A l’issue de la finale de football entre le Paris-Saint-Germain et l’Inter de Milan, des milliers de racailles, presqu’uniquement africaines, se sont livrés au saccage et aux violences à Paris et dans diverses villes de province : des centaines de voitures brûlées, magasins pillés, mobilier urbain détruit, policiers attaqués et passants agressés (on décompte 2 morts, dont un jeune Français de 17 ans, Benoît, poignardé à Dax), des dizaines de blessés, des millions d’euros de dégâts, que paieront les Français.
Le ministère de l’Intérieur du droitard Retailleau et les préfectures (en particulier le totalitaire franc-maçon Nunez à Paris) étaient au courant de ce qui allait se passer (les vidéos d’annonce d’émeutes venant de Maghrébins ont été largement diffusées auparavant), mais n’ont pas pu, ou voulu, empêcher les citoyens et les pompiers d’être victime de la racaille étrangère importée par les politiciens. Ce n’est pas « notre société qui fabrique des barbares », comme l’affirme Retailleau, ce sont les partis politiques dont le sien.
Les Français sont livrés à eux-mêmes.
⚽ ALERTE VIDÉO
Nouvelle compilation.
Tout ce que les médias ne vous montreront pas. Regardez , partagez pour que chacun prenne conscience de l’ampleur de ce qui s’est passé ces derniers soirs.#PSGINT#UCLFinal#ParisInterpic.twitter.com/Y6Tuyk8JQg
• 987: Hugues Capet est sacré roi de France, à Reims. Il inaugure une nouvelle dynastie royale.
Fondation de la ville de Québec par Samuel de Champlain – tableau d’Ambroise Louis Garneray (1848)
• 1608: Sur le fleuve Saint-Laurent, fondation de la ville de Québec (qui signifie « rétrécissement de rivière » en dialecte indien), par le Français Samuel de Champlain, envoyé par Louis XIII.
• 1763: les armées confédérées, commandées par le général Robert Lee, sont écrasées à Gettysburg (Pennsylvanie) par l’armée nordiste. Cette bataille, la plus importante et la plus meurtrière de la Guerre de Sécession, fait passer la victoire dans le camp de l’Union. Le champ de bataille sera déclaré cimetière national.
• 1904: mort de Theodor Herzl. Ecrivain juif né à Budapest, ne croyant pas en la possibilité d’une assimilation des siens, il affirma l’existence d’une nation juive et la nécessité pour elle de trouver une patrie. Ces idées n’étaient pas nouvelles mais celle du sionisme – installation des Juifs en Palestine – l’était bien plus. Herzl fut à l’origine de l’Organisation sioniste mondiale et, sa vie durant, multiplia les démarches nécessaires à un appui officiel pour sa demande d’établissement d’un foyer national juif en Palestine. En mars de cette année, il avait été reçu par le pape Pie X, qui lui opposa un refus ferme : « Nous ne pourrons pas empêcher les juifs d’aller à Jérusalem, mais nous ne pouvons en aucun cas soutenir cela », ajoutant « Les juifs n’ont pas reconnu Notre Seigneur, par conséquent nous ne pouvons pas reconnaître le peuple juif ».
Ayant échoué dans ses négociations avec le kaiser Guillaume II, Herzl pensa un moment à implanter l’État juif en Ouganda, ce qui fut rejeté par le VIe congrès sioniste en 1903.
• 1905: à l’instigation du président du Conseil Emile Combes, radical et franc-maçon, l’Assemblée nationale vote la séparation de l’Eglise et de l’Etat, mettant fun à un siècle de Concordat, par 341 voix contre 233. Pour Combes, « l’anticléricalisme est l’œuvre la plus considérable pour l’émancipation de l’esprit humain ». Promulguée le 9 décembre suivant, la loi reconnait la liberté de culte mais ne subventionne ni ne reconnaît plus aucun culte. Il est également décidé un « inventaire » des biens de l’Eglise, qui suscitera une opposition des catholiques face à une spoliation et une profanation (en janvier 1906, une circulaire destinée aux fonctionnaires des Domaines contiendra une phrase qui mettra le feu aux poudres : « les agents chargés de l’inventaire demanderont l’ouverture des tabernacles ».)
