Jawad Bendaoud, expulsé d’une audience pour avoir insulté le tribunal

Poursuivi pour « recel de malfaiteurs terroristes », celui que l’on présente comme le « logeur » des jihadistes du 13-Novembre assistait à une audience-relais, ce lundi, avant son procès. Il s’est distingué en insultant le tribunal et un avocat des parties civiles, avant d’être expulsé.

Ses avocats souhaitaient lui obtenir un aménagement, avant qu’il ne soit jugé. Il n’en sera rien. Jawad Bendaoud comparaissait, ce lundi, à une audience-relais au tribunal de grande instance de Paris. Principal intérêt de ce rendez-vous, examiner « les mesures de sûreté » entourant les prévenus et d’autres questions procédurales avant le vrai procès qui se déroulera, lui, du 24 janvier au 14 février 2018.

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Les fonctionnaires de « l’État profond » américain en insurrection contre Trump

S’il est un exemple frappant de l’autonomisation de l’appareil d’Etat et de sa transformation en un groupe social aux intérêts particuliers alors qu’il est censé servir l’intérêt général, ce qui se passe aux Etats-Unis depuis l’élection de Donald Trump est édifiant. Des cohortes de fonctionnaires fédéraux adeptes de l’interventionnisme continuent d’agir en opposition frontale aux désirs des Américains de base, « avec des implications gravissimes pour la liberté », dénonce le chroniqueur Alex Newman. Une insurrection de l’Etat profond (le « Deep State », et de son bras armé, la fonction publique, qui porte ses fruits…

Au contraire de la volonté d’un Donald Trump d’endiguer la tendance expansionniste et fiscaliste de l’Etat, la fonction publique protège sa raison d’être en produisant des dizaines de milliers de pages de décrets chaque année. « Les sociétés moribondes accumulent les lois comme les moribonds les remèdes », relevait l’aphoriste colombien Nicolas Gomez-Davilà. Cette caste forme ce que les Américains appellent le « Deep State », cet « Etat profond » qui n’obéit qu’à ses intérêts et fantasmes – relayés par trois millions de fonctionnaires civils fédéraux.

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Le prédicateur Metmati appelle à « humilier les chrétiens » conformément au Coran


Lors d’un débat entre  « youtubeurs » musulmans, Maamar Metmati se base sur la sourate IX verset 29 pour rappeler que les relations avec les chrétiens doivent être basées sur l’alternative « conversion ou paiement d’un impôt avec humiliation » . Les associations « anti racistes » comme le Mrap, la LDH, SOS Racisme oseront-elles l’attaquer pour incitation à la haine et à la discrimination, que le code pénal punit à 45000 euros d’amende et un an de prison ?

Outre-mer : une poudrière, selon le patron de la gendarmerie

« Le niveau de violence augmente en Guyane, et je ne vois pas très bien comment les choses peuvent s’arranger, sauf à y envoyer des troupes »

Vue du directeur général de la gendarmerie, la situation dans les outre-mer est extrêmement tendue, notamment à Mayotte et en Guyane. Le général Richard Lizurey se montrait pessimiste sur la violence dans ces territoires et a d’ores et déjà renforcé ses effectifs pour enrayer tout engrenage.

Bien avant la visite d’Emmanuel Macron en Guyane ce week-end, le patron de la gendarmerie, le général Richard Lizurey avait fait part aux députés de la commission de la défense, de ses « préoccupations » sur la violence dans les outre-mer. Il ne se montrait pas particulièrement optimiste sur la situation, notamment  à Mayotte, en Guyane et en Nouvelle-Calédonie… « Le niveau de violence y est en augmentation, avec des situations extrêmement tendues », avait-il précisé. Pour enrayer cette violence, la gendarmerie, qui dispose aujourd’hui de 83 véhicules blindés, en a déployé 38 en outre-mer.

