De très nombreux abus de pouvoir ont été commis en France par les forces dites de l’ordre, depuis deux semaines.
Non seulement des arrestations arbitraires, au mépris des lois, mais même des convocations au Tribunal correctionnel !
La preuve avec ce document que nous avons récupéré.
Ce monsieur est persécuté par la justice – qui laisse tranquille les racailles et les politiciens véreux – car, bien qu’il n’ait strictement rien fait, il avait dans sa voiture un casque de chantier (interdiction de se protéger) et… un gilet jaune !
Pourtant le Régime a rendu la présence de ce dernier obligatoire dans chaque voiture il y a quelques années !
Echappant à la tentative d’emprise gauchiste, ce Gilet jaune, Français lambda, délivre clairement son point de vue, qui est pertinent, sur les problèmes économiques actuels : il remonte à la loi de 1973 qui interdit à l’Etat d’emprunter à la Banque de France et le soumets donc à des taux d’intérêts usuraires.
Les médias du Système affirment – comme ils le font depuis deux semaines – que la mobilisation faiblit, que le mouvement s’essouffle, etc.
► Or, le Ministère de l’Intérieur affirme qu’il y avait 136 000 manifestants. D’une part, à peu près le même chiffre officiel que pour le 1er décembre, d’autre part, il faut bien sûr multiplier ce nombre : ce sont donc des centaines de milliers de Français qui sont sortis, malgré le temps, malgré la fatigue d’une longue mobilisation pour beaucoup d’entre eux, malgré les menaces du gouvernement, qui avait quasiment annoncé aux Français que leur intégrité physique était menacée s’ils se joignaient aux Gilets jaunes.
►Les médias montrent surtout des images des Champs-Elysées peu remplis, contrairement à samedi dernier, afin de faire croire à une démobilisation.
Mais, l’accès était bloqué par des forces de l’« ordre » en surnombre, avec pour la première fois à Paris des blindés. Ils ont laissé entrer environ un millier de personnes avant d’interdire le passage. Les médias ont pu ensuite filmer une foule relativement peu nombreuse sur l’avenue.
► plus grave, bafouant le prétendu « Etat de droit » (qui n’est valable que pour certaines personnes), la police – devenue un outil politique du régime – a procédé à des centaines d’arrestations «préventives » dès tôt le matin, parfois avec des prétextes, parfois arbitrairement. Le but était d’éliminer les manifestants les plus résolus.
Déjà la veille, vendredi, à l’aube, des dizaines de personnes (appartenant généralement à l’extrême-gauche ou au camp patriote) avaient été perquisitionnées et arrêtées chez elles ! Sous prétexte d’être soupçonnées d’avoir participé à des émeutes le samedi précédent, elles ont été placées en garde-à-vue la veille de la nouvelle manifestation, afin qu’elles ne puissent s’y rendre. L’un des meneurs et portes-paroles des Gilets jaunes, a lui-même vu sa maison perquisitionnée et sa femme auditionnée (il était absent) ! Le gouvernement a ici évidemment utilisé sa police pour l’intimider.
► Au total, samedi, 2000 personnes ont été interpellées dont 1800 placées en garde à vue. Un record. Loin de ce qui se passe pour les autres manifestations même virulentes, ou les émeutes de banlieue. Des centaines de personnes ont été blessées, parfois gravement (main arrachée, œil crevé par des tirs de flash-ball à la tête…)
La répression a été féroce.
Cette jeune fille de 20 ans, une patriote, a reçu un tir en pleine tête et perdu un œil :
Cet homme se fait tirer dessus au flash-ball alors qu’il ne menace pas les forces de l’ordre :
► Les médias du Système se sont focalisé sur Paris alors qu’en province, encore une fois, on assistait à une mobilisation jamais vue depuis des décennies. Ici à Arles :
Conclusion :
• la méthode de terrorisme médiatique mise en œuvre par le gouvernement a largement échoué.
• la mobilisation a été d’importance et la colère populaire n’a pas été apaisée par les mesures d’esbroufe annoncées par l’Etat.
• le parasitage de la manifestation par l’extrême-gauche et les racailles de banlieue venues piller n’a pas démotivé les braves Français constituant les Gilets jaunes.
• avec sa répression policière brutale, arbitraire et démesurée, la République, fébrile, ne fait qu’alimenter la colère et éloigner d’elle les Français, indignés et écœurés.
Les Gilets jaunes doivent exiger une avancée claire et concrète qui permettra au peuple de donner ses consignes sur les sujets qui lui tiennent le plus à cœur : l’instauration du RÉFÉRENDUM D’INITIATIVE POPULAIRE, où à partir d’un certain seuil de signatures (par exemples 500 000), un référendum est organisé, dont le résultat a valeur d’obligation pour l’État.
Un peu comme en Suisse (où ce n’est pas le chaos).
Depuis une semaine, le gouvernement épaulé par la machine médiatique, s’est lancé à corps perdu dans la bataille de la communication afin de discréditer les Gilets jaunes. Malheureusement, beaucoup de patriotes sincères et de catholiques frileux tombent dans le panneau.
Les vidéos montrant l’Arc de Triomphe vandalisé, la tombe du soldat inconnu profanée, les commerces saccagés et les forces de police attaquées, ont fait le tour du monde. Elles ont scandalisé beaucoup de Français.
La victime, John, un professeur d’anglais de 66 ans, a reçu plusieurs coups de couteau, notamment à la gorge. Il a été assailli peu avant midi, alors qu’il sortant de l’établissement pour prendre sa pause déjeuner.
Enseignant depuis 20 ans à Léonard-de-Vinci, ce sexagénaire d’origine irlandaise était « apprécié de tous » d’après la direction de la faculté privée.