• 1940: attaque surprise de l’escadre française bloquée dans la rade de Toulon par les Britanniques, qui craignent que la flotte ne tombe aux mains des Allemands alors que le Maréchal Pétain avait donné des ordres pour qu’il n’en soit rien. 1297 marins tués et 350 blessés. Trois jours après, cinq avions anglais feront à nouveau feu sur les navires français déjà en piteux état. Article plus complet ici.
• 1962: De Gaulle reconnaît officiellement l’indépendance de l’Algérie, contrairement à ses engagements et ce pour quoi il avait été appelé au pouvoir en 1958 par les Algériens. Il abandonne le pays à l’organisation terroriste FLN, qui avait été vaincue militairement par l’armée française, au prix de nombreux sacrifices. De Gaulle abandonne là-bas les Français et indigènes pro-français : plusieurs centaines de milliers seront tués, souvent torturés avant leur meurtre.
• 1972 : dans le sillage de l’égalitarisme révolutionnaire, une loi française établit que les enfants naturels disposent des mêmes droits que les enfants légitimes.
• 1984: mort, au Val de Grâce, du général Raoul Salan. Officier le plus décoré de France, il avait pris la tête de l’OAS en 1961 pour s’opposer à la politique gaulliste en Algérie.
• 545: mort de Sainte Clotilde (et donc sa fête, dans le calendrier traditionnel). Fille orpheline de Chilpéric II, roi catholique de Lyon (Bourgogne), elle accepta d’épouser le païen Clovis – qui avait entendu parler de sa beauté et de ses vertus – à condition que ses enfants soient baptisés dans la foi catholique, qu’elle avait gardée contre vents et marées.
Elle obtint la conversion de son mari à l’occasion de la bataille de Tolbiac contre les Alamans (496). Après la mort de celui-ci en 511, elle se retira bientôt du monde, éprouvée et probablement dégoûtée par les cruelles tragédies familiales, et alla finir sa vie dans les larmes, les prières et les aumônes, au fond d’un couvent à Tours, auprès du tombeau de saint Martin.
1098: les Croisés libèrent la cité d’Antioche des infidèles.
1315: le roi Louis X le Hutin, qui n’a régné que deux ans, interdit par édit l’esclavage sur le sol du Domaine royal de France, en rappelant que « chacun naît franc » (libre). Pour un rappel de vérités sur l’esclavage, voir ici.
1425: le pape Martin V impose par la bulle Sedes apostolica aux juifs de porter un insigne distinctif et leur interdit les emplois publics.
1785: après les remontrances du clergé au roi, le Conseil d’État interdit la réédition des œuvres de Voltaire. Le duc d’Orléans (franc-maçon et futur Philippe-Egalité), accoutumé à braver l’opinion religieuse, rend cet arrêt illusoire en permettant, dans l’enceinte de son palais, la vente des ouvrages proscrits.
Perte des deux provinces : Le Souvenir, statue à Nancy.
1871: l’Alsace et une partie de la Lorraine sont annexées par le Reich allemand.
1937: mort dans un accident d’avion du général Mola, chef de l’armée nationaliste du nord de l’Espagne.
1940: la Luftwaffe bombarde Paris : 254 morts et 650 blessés.
Face au candidat libéral-européiste, Karol Nawrocki, présenté souvent comme « historien nationaliste », a été élu ce dimanche, avec 50,89% des voix, à l’issue d’un entre-deux tours disputé et indécis.
