Alors que le CHU de Reims s’est prononcé en faveur d’un “arrêt des traitements” administrés à Vincent Lambert, ouvrant la voie à sa mort programmée, Jean-Marie Le Méné explique que “demain, ce n’est pas seulement Vincent Lambert, mais près de 2 000 personnes dans un état de conscience minimale qui pourront faire l’objet d’une ‘mort dans la dignité’”.
A l’heure où j’écris ces lignes, un médecin de l’hôpital de Reims vient de décider souverainement d’euthanasier Vincent Lambert, une personne handicapée, en application de la loi Leonetti.