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Ouvertures de bouches d’incendie : Hassan* et Abdel* ne vont « pas payer l’amende de 9 000 euros »

« Où voulez-vous que je trouve tout cet argent ? », lâche cette mère, désemparée. L’amende de 9 000 euros infligée fin août par la mairie d’Asnières à trois adolescents du quartier des Mourinoux, n’est toujours pas soldée. Ces trois jeunes avaient forcé des bouches à incendie pour s’arroser d’eau fraîche lors des épisodes caniculaires de mai et juin derniers. Et malgré la lettre de relance qu’ils ont reçue récemment, ils ne sont pas prêts à payer. « Parce qu’on n’a pas les moyens », prévient Hassan*, 16 ans, l’un des contrevenants, casquette sur la tête. « Même si je pouvais, je ne la paierai pas ! », renchérit Abdel*, 16 ans lui aussi, deuxième des trois adolescents épinglés.

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« Génération porno » : la fabrique du porc

Excellent article du sexologue Thérèse Hargot pour Le Figaro, qu’on peut lire ici. Extrait : « Pendant que des pseudo-féministes s’acharnent à faire disparaître les Blanche-Neige et Belle au bois dormant des bibliothèques des enfants, on bombarde ces jeunes esprits à coup d’images publicitaires mêlant femme et objet à vendre ».

Que valent les Évangiles ?

Le livre des Évangiles est le principal document que nous possédons sur Jésus-Christ, le fondateur de la religion chrétienne. Il est donc très important d’en étudier la valeur historique, pour savoir si ce que nous connaissons de Jésus-Christ est du domaine de l’histoire ou de la légende.

Pour évaluer la valeur historique d’un document on le soumet à un triple examen :

  1. Intégrité : ce document est-il tel qu’il est sorti de la main de son auteur ? N’a-t-il pas été altéré et modifié par la suite ?
  2. Authenticité : quel en est l’auteur véritable, et quelle est la date de composition ?
  3. Véracité : l’auteur est-il digne de foi, de confiance ?

Ce sont là les trois parties de l’étude présentée dans cette petite et récente plaquette, signée Dominicus, et en vente ici.

Seine-Saint-Denis : une dizaine d’hommes envahissent un commissariat pour en découdre, aucune interpellation

Jeudi soir, une dizaine d’individus qui s’étaient introduits de force dans le commissariat de Clichy – Montfermeil ont été repoussés par les policiers à coup de bombes lacrymogène.

Vers 22 h 30, une patrouille franchit la grille du commissariat avec à son bord deux hommes qu’elle vient d’interpeller. Avant que le portail ne se referme, un petit groupe d’une dizaine de personnes s’engouffre dans la cour. Non sans mal, les fonctionnaires de police parviennent à repousser les intrus hors de l’enceinte.

Ont-il tenté de prêter main-forte aux deux interpellés ? Difficile de l’établir car aucun assaillant n’a été appréhendé.

Source via P&R

Décès du docteur Luc Perrel, vice-président de SOS Tout-Petits

Le docteur Luc Perrel est né à Laval en 1937.
Après ses études à la faculté de médecine de Rennes – externe des hôpitaux de Rennes – il s’installa, à Cossé-le-Vivien, chef lieu d’un canton de Mayenne d’environ 3000 âmes, où il exercera pendant 39 ans la médecine générale de campagne avec une importante activité obstétricale.
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BD d’Astérix : « le village gaulois qui résiste encore à l’envahisseur » supprimé !

Ils ont osé !

En même temps, alors que la France est submergée et que les médias dominants (de gauche) interdisent de s’en offusquer, cela devait finir arriver…

« Quarante ans après la mort de Goscinny et six ans après qu’Uderzo a renoncé à dessiner, le scénariste Jean-Yves Ferri et le dessinateur Didier Conrad sortent le 37e volume des aventures d’Astérix intitulé Astérix et la Transitalique. […]

Un détail intrigue cependant dans ce nouvel album : la disparition de la fameuse page d’ouverture présentant une carte de la Gaule avec la loupe posée sur le village gaulois entouré des camps romains d’Aquarium, de Babaorum, de Laudanum et de Petibonum.

Exit également les quelques lignes situant l’action : “Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ? Non. Un village peuplé d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours et à l’envahisseur…” L’éditeur a-t-il estimé que ce petit texte emblématique de la saga était aujourd’hui trop violent pour être livré à des millions de lecteurs ?

