Si l’affaire Charlie Hebdo nous a bien appris une chose, c’est qu’en République française, cette belle démocratie, on peut rire de tout… enfin presque !
Julien Saint-Guillaume, directeur de la rédaction du « Connard » s’est vu opposer, par lettre recommandée, le lancement d’un nouveau titre, baptisé Charpie Hebdo. Un pastiche de Charlie Hebdo peu apprécié visiblement par l’avocat du journal, Richard Malka.
« Dans ce contexte, le titre Charpie Hebdo évoque évidemment de manière directe ces événements et les victimes, ce qui nous semble parfaitement indécent, étant précisé qu’il ne saurait revêtir un quelconque caractère humoristique, dépassant largement ‘les lois du genre’ de l’humour satirique acceptable », argumente Me Malka.
Il y a donc une humour satirique acceptable et un humour satirique inacceptable ? Heureux de le savoir ! Mais alors, sans vouloir faire de mauvais esprit (quoique !), Me Malka, la limite, vous la mettez où exactement ?
S’attaquer gratuitement à un représentant religieux tel que le pape par des dessins immondes et avilissants c’est de la satire acceptable donc ? Mais faire de même pour un journal satirique ça ne l’est plus parce que …?
Sentez-vous au moins l’ironie de la situation ?
En somme, question cohérence et honnêteté intellectuelle on repassera !
Source : Metronews





Vous n’êtes sûrement pas sans savoir les événements qui ont eu lieu en banlieue de Marseille le 9 février dernier, mais en voici un bref rappel : dans la cité de La Castellane, au nord de la ville, un premier échange de tirs est signalé. Le directeur de la police Pierre-Marie Bourniquel se rend sur place avec quelques hommes pour maîtriser la fusillade. Qu’à cela ne tienne, les tireurs à la kalachnikov tentent en vain de tirer sur la voiture de police.
« Les tétines, couches, tapis de sol ou bodys sont-ils aussi inoffensifs qu’ils n’y paraissent ? En testant en laboratoire 68 produits pour bébés, l’UFC Que Choisir révèle dans un
La déchristianisation de la France relève d’une obsession pathologique très répandue parmi les élus socialistes.
