 ans”, glisse-t-il à l’oreille de l’écolière en se penchant vers elle. “Ok”, lui répond-elle en riant, visiblement gênée. “Je garderai ça en tête ». » (source)

Quel vieux pervers…
Et il se vante de donner ce « conseil » tordu, le contraire du bon sens, à ses filles et petites-filles !

PS : on remarquera l’agent du « secret service » qui essaie de mettre fin à cette séquence qu’il sent gênante.

L’indécente venue de Darmanin aux obsèques de Lola, tuée par sa faute

Peut être une image de 8 personnes, personnes debout et plein air
« Alors c’est fait. Ça a eu lieu.
Le responsable direct de la non exécution de centaines de milliers d’OQTF [obligation de quitter le territoire français], se traduisant chaque année par des milliers de crimes et délits, était au premier rang des obsèques de la petite Lola, « invité » à peine imposé à la famille, quelques jours après avoir hurlé à l’indécence et à la récupération contre les lanceurs d’alerte et autres citoyens en colère, ces salauds coupables de dire les faits et de demander l’application la loi.
Ce sinistre crime fera date dans l’histoire des grandes manipulations de Big Brother, au niveau des attentats terroristes transformés en quelques heures en kermesses contre l’islamophobie.
Repose en paix, petite.
Jamais ils n’auront notre silence. »
de Laurent Obertone

L’ignoble Gabriel Matzneff revient (presque), du côté de la Nouvelle Droite

Le pédocriminel Gabriel Matzneff, écrivain bien en cour jusqu’à ce qu’il subisse un opprobre complet fin 2019 – quand une femme écrivain a dénoncé son comportement vis-à-vis des jeunes filles (pour notre part nous dénoncions l’individu dès 2013) – avait disparu, honteux et peureux, des radars.
Nous consacrions un article à cette affaire et aux soutiens que Matzneff avait dans la mouvance dite dissidente et en particulier parmi la « Nouvelle droite », courant à tendance antichrétienne, néo-païenne, antinationaliste et européiste, moralement libertaire, dont le chef de file est Alain de Benoist.
Ce dernier, dans la revue de sa mouvance intitulée Eléments, n’avait, comme nous le rappelions et comme on peut le relire ci-après, pas de mots assez durs pour insulter ceux qui étaient choqués par les écrits pervers de Matzneff…

Bref, voici que trois ans après le scandale, on annonce le retour de Matzneff dans le monde du livre !
Et où donc ? Quel éditeur ose-t-il cette provocation ?
C’est la « Nouvelle Librairie », librairie et maison d’édition de… la Nouvelle Droite.

Quelques jours après cette annonce, le projet tombe toutefois à l’eau, la Nouvelle Librairie affirmant qu’elle renonce :

Certes, l’ouvrage envisagé ne comportait pas de passages ignobles. Mais la réhabilitation et la remise en lumière d’un écrivain qui mériterait le châtiment le plus sévère, alors que la pédocriminalité sévit grandement en France, ne peut que scandaliser les cœurs droits.
La « Nouvelle Droite » et sa « Nouvelle Librairie » ne peuvent faire croire qu’il n’y a nulle complaisance de leur part vis-à-vis de la face la plus horrible de l’œuvre de Matzneff.

Rappelons en effet que ses propos les plus infâmes trouvaient grâce dans la revue phare de la Nouvelle Droite, Éléments, en 1986 (n°60). De Benoist y évoquait deux des livres les plus crus du pervers (Les Moins de 16 ans et Un Galop d’enfer), dans un article exalté intitulé scandaleusement L’Archange Gabriel.
Signalons préalablement qu’un Galop d’enfer comporte des passages très clairs, tels que « il m’arrive d’avoir jusqu’à quatre gamins – âgés de 8 à 14 ans – dans mon lit en même temps » ou « mes amis pédophiles peuvent témoigner que ce n’est qu’exceptionnellement que j’utilise les réseaux de notre secte, où l’on se refile les gosses ».

