
La différence de traitement policier, judiciaire et médiatique peut être énorme, en France, selon que vous soyez un sale Gaulois ou un immigré.
Le cas tragique de Fiorina Lignier – jeune femme patriote gravement blessée et éborgnée par la police de Macron dans le cadre de la révolte des Gilets Jaunes – en dit long.
Dans un entretien au site Polemia, elle témoigne de son parcours.
« Dans quelques jours, le 8 décembre, cela fera 2 ans que Fiorina Lignier a perdu un œil durant la révolte populaire des Gilets Jaunes. Elle a perdu un œil et bien plus. Deux ans après les faits, elle se sent plus seule que jamais, alors que l’État et les instances judiciaires sont aux abonnés absents. L’IGPN est rapidement saisie par Gérald Darmanin lorsqu’un clandestin afghan est victime d’un croche-pied ou lorsque un extra-européen subit des violences lors d’une intervention policière. Mieux, elle rend des rapports en moins de 48 heures. Fiorina attend toujours, deux ans après les faits, alors que les responsables du tir qui l’a éborgnée sont parfaitement identifiés.
Voici un entretien avec Fiorina qui revient sur l’épreuve qu’elle traverse.
Fiorina a perdu un œil mais pas l’essentiel : son courage et son honneur. Des biens précieux dont sont départis beaucoup de ceux qui ont encore leurs deux yeux.
