Le vainqueur, soutenu par le parti Droit et Justice (PiS, fausse droite, un peu comme l’ancien RPR en France, mais en plus à droite tout de même…), a bénéficié d’après les sondages d’un bon report des voix de la droite nationaliste (qui cumulait 21% au premier tour).
C’est une période de cohabitation qui s’ouvre, le Premier ministre polonais Donald Tusk étant de gauche « libérale » européiste. Le président dispose pour sa part d’un puissant droit de veto, qui pourrait bloquer les réformes les plus tordues des pseudo-progressistes.
Un restaurateur a été filmé se faisant réprimander par un policier alors qu’il expulsait lui-même manu militari un pickpocket.
Il aurait probablement dû laisser le voleur en paix en attendant que la police arrive (ou pas) ?
Absurde.
FLASH | "Et alors, on fait justice soi-même ?!" Un restaurateur EXPULSE un pickpocket et se fait RÉPRIMANDER par la police pour avoir agi de son propre chef.
La comédie politicienne (avec, ici, celui qui fut tout de même Premier ministre trois ans, et chef du parti politique présidentiel depuis 2021) ne connait pas de limite.
Mieux vaut en rire…
• 936: mort d’Henri Ier de Germanie, dit « l’Oiseleur », premier souverain germanique de la maison de Saxe, prétendant à l’empire à la fin de son règne. Il fut le vainqueur des Hongrois en 933, à Merseburg, et repoussa les Slaves jusqu’à l’Elbe. Il fut très admiré de Himmler qui, dit-on parfois, se croyait sa réincarnation.
• 1035: mort de Robert Ier, dit le Diable ou le Magnifique, duc de Normandie, père de Guillaume le Conquérant.
• 1461: Louis XI devient roi de France. Il va régner 22 ans.
• 1566: mort de Nostradamus, astrologue français célèbre pour ses Centuries dont lesquelles beaucoup ont voulu voir des prophéties.
• 1717 : un arrêt du Conseil de Régence interdit aux princes légitimés, c’est-à-dire aux enfants naturels de Louis XIV, de succéder à la Couronne de France.
• 1751: interdiction de la franc-maçonnerie espagnole par le décret d’Aranjuez. En France, elle était déjà bien installée dans les hautes sphères et ne suscita pas de réaction : elle ne fut pas combattue par le pouvoir politique et sa condamnation par le Pape (voir ici les rapports entre Eglise et F-M) ne se traduisit pas (gallicanisme ?).
• 1778: mort, à Ermenonville (Oise), de l’essayiste suisse Jean-Jacques Rousseau, mauvais père (il abandonna ses cinq enfants aux « Enfants assistés » se piquant pourtant de donner des leçons en matière d’éducation dans l’Emile. Il fit, avec Voltaire, un mal terrible, dans le domaine des idées, préparant la Révolution française. On peut lire à ce sujet Le Contrat social de J.J. Rousseaude Léon de Montesquiou et, sous un angle plus large, Le Siècle des Ténèbres d’Alain Pascal.
Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel), avec leur commentaire. « Avant de monter au Ciel, Jésus avait promis à ses apôtres, à la dernière cène, qu’il ne les laisserait pas orphelins, mais qu’il leur enverrait l’Esprit-Saint, comme un autre lui-même. L’Esprit rendrait témoignage de lui et le remplacerait auprès d’eux jusqu’à ce qu’il revienne.
Depuis plusieurs dimanches déjà l’Église nous rappelle ces promesses. Elle nous prépare à la Pentecôte en ravivant notre foi dans ce qu’est l’Esprit-Saint dans la vie de l’Église et de nos âmes chrétiennes. »
« Jésus est monté aux cieux. Sa divinité n’en avait jamais été absente, mais aujourd’hui son humanité y est intronisée, elle y est couronnée d’un diadème de splendeur ; et c’est là encore une nouvelle face du glorieux mystère de l’Ascension. A cette humanité sainte le triomphe ne suffisait pas ; Continuer la lecture de « Dimanche après l’Ascension – (textes et commentaire de la messe) »
1778: mort de François-Marie Arouet, dit Voltaire, écrivain et « philosophe » antichrétien forcené, qui eut une influence considérable sur son temps.