Eléments :

« D’où l’innocence perverse des midi-deux heures et des cinq à sept (l’heure du goûter) entre la patinoire Molitor, la piscine Deligny, le lycée Paul-Valéry et les résultats du bac. (Aveux sans fard, cynisme compris : “Ce qu’il y a d’agréable avec les très jeunes, c’est qu’entre le bahut et papa-maman elles ne sont guère libres, et qu’on ne les a pas tout le temps sur le dos”). S’ajoutait à cette confession, qui n’a surpris que ceux qui le voulaient bien, un engagement résolu en faveur du génie de l’enfance contre la médiocrité satisfaite des grandes personnes qui donnent des leçons de morale du haut de leur suffisance, et contre l’encroûtement familial (“Ah ! la famille ! quelle invention du diable !”). “L’univers où se meuvent les enfants (je veux dire : que leur imposent les adultes), écrivait Matzneff, est pour l’ordinaire d’une telle bassesse, d’une telle vulgarité, d’une telle déliquescence intellectuelle et morale, que c’est faire oeuvre sainte que de leur apprendre à les mépriser et de les aider à s’en échapper.” [quelle ignoble inversion morale !  NDCI] Une confidence, enfin : “Si j’aime l’extrême jeunesse, c’est parce qu’elle me rend à la part la plus pure, à ce qu’il y a de meilleur en moi.” Avec de tels propos, Gabriel Matzneff ne pouvait évidemment espérer obtenir la médaille en chocolat des associations de parents d’élèves ni le prix du Quai des Orfèvres (section Brigade des mineurs). Il ne pouvait, au contraire, que scandaliser les ligues de vertu et les majorités morales, les esprits pincés, les fesses serrées, les pères-poules et les mâchoires carrées (…). »

Le chef de file de la « Nouvelle Droite » d’ajouter :

« Bien des imbéciles se sont horrifiés de la publication des Moins de 16 ans. […] Quant aux jeunes personnes qui fréquentent Gabriel Matzneff, je ne doute pas qu’elles apprendront à son contact plus de choses belles et élevées que dans la vulgarité et la niaiserie que sécrète à foison leur vie familiale et scolaire. […] et je tiens ce livre salubre pour un acte de courage qui mérite d’être salué ».

De Benoist n’a pas de mots assez durs contre ceux qui ne goûtent pas les écrits et l’activité de Matzneff, « qui [l]‘enchante de ce qu’il écrit et [l]‘honore de son amitié ».
« Les gens qui n’aiment pas Matzneff me sont immédiatement antipathiques », déclarait-il encore en 2012.
Et, par exemple, toujours dans ce numéro 86, à propos de « l’œuvre » de son ami qu’il qualifie souvent d’« aristocratique » (comme lui, faut-il croire) :

« les réactions hostiles qu’elle suscite ont valeur de signe : elles désignent immanquablement les natures méprisables, les natures basses de ceux qui, quoi qu’ils en aient par ailleurs, sont fondamentalement étrangers à toute aristocratie spirituelle. On peut même en faire un test : entre ceux qui aiment Matzneff et certains de ceux qui ne l’aiment pas, il passe à mes yeux une frontière infranchissable, qui vaut tous les poteaux indicateurs. »

Nous serons au moins d’accord sur cette dernière phrase.
De Benoist, qui ne croit à rien et est dévoré d’orgueil (et donc de mépris), invoque comme à son habitude des concepts pompeux et hypocrites ; il établit une inversion radicale des valeurs, de ce qu’est une aristocratie spirituelle. Présenter comme noble la licence morale la plus absolue et la plus répugnante, en insultant ceux qui sont choqués par l’abus d’enfants, il fallait oser…
On s’affligera de la popularité dont lui, la revue Eléments et ce courant d’idées malsain qu’est la Nouvelle Droite bénéficient dans la mouvance nationale, y compris chez certains qui s’affichent comme chrétiens.

PS : le directeur actuel d’Eléments est aussi celui de la Nouvelle Libraire : François Bousquet, que l’on lit partout dans les médias « nationaux » et que l’on entend très souvent sur Radio Courtoisie.

Charlotte, 27 ans, interne en médecine, mortellement fauchée par Amar, condamné déjà 13 fois, roulant sans permis

Un exemple du genre de tragédies qui arrive plusieurs fois par semaine en France, à cause de l’immigration.

Voyez qui l’on perd et voyez ce que l’on reçoit, que l’on garde. Il faut choisir entre les deux, comme l’illustre cette tragédie qui habituellement se classe parmi les simples faits divers (mais ici la mère de la victime est une politicienne locale…).

