« L’afro-féminisme », c’est le qualificatif d’un courant de militantes féministes ouvertement raciste. « Notre but c’est l’émancipation des femmes noires » revendiquent fièrement les névrosées du groupe Mwasi. Au programme : pleurniche sur le racisme supposé des méchants Français de souche, revendications féministes, anticapitalisme et interdiction aux femmes blanches d’adhérer au groupuscule.
C’est pourtant « grâce » au capitalisme que ces dames sont dans notre pays, bénéficient d’une protection sociale avantageuse, ne sont pas victimes de la guerre à l’africaine (machette), ne connaissent pas la famine.
Alors que cette racialisation du pseudo combat féministe va à l’encontre de toutes les valeurs de la République maçonnique, les Inrock (revue bobo) consacre un énorme article à ce groupe (voir ici) et la justice ferme les yeux sur ces harpies racistes.

Une enquête du magazine Auto-Plus révèle que plus d’un radar sur deux n’est pas placé dans une zone à risques. Ils seraient placés selon une logique de rentabilité et non de sécurité.
Parlons vrai :
Les enfants qui expriment une critique contre l’homosexualité en classe pourraient déclencher les alertes d’« extrémisme » à l’aune des nouvelles directives du gouvernement britannique visant à prévenir le terrorisme islamiste. C’est ce qu’a indiqué le ministre de l’Education du Royaume-Uni, Nicky Morgan. L’enfant qui qualifierait l’homosexualité de « mal » ou de « faute », alerterait ce faisant les professeurs invités à y voir un indice de « radicalisation ».
« La Suède incarne probablement le laboratoire le plus avancé de la destruction de la race blanche mise en oeuvre au nom du marxisme culturel. Ce que l’on nomme la « démocratie multiculturelle ».