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France 2017 : une sculpture zoophile en plein Paris, une croix retirée sur décision de justice en Bretagne


A Paris, à l’occasion de la Foire Internationale d’Art Contemporain, il a été prévu que soit exposée cette « sculpture-habitacle » qui évoque un acte sexuel entre un homme et un animal. L’« artiste » a l’origine de cet étron avoue lui-même la connotation malade de son travail :

Suite à la bronca sur internet, cet objet a été retiré du « parcours hors les murs » pour n’être plus exposé qu’à l’intérieur.
Peut-on enfin parler librement d’art dégénéré pour ces productions ?

Dans le même temps, « après 11 années de recours, le Conseil d’État a confirmé, mercredi 25 octobre, l’injonction prononcée en première instance de retirer une croix surplombant une statue de Jean-Paul II installée sur une place de Ploërmel (Morbihan). Offerte en 2006 par l’artiste russe Zurab Tsereteli au maire de l’époque, le monument – qui fait près de huit mètres de haut -, ne respecte pas la loi de séparation des Églises et de l’État, explique le Conseil d’État. » (source)

L’Académie française met en garde contre le «péril mortel» de l’écriture inclusive

« Les Immortels de l’Académie française se sont fendus ce jeudi 26 octobre d’une déclaration au ton alarmiste condamnant vertement l’écriture inclusive. Pour rappel, cette graphie consiste à inclure le féminin, entrecoupé de points, dans les noms, comme dans «mes ami·e·s», pour le rendre «visible». Le «point milieu», ce signe situé à mi-hauteur des lettres, peut être utilisé alternativement en composant un mot comme «lycéen·ne» comme suit: racine du mot + suffixe masculin + le point milieu + suffixe féminin.

Cette pratique défendue par certaines militantes féministes a beaucoup fait parler d’elle alors qu’un manuel scolaire publié en mars 2017 par Hatier, destiné à des élèves de CE2, était publié en écriture inclusive. On y lit que «grâce aux agriculteur.rice.s, aux artisan.e.s et aux commerçant.e.s, la Gaule était un pays riche».

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«L’homme à la casquette» derrière le couple Macron accusé d’agression sexuelle

Visé par une plainte, «l’homme à la casquette», qui s’était fait repérer le
soir de la victoire d’Emmanuel Macron sur l’esplanade du Louvre, a
démissionné de son rôle de collaborateur parlementaire.

Comment l’oublier? Alors qu’Emmanuel Macron fêtait sa victoire à l’élection
présidentielle sur l’esplanade du Louvre, un militant En marche!, Morgan
Simon, s’était placé juste derrière le couple présidentiel. Repéré sur les
réseaux sociaux dû à sa casquette blanche, l’homme s’était rapidement vu
rebaptiser «l’homme à la casquette».

Militant de la première heure, Morgan Simon était par la suite devenu
collaborateur parlementaire. Un poste obtenu au lendemain des législatives
auprès de Valérie Oppelt, députée LREM de Loire-Atlantique. Finalement,
l’aventure aura été de courte durée. Comme le relevait mercredi soir le
site d’information local *Mediacités Nantes*
et
confirmé par *Ouest-France*, «l’homme à la casquette» a démissionné à la
suite d’une plainte déposée contre lui pour des faits à caractère sexuel.
«Des gestes plus que déplacés»

Selon le média nantais, les faits dateraient du 1er décembre 2016 lors
d’une «réunion organisée par les Jeunes avec Macron et le mouvement En
marche». À la fin de l’événement, la soirée se serait prolongée dans un
lieu public où Morgan Simon aurait eu «des gestes plus que déplacés» envers
une militante, aujourd’hui collaboratrice parlementaire. Une douzaine de
personnes présentes auraient été témoins de l’agression.

La députée pour qui il officiait a réagi mercredi vers minuit, comme le
rapporte *Ouest France*. «Morgan Simon était en période d’essai. En tant
que député, je ne suis pas juge, ce n’est pas mon travail. Il y a des
accusations qui existent, c’est à lui de se défendre. Il faut respecter la
présomption d’innocence. Ce moment est terrible pour lui. Nous avons acté
sa démission d’un commun accord pour qu’il puisse préparer sa défense», a
déclaré Valérie Oppelt. L’élue a tout de même ajouté que cette affaire
«l’étonnait» car elle n’a «jamais eu l’ombre d’un doute concernant Morgan.»