« La piétonne dont la vie s’est brutalement arrêtée le 22 septembre, vers 21 h 15 dans la rue de la Molle s’appelait Charlotte Berthoux. […]
Après 10 jours d’investigations menées tambour battant, le conducteur présumé du bolide qui l’a renversée a été mis en examen et écroué samedi dernier pour homicide involontaire aggravé par le délit de fuite. Selon nos informations, il n’avait ni permis valide, ni assurance. Ce Gardannais de 56 ans au passé de voyou compte dans son CV plusieurs séjours en détention dans le cadre de condamnations pour vols avec arme, détention de produits stupéfiants, braquage, recel ou encore proxénétisme. Il serait sorti de prison depuis un ou deux ans et résidait ces derniers temps à Aix, du côté des Pinchinats.

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Politiciens du Système et médias osent parler de « récupération politique » autour de la mort de Lola

Des rassemblements ont eu lieu dans de nombreuses villes de France, suite au meurtre horrible d’une Française de 12 ans par des Algériens clandestins, afin de manifester écœurement et colère : « ça suffit ! » pense une part importante des Français, tandis que les autres n’en ont pas encore eu assez et restent confinés dans leur veulerie.

Mais voilà, ces rassemblements sont suspects – aux yeux de la caste politico-médiatique – d’être liés à l’« extrême-droite », c’est-à-dire aux patriotes français.

Les hypocrites accusations de « récupération et instrumentalisation politique » sont particulièrement odieuses :

1) D’abord parce qu’il ne s’agit pas d’un simple fait divers, mais du résultat d’une politique immigrationniste et laxiste qui dure depuis des décennies maintenant. On a donc le droit et le devoir d’en tirer des leçons et des conclusions politiques.

2)  Ceux qui font semblant de s’offusquer sont les mêmes qui, au cours des 40 dernières années, nous ont inlassablement ressorti la carte magique de la Shoah, des camps, et l’éternelle musique du « plus jamais ça » pour contrer les aspirations nationalistes et identitaires ; les opposants au Système politique cosmopolite ont été ensevelis et balayés par les reductio ad hitlerum et des points Godwin brandis par l’empire médiatique, l’industrie du spectacle, et leurs adversaires politiques de tous bords.

Ce sont les mêmes faux indignés qui nous ont rebattu les oreilles pendant des mois avec la mort d’un homme (George Floyd) aux Etats-Unis, avec la mort d’un délinquant noir en France (Adama Traore), avec – jusqu’à l’obscénité – la mort par noyade d’un enfant migrant (Aylan) , toujours à des fins politiques.

Mais la mort atroce d’une petite Française (parmi de nombreuses autres victimes de francocides) n’a pas la même valeur à leurs yeux, et ils contestent même le droit à vouloir ne plus subir ce genre d’horreurs…

Henri Ménestrel (s’appuyant sur J. Bouhy)

Sur C8, chez Hanouna, on fête l’audience obtenue par l’émission consacrée à la mort de la petite Lola

Danseuses brésiliennes, feux d’artifices, paillettes…
Mercredi, Cyril Hanouna et Franck Appietto, le patron de C8, ont célébré en fanfare le record d’audience de l’émission TPMP de mardi liée… à un « débat » sur le meurtre de la petite Lola.
Pas de besoin de commentaires…

Humiliation : la CEDH condamne la France à indemniser la femen qui avait profané l’église de la Madeleine à Paris

On traîne devant les tribunaux des Français parce qu’ils ont un mot désagréable envers l’invasion de leur pays, on met même en prison des historiens dissidents. En revanche, les provocations blasphématoires les plus ignobles, les plus ouvertement démoniaques dans les lieux de culte catholique : pas de problème.

de Sabine de Villeroché :

« Plus grave qu’un nouveau coup de canif à la souveraineté française, la décision du 13 octobre de la CEDH (Cour Européenne des Droits de l’homme) est le signe évident de l’impunité des mouvements activistes comme le groupe Femen à condition qu’ils s’attaquent à la religion chrétienne.

