« Arnaud Beltrame est Français. Il appartient à tout le monde ». La mère du gendarme assassiné le 23 mars dernier par Radouane Lakdim dans le Super U de Trèbes a confié jeudi au Parisien que toutes les mairies françaises pourraient baptiser une de leurs rues du nom de son fils.
Nicolle Beltrame vient ainsi démentir le magazine spécialisé dans la gendarmerie L’Essor, qui affirmait mercredi soir que les mairies FN étaient priées par la famille du défunt de retirer leur projet. « Je rectifie le tir car c’est du n’importe quoi », nous explique-t-elle. « Qui sait si dans deux ans ces mairies seront toujours tenues par le Front national ? ».


Alors que les crasseux de Tolbiac organisent des « ateliers » interdits aux Blancs, c’est l’occasion de diffuser ce texte exposé oralement le 8 mai 2006, à l’occasion de la Fête des 50 ans du Monde diplomatique. Il fait l’apologie de « la ségrégation, c’est-à-dire la séparation imposée, de l’accès réservé à certaines places ou certains espaces sociaux » aux femmes et aux non-blancs. Ce texte doit être montré aux Français qui n’ont toujours pas compris qu’une guerre ouverte est menée contre les hommes Blancs. Que les militants du Monde et de l’anti-France ne rêvent que de faire payer les mâles Français de souche pour leur « domination passée ».
Même le très « respecté » ministre de l’intérieur n’en revient pas du niveau de colonisation en région parisienne…
Une colonne, accompagnée du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, chef du dispositif en tant que plus haut gradé sur place, libère les otages réfugiés notamment dans une chambre froide. Lakdim, lui, se retranche dans la salle des coffres prenant avec lui une hôtesse de caisse.
A l’heure ou certains patriotes envisagent d’abandonner la défense de l’indépendance nationale au profit d’un combat exclusivement concentré sur la question migratoire, le cas du glyphosate illustre l’évidente corrélation entre la nécessaire récupération de notre souveraineté et la capacité d’action concrète contre l’invasion migratoire. Si nous ne pouvons interdire sur notre sol, sans accord préalable de l’UE, un simple herbicide, que dire de l’arrêt de l’immigration et de l’expulsion des étrangers.
Les professionnels du cinéma africain semblent avoir compris comment se faire une place parmi le gratin dégénéré d’Europe. On respecte les thématiques imposées, on met en avant le « Made in Africa » et le tour est joué !
Invitée sur franceinfo ce mardi matin, Catherine Hilll, l’a répété: « Les Français boivent trop, il n’y a pas de doute là-dessus! ».