L’agresseur, âgé de 37 ans et de nationalité pakistanaise, a été interpellé. Admis au pôle universitaire en 2016, il s’était vu refuser la validation de son année scolaire et avait été exclu de l’établissement en août 2017.
La gauche radicale essaie d’influencer et d’orienter la révolte gauloise, populaire et antifiscale des Gilets jaunes.
Pour atteindre ses fins (lutte des classes, immigration de masse, révolution marxiste…), elle essaye de flatter les bas instincts et en premier lieu la jalousie, pour exciter la haine entre classes.
Elle entend donc mettre démagogiquement sur le tapis la question de l’ISF, dont elle exige le rétablissement.
Cette question est pourtant hors sujet : l’ISF contribuait marginalement au budget de l’Etat et si l’Etat ponctionne tant les Français (la France est le pays européen où l’on paye le plus d’impôt), au point qu’ils se rebellent aujourd’hui légitimement, c’est d’abord que l’argent est dépensé n’importe comment.
En effet, chaque année l’impôt est utilisé de façon scandaleuse : dizaines de milliards pour les intérêts de la dette publique, dizaines de milliards pour l’immigration, milliards pour l’Union européenne, milliards pour l’Afrique, milliards pour la bureaucratie et pour subventionner les journaux et associations gauchistes, etc.
Sur l’ISF lui-même, il faut rappeler certaines choses :
Hier, plus de 700 lycéens ont été interpellés pour des blocages de lycées ou des attroupements.
Cette video de 122 jeunes (les plus jeunes ont 12 ans) de Mantes-la-Jolie contraints de rester à genoux les mains sur la tête a enflammé les réseaux sociaux et suscité une vague d’indignation – au pays des Droits de l’homme – qui va coûter cher à Macron. Il va probablement sacrifier son 1er ministre.
Le philosophe Frédéric Gros parle du mouvement des Gilets jaunes avec un regard iconoclaste, extraits (Libération) :
« On a tout fait depuis 30 ans pour dépolitiser les masses, pour acheter les corps intermédiaires, pour décourager la réflexion critique, et on s’étonne aujourd’hui d’avoir un mouvement sans direction politique nette et qui refuse tout leadership ».
« On voudrait une colère, mais polie, bien élevée, qui remette une liste des doléances, en remerciant bien bas que le monde politique veuille bien prendre le temps de la consulter. On voudrait une colère détachée de son expression. Il faut admettre l’existence d’un certain registre de violences qui ne procède plus d’un choix ni d’un calcul, auquel il est impossible même d’appliquer le critère légitime vs. illégitime parce qu’il est l’expression pure d’une exaspération. Cette révolte-là est celle du «trop, c’est trop», du ras-le-bol. Tout gouvernement a la violence qu’il mérite. » Continuer la lecture de « Gilets jaunes : « On voudrait une colère, mais polie, bien élevée » »
Brûlés, tagués, cassés ou bâchés… Les radars automatiques concentrent la colère des automobilistes de façon impressionnante, explique « La Montagne ».
La Sécurité routière a récemment révélé que les radars flashaient moins en 2018. Une baisse de 15 % jugée surprenante, notamment après la mise en place de la limite à 80 km/h sur certaines routes secondaires. Parmi les pistes pouvant expliquer cette baisse, on trouve notamment le vandalisme, qui prend une ampleur inédite dans certains endroits, comme le révèle La Montagne. Continuer la lecture de « Puy-de-Dôme : 95 % des radars du département sont hors service »
Ci-dessus la page d’accueil du site du Figaro réservé aux abonnés. Si ces journalistes de « droite » voulaient décourager les manifestants paisibles, affoler les Français et refroidir les soutiens, ils ne s’y prendraient pas autrement.
Depuis un peu moins d’un mois, la France est secouée par des manifestations quasi-insurrectionnelles qui continueront ce samedi. Cela n’est pas sans rappeler les premières manifestations qu’avait connues la Syrie en 2011.
A cette époque, des manifestations organisées par l’opposition avaient eu lieu dans ce pays mais étaient largement contenues par le régime en place. Pour précipiter le mouvement et le renversement de régime, des gouvernements étrangers, notamment occidentaux mais aussi arabes, avaient favorisé l’introduction de groupes terroristes étrangers islamistes dans ces manifestations, ce qui fit basculer le pays dans la guerre. Continuer la lecture de « « La légitimité à présider d’Emmanuel Macron est la même que celle de Bachar El Assad » »
C’est un héros de la guerre d’Indochine qui s’est éteint.
Le lieutenant-colonel Ba Xuan Huynh, est décédé samedi 1er décembre, dans sa 89e année.
Il était vice-président du Cercle national des combattants (CNC – lié au Front national historique) de Bretagne.
Clash entre le comédien ex-syndicaliste Xavier Mathieu et l’étrangère Ruth El Krief dans l’émission spéciale « Sortir de la crise », portant sur les gilets jaunes : alors que X. Mathieu exprime son soutien aux Gilets Jaunes, Ruth Elkrief ironise :
– « On voit bien que vous êtes comédien. »
– « Vous êtes méprisable. Vous êtes méprisante. » répond-il.
En pleine crise, le gouvernement français veut désormais interdire du droit de manifester les personnes qu’il jugera bon. Une nouvelle atteinte aux libertés fondamentales déjà considérablement détruites pour ce qui concerne la liberté d’expression notamment.
Un groupe de travail est en cours concernant l’évolution du cadre légal du droit de manifester. Parmi les mesures envisagées, la création de périmètres de protection permettant des contrôles, l’interdiction à certains individus de participer à des manifestations, ou encore la transformation en délit de la contravention de participation à une manifestation avec le visage dissimulé.
Le régime républicain est déterminé à prendre un virage autoritaire et policier pour mater la rébellion populaire.