Rappel des faits : en 2013, Héloïse Bouton, alors membre des Femen, « performe » à l’église de la Madeleine à Paris. Une mise en scène ignoble et blasphématoire. Seins nus, la jeune femme voilée de bleu pour imiter la Vierge Marie mime un avortement en expulsant un morceau de viande censé représenter l’enfant Jésus. Sur son dos était inscrit : « Christmas is cancelled » (Noël est annulé). Poursuivie par la justice française pour « exhibition sexuelle », elle sera très légèrement condamnée à un mois de prison avec sursis et 2.000 euros d’amende. Un jugement désavoué à l’unanimité par la CEDH qui vient de sanctionner l’Etat français. La France est condamnée à régler à Héloïse Bouton 9.800 euros et 2.000 euros (préjudice moral). Nos juges, en prononçant une peine « pas nécessaire dans une société démocratique« , ont, selon la Cour, violé le  droit à la liberté d’expression de la militante (article 10 de la Convention européenne des droits de l’Homme).

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Marioupol : le monument aux victimes de l’Holodomor démantelé

Le terme d’Holodomor désigne le génocide d’environ 6 millions d’Ukrainiens, par le moyen d’une famine organisée, sous Staline. Personne de sérieux n’en conteste la sinistre réalité, ni son caractère délibéré.

Mais l’agence officielle russe Ria Novosti rapporte :

« Les autorités de Marioupol ont démantelé le mémorial « Aux victimes de l’Holodomor », installé il y a 18 ans dans le centre-ville non loin du théâtre dramatique.

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Il y a 100 ans : début de la construction de la Grande Moquée de Paris. Les approches de Macron et Maurras

Le chantier de ce vaste édifice débutait le 19 octobre 1922.

Macron s’est sans surprise, malgré une actualité très grave pour les Français, précipité sur place pour son activité favorite.

Son communiqué, dont on voit le début ci-dessous, commence par un gros bobard.

Il est évident que la France ne prétendait pas « affirmer au monde qu’on pouvait être Français et musulman », ce qui du reste était difficilement concevable pour l’immense majorité du peuple français.
Les indigènes des colonies, aussi respectés qu’ils étaient (et cette Mosquée se voulait un hommage après leur engagement pendant la Grande Guerre) n’étaient pas considérés comme français.
Mais Macron se moque de l’histoire et de la vérité, seule compte son idéologie républicaine-cosmopolite et la diffusion de celle-ci.

Dans un éditorial prophétique de l’Action française (13 juillet 1926), Charles Maurras évoquait bien plus justement ce nouveau bâtiment :

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L’horrible assassinat de la petite Gauloise Lola laisse indifférent Macron, trop occupé à lécher les fesses du Maghreb

Les Français qui ont pris connaissance, malgré une couverture médiatique inégale, de l’atroce sort réservé à Lola – 12 ans – par des immigrés algériens à Paris sont toujours sous le choc, alors que des détails plus sordides les uns que les autres apparaissent quant au supplice que cette jeune Gauloise a subi.

Emmanuel Macron n’a toujours pas réagi, depuis 48 h. En revanche, il se démène pour effectuer l’une de ses activités favorites : lécher les fesses du Maghreb.

Pas un mot pour la Française massacré chez elle par des intrus, mais des félicitations à un footballeur racaillo-islamiste qui se sent plus algérien que français (à juste titre) et un coup de repentance mensongère envers les terroristes du FLN (voir la réalité des faits ici).

Euh, qui demande un « avenir partagé » ?

Macron confirme, par ce comportement très significatif, son rapport au peuple français : il est là pour que son effacement, son remplacement – même sanglant – se déroule.

 

Pont de l’Alma (Paris) : Un homme asperge une quarantaine de personnes, qui se trouvaient sur des péniches, avec de l’eau de javel, faisant une vingtaine de blessés. L’auteur en fuite

La France devient un asile du tiers-monde à ciel ouvert.

La manne économique du tourisme va se tarir dans les prochaines années, à ce rythme.

« Une quarantaine de personnes qui se trouvaient sur des péniches ont été aspergées par des jets de liquide qui serait de l’eau de javel, en fin de matinée ce lundi, dans le centre de Paris. L’auteur des faits est en fuite et une bouteille vide a été retrouvée par les policiers sur un pont.

