« Pachamama », c’est ainsi que certains Indiens des Andes appellent leur déesse représentant la « terre-mère » et la fertilité, qu’ils présentent sous le forme d’une femme enceinte à genoux sur une barque.
François avait déjà participé à une cérémonie sacrilège dans les jardins du Vatican en présence de cette idole.

Il sait ce que cette statue représente, puisqu’il a parlé lui-même de Pachamama pour déplorer que des catholiques fidèles aient jeté dans le Tibre deux statuettes qui profanaient une église de Rome (en disant qu’elles n’étaient pas le signe ici d’une idolâtrie…).
En ce qui concerne la fondation des missions des évêques italiens, ce sera vraiment difficile de prétendre qu’ils n’ont pas versé dans l’idolâtrie en priant expressément l’idole païenne.

vu sur le blog de Jeanne Smits :
La prière à Pachamama de la Fondation des missions des évêques italiens
« Une prière à Pachamama, la « Terre Mère » vénérée par des tribus indigènes telles que les Aymaras et les Quechua dans les Andes mais aussi dans les plaines du nord de l’Argentine et au Brésil, près de la Bolivie et du Pérou, se trouve en bonne place dans un livret officiel de la Fondazione Missio de la Conférence des évêques d’Italie.











