Alors que les gouvernement successifs ne cessent de réclamer des efforts supplémentaires pour éponger la dette faramineuse de la France, les dépenses pour des « œuvres d’art » grotesques installées sur des territoires colonisés ne connaissent pas de cure d’austérité.
Trouvé sur Le Parisien : Un gros cœur rouge installé, comme une enseigne lumineuse, sur un mât à 9 mètres de hauteur à la porte de Clignancourt (XVIIIe), c’est la surprise que Christophe Girard (PS), adjoint à la Culture d’Anne Hidalgo (PS), réserve aux Parisiens et à leurs voisins de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) pour la Saint-Valentin. Œuvre de l’artiste franco-portugaise Joana Vasconcelos, ce cœur composé de 3 800 azulejos peints à la main par des artisans portugais, tourne sur lui-même et s’allume et s’éteint au rythme des battements d’un cœur humain.