(…) Une vingtaine de personnes ont été incommodées ou blessées sur chaque péniche indique une source policière. Les deux péniches ont amarré peu après les faits afin que les victimes puissent être prises en charge par les sapeurs-pompiers. L’un des bateaux s’est arrêté sur le port du gros-caillou, face au quai d’Orsay (VIIe). L’une des victimes a reçu du liquide dans les yeux et a été évacuée à l’hôpital. D’autres présentent de légères brûlures.  […] » (source)

Lola,12 ans, violée, massacrée et laissée dans une malle à Paris : encore la criminalité étrangère

Les quatre suspects gardés-à-vue (deux jeunes femmes et deux hommes) sont tous « nés en Algérie ».

« Elle avait 12 ans et rentrait du collège. Son corps a été retrouvé vendredi soir dans une malle en plastique près de chez elle, dans le XIXe arrondissement de Paris. Dans la nuit, les enquêteurs ont interpellé trois personnes à proximité des lieux. Une femme a aussi été interpellée samedi matin à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine). En tout, six personnes ont été placées en garde à vue hier samedi, selon le parquet qui a précisé que leur rôle restait à déterminer. […]

Il était 23h quand un SDF a signalé à la police la découverte d’une boîte opaque renfermant le corps d’une adolescente, dans la cour intérieure d’un immeuble de cet arrondissement de l’Est parisien. Le corps de la collégienne était dissimulé par des tissus, selon des sources proches du dossier. Deux valises cabine étaient posées à côté de la boîte. Une autopsie réalisée samedi a permis d’établir que la victime est décédée par asphyxie, a précisé une source au Figaro. Les premières constatations faisaient également état d’une tête presque arrachée, et de chiffres inscrits sur le corps de la collégienne. […]

Un riverain aurait indiqué à la police qu’une jeune femme – peut-être la même que sur la vidéosurveillance – lui aurait demandé dans l’après-midi de l’aider à porter une grosse malle jusqu’à une Dacia Lodgy. Selon le JDD , la femme, maghrébine et âgée d’une trentaine d’années, aurait promis de l’argent lié à un «trafic d’organes», mais l’homme aurait refusé à la vue de linge ensanglanté dans la voiture. » (source Le Figaro)

 

« Une information judiciaire a été ouverte ce lundi dans l’enquête sur le meurtre de Lola, cette collégienne de 12 ans découverte morte dans une malle dans le XIXe arrondissement de Paris vendredi soir. Elle est ouverte pour les chefs de « meurtre sur mineure de moins de 15 ans en lien avec un viol commis avec actes de torture et de barbarie », « viol sur mineur de 15 ans avec actes de torture et de barbarie », et « recel de cadavre », a appris BFMTV auprès du parquet de Paris. » (source)

Outre la piste du trafic d’organe, celle du crime rituel n’est pas à exclure, à ce stade (à cause des inscriptions sur le corps et l’origine des présumés criminels), ni tout simplement celle de la barbarie étrangère qui s’est manifestée très fréquemment depuis quelques décennies d’immigration massive.

Cette jeune Française a connu une fin horrible.

Les politiciens de gauche et de la fausse droite qui ont plongé et maintenu la France dans cette situation, où ses enfants se font massacrer, sont coresponsables. Ils ont leur sang sur les mains. De même que les médias qui les ont soutenus et qui ont stigmatisé les opposants à la submersion migratoire.

Les médias évoquent déjà l’idée que la principale suspecte serait une marginale « déséquilibrée » : cette ritournelle devient insupportable. Et quand bien même ce serait vrai cette fois, la grande prévalence – chez les populations fraîchement importées – du nombre de déséquilibrés commettant des crimes rend tout aussi nécessaire la remigration générale.

Combien encore d’enfants brutalisés ou massacrés, de femmes violées, pour que le peuple français se révolte ?

Blasphème sur l’église de la Madeleine avec une affiche géante

La façade de la célèbre église de la Madeleine est en cours de rénovation, jusqu’en 2023.

Pour masquer les échafaudages et gagner de l’argent, les responsables permettent l’apposition d’affiches géantes.

Voici celle qu’on peut y voir actuellement, et de loin :

Comment les responsables de l’église et du diocèse ont-ils pu autoriser cette affiche des parfums Dior qui détourne à des fins mercantiles la notion d’« adoration », évidemment réservée à Dieu ?