• 379 : mort, à 50 ans, à Césarée de Cappadoce dont il était évêque, de Basile de Césarée, l’un des principaux Pères de l’Église. Il fut appelé, de son vivant, Basile le Grand en raison de son autorité morale.
Fondateur d’un monastère dans la région du Pont, sur la mer Noire, il fut l’auteur d’une règle (dite « de saint Basile ») devenue la principale règle monastique d’Orient, et a partiellement inspiré la règle de saint Benoît dans l’Occident chrétien. Il pratiqua l’ascèse toute sa vie.
Il défendit la foi contre l’arianisme et écrivit des traités sur le Saint-Esprit, développant la théologie de la Trinité.
• 1515 : mort, à Paris, de Louis XII, dit « le père du peuple », à l’âge de 52 ans
• 1560 : mort, à Paris, du poète Joachim du Bellay. Il était né 38 ans plus tôt, à Liré, en Anjou. Cet humaniste ami de Ronsard publia, en 1549, Défense et illustration de la langue française, un des premiers manifestes sur le sujet. Ce plaidoyer paraît dix ans après l’ordonnance de Villers-Cotterêts. Du Bellay y montre sa reconnaissance envers François Ier, « notre feu bon Roi et père », pour son rôle dans le fleurissement des arts et de la culture, et considère que la langue française est encore dans l’enfance et qu’il faut la fortifier en la pratiquant et en l’enrichissant par l’invention de nouveaux mots afin de la rendre aussi puissante que le sont le grec et le latin.
Parmi ses plus célèbres vers, le sonnet XXXI des Regrets :
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d’usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison,
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m’est une province, et beaucoup davantage ?Plus me plait le séjour qu’ont bâti mes aïeux,
Que des palais romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plait l’ardoise fine,Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l’air marin la douceur angevine.

• 1622 : le 1er janvier devient le jour de l’an dans tous les pays catholiques, sur décision du pape.
• 1804 : indépendance de Haïti vis-à-vis de la France consulaire.
• 1875 : mort, à Vincennes, de l’historien et publiciste contre-révolutionnaire Jacques Crétineau-Joly, auteur d’une vingtaine d’ouvrages, dont les plus fameux sont l’Église romaine face à la Révolution et l’Histoire de la Vendée militaire.
• 1931 : premier article de Robert Brasillach, à l’âge de 21 ans, dans la page littéraire de l’Action française, dont il tiendra la chronique littéraire à partir du 11 juin.
• 1944 : le général Franco refuse de reconnaître la République de Salo, le nouvel Etat fasciste dirigé par Mussolini dans le nord de l’Italie.
• 1988 : mort du peintre et graveur Albert Decaris. Virtuose du burin, membre de l’Académie des Beaux-Arts depuis 1943, il avait gravé de nombreux timbres-poste. On lui doit aussi des portraits de Charles Maurras et de Léon Daudet, dont il partageait les convictions.
• 2005 : entrée en vigueur de la nouvelle règle française sur le nom de famille, selon laquelle un enfant né à partir dudit 1er janvier 2005 peut porter soit le nom du père, soit le nom de la mère, soit les deux dans l’ordre choisi par eux. Elle participe de la destruction de la filiation et de la famille traditionnelle.