On peut se procurer une solide biographie de lui par l’abbé Ulysse Maynard ici, ainsi que deux livres évoquant certains aspects peu connus du bonhomme, par Xavier Martin : Voltaire méconnu et par Marion Sigaut : Voltaire, une imposture au service des puissants.
1814: premier traité de Paris : la France, qui déplore plusieurs centaines de milliers de morts, revient à ses frontières de 1792.
1899 : après sa tentative de coup d’État raté, les jurés du tribunal de la Seine acquittent Paul Déroulède.
Il leur avait déclaré : « si vous me condamnez, vous ne ferez que retarder l’heure du réveil, si vous me rendez ma liberté, je recommencerai. »
Ce jour est la fête religieuse de Sainte Jeanne d’Arc.
En effet, elle mourut brûlée vive un 30 mai, sur la place du Vieux Marché à Rouen. Elle avait préalablement demandé une croix, de l’eau bénite, et invoqué Saint Michel, puis sainte Catherine, qui jadis lui étaient apparu. Elle cria à plusieurs reprises : « Jésus ! Jésus ! ».
Elle n’avait que 19 ans. Béatifiée en 1909, elle fut canonisée par Benoît XV le 9 mai 1920.
D’après les témoignages le cœur de la sainte fut l’objet d’un miracle : dans l’impossibilité de le consumer, le bourreau l’a jeté dans la Seine.
Concernant sa mort et ce fait, voici la déposition de frère Isambard de la Pierre, dominicain ayant assisté aux événements :
« A son dernier jour, Jeanne se confessa et communia. La sentence ecclésiastique fut ensuite prononcée. Ayant assisté à tout le dénouement du procès, j’ai bien et clairement vu qu’il n’y ut pas de sentence portée par le juge séculier. Celui-ci était à son siège, mais il ne formula pas de conclusion. L’attente avait été longue. A la fin du sermon, les gens du roi d’Angleterre emmenèrent Jeanne et la livrèrent au bourreau pour être brûlée. Le juge se borna à dire au bourreau, sans autre sentence : « Fais ton office ! »
Quelques statistiques relatives aux nationalités, venue d’Allemagne, et qui ne surprendront peut-être pas le lecteur.
L’Allemagne compte 39 000 citoyens japonais ; seuls deux d’entre eux étaient soupçonnés de crimes violents en 2023.
En revanche, sur 25 000 Algériens, 1 729 sont soupçonnés d’avoir commis un crime violent en 2023.
Ce jeudi les chrétiens fêtent la montée aux Cieux du Christ, 40 jours après Pâques, devant ses disciples. Les âmes qu’il a délivrées des limbes lui font escorte (cf Alleluia), elles entrent avec lui dans le céleste royaume où elles participent glorieusement à sa divinité (cf Préface).
Pendant ces quarante jours qui avaient suivi sa Résurrection, Jésus posa les fondements de son Église, à laquelle il allait bientôt envoyer l’Esprit-Saint (ce sera la Pentecôte).
« Dans ces deux augustes basiliques [Saint-Pierre et Latran], comme dans les plus humbles églises de la chrétienté, le symbole liturgique de la fête est le Cierge pascal, que nous vîmes allumer dans la nuit de la résurrection, et qui était destiné à figurer, par sa lumière de quarante jours, la durée du séjour de notre divin Ressuscité au milieu de ceux qu’il a daigné appeler ses frères. Les regards des fidèles rassemblés s’arrêtent avec complaisance sur sa flamme scintillante, qui semble briller d’un éclat plus vif, à mesure qu’approche l’instant où elle va succomber. Bénissons notre mère la sainte Église à qui l’Esprit-Saint a inspiré l’art de nous instruire et de nous émouvoir à l’aide de tant d’ineffables symboles, et rendons gloire au Fils de Dieu qui a daigné nous dire : « Je suis la lumière du monde » (Johan. VIII, 12.).
