
L’objectif est clair. Il faut forcer le mélange de toutes les populations afin de niveler vers le bas et habituer les Blancs à supporter les allogènes. Avec un encadrement disposant de pouvoirs probablement très limités (pour éviter les procès), ce sera sans aucun doute la loi du plus fort. Les Français bien éduqués mais souvent fragiles subiront le dictat des racailles sous l’œil impuissant des « Gentils Organisateurs » en treillis.
Le Service national universel, dont la mise en place a été confiée à Gabriel Attal, nouveau secrétaire d’État, est une mesure phare de la campagne d’Emmanuel Macron qui doit être expérimentée l’an prochain.
Un groupe de travail planche sur ce dispositif, qui sera expérimenté à l’automne 2019 et doit concerner, à l’horizon 2026, toute une classe d’âge, soit plus de 700000 jeunes par an. Continuer la lecture de « « Service National » sauce Macron : 1 mois en hébergement collectif afin de « favoriser le brassage social » »
Colère de la bien-pensance européenne, Salvini ose mettre en place un couvre-feu pour les repaires de racailles étrangères et de trafiquants de drogue. Une honte !

Le sujet de l’immigration est un tel tabou en France, que le constat du maire de Lorient mérite d’être relevé. Car, si le lien entre invasion migratoire et insécurité galopante paraît une évidence, rares sont les élus qui osent transgresser volontairement la chape de plomb idéologique qui pèse sur la liberté de parole dans notre pays. 


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Avec pour projet d’avoir 97 000 places disponibles pour héberger gratuitement les immigrés, le gouvernement fait supporter aux Français, en plus de la disparition progressive du substrat ethnique de notre nation, le coût financier de l’invasion. Les Français devront faire attention aux conséquences matérielles (baisse de la valeur immobilière d’un bien) et sécuritaires de l’implantation des centres d’hébergement pour étrangers à proximité de leur domicile.
Il y a un peu plus d’un an, Mauranne et Laura, âgées de 21 et 20 ans, avait été sauvagement assassinées à l’arme blanche sur le parvis de la gare Saint-Charles à Marseille. L’auteur de cette attaque, Hamed Hanachi, 29 ans, avait été abattu quelques instants plus tard, mortellement touché par les balles d’un militaire de l’opération Sentinelle.