Introït : Hommes de Galilée, pourquoi vous étonnez-vous en regardant le ciel ? Alléluia. De la même manière que vous l’avez vu monter au ciel, il reviendra, alléluia, alléluia, alléluia. (Act. 1, 11)
Nations, frappez toutes des mains ; célébrez Dieu par des cris d’allégresse. (Ps. 46, 2)
Le 29 mai 1453 marque la chute de la ville millénaire de Constantinople, cette autre Rome. Ce jour est aussi celui de la fin du dernier empereur romain d’Orient, Constantin XI Paléologue, cent quatre-vingt-seizième empereur romain, Occident et Orient confondus, douzième de la dynastie des Paléologue.
Mystérieux et méconnu du grand public – il n’a régné que quatre ans, une seule illustration contemporaine nous est connue (image ci-dessus) – son destin n’en est pas moins remarquable et son exemple mérite d’être connu.
L’historien grec Georges Sphrantzès reconstituera ainsi dans sa Chronique le discours éloquent que donna Constantin XI devant son armée défendant la ville assiégée depuis plus d’un mois, à la veille de l’assaut ennemi :
Le 29 mai 1453, l’Empire romain d’Orient (« Empire byzantin ») s’effondrait avec la chute de Constantinople.
Celle-ci fut accompagnée de massacres des civils, viols et sacrilèges commis par les sectateurs de Mahomet.
Ce n’était que le début d’une longue nuit d’esclavage et de destruction culturelle.
« Durant toute cette journée, les Turcs firent, par toute la cité, un grand carnage de chrétiens. Le sang coulait sur la terre comme s’il en pleuvait et formait de vrais ruisseaux. … Georges Phrantzes dit aussi que, « en certains endroits, le sol disparaissait sous les cadavres et que l’on ne pouvait passer par les rues ».
« … Ils volent, dérobent, tuent,… font captifs femmes, enfants, vieillards, jeunes gens, moines, hommes de tous âges, de toutes conditions ».
Une majorité de députés (305 voix sur les 504 exprimées) a donc voté en faveur de la loi hypocritement présentée sous le nom de « loi sur la fin de vie », et qui ne propose rien d’autre que de légaliser le suicide et le meurtre, pour certains cas limités, dans un premier temps (car on sait bien que c’est un premier pas).
Le texte a des côtés flous, dans lesquels s’engouffreront les partisans de la culture de mort (si le Sénat vote le texte), avant d’exiger d’élargir le cadre de la loi, comme cela s’est passé pour les infanticides in utero (avec la loi Veil de 1975, qui était à l’époque plus restrictive que ce que l’on voit aujourd’hui).
La peine de mort pour les pires criminels a été interdite par les mêmes « progressistes », et reste toujours honnie : quelle incohérence…
Dans une société normale, lorsqu’un individu annonce son intention de mettre fin à ses jours, l’élan premier – instinctif, vital – est de l’en empêcher. On le prend dans ses bras, on l’écoute, on l’entoure. On l’emmène chez un psychologue, on lui tend des mains et des mots. Car la douleur qui pousse au suicide est souvent passagère, parfois guérissable, soluble dans le lien humain. Sans parler du sens chrétien de la souffrance (voir encadré en bas).
Sauver une vie est un devoir moral. Mais cette société apostate marche sur la tête. Comme l’écrivait Chesterton : « Otez le surnaturel, il ne reste plus que ce qui n’est pas naturel. »
Ci-dessous la « liste de la honte » des députés RN qui ont voté en faveur du texte (quelle dégringolade depuis l’époque du Front national, qui défendait clairement et vigoureusement la vie et la civilisation!) :