
« Le candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro a été élu haut la main président du Brésil, dimanche, avec plus de 55 % des voix contre 45 % à son adversaire de gauche Fernando Haddad. » dixit Le Figaro.
«Nous ne pouvons plus continuer à flirter avec le socialisme, le communisme, le populisme de gauche», a affirmé Jair Bolsonaro dans son premier discours, retransmis en direct sur Facebook.
« Entouré de sa troisième épouse Michelle et d’un pasteur évangélique, il a assuré que son gouvernement « défendra la Constitution, la démocratie, la liberté ». « Ceci n’est ni la promesse d’un parti, ni la parole vaine d’un homme, mais c’est un serment devant Dieu », a-t-il poursuivi, répondant ainsi à ses détracteurs qui le voient [malheureusement à tort – NDCI] – comme une menace pour la démocratie. »
Présenté par les médias français comme « nostalgique de la dictature militaire brésilienne, homophobe, raciste et misogyne », Bolsonaro, soutenu à la fois par les pauvres et le monde de la finance (sa politique devrait être libérale), s’est engagé à lutter contre la corruption et la criminalité qui ravagent le pays.







Malgré l’état d’effondrement du Yémen et les preuves qui s’accumulent sur son implication dans ce conflit, la France reste inflexible et poursuit ses livraisons d’armes. Selon des informations inédites de l’Observatoire des armements transmises à Orient XXI, Paris apporte un soutien de premier plan en matière de guerre tactique à Riyad et Abou Dhabi : entraînement des forces spéciales saoudiennes, fourniture de leur équipement de pointe et prévente du futur drone tactique Patroller aux Émirats arabes unis.
Une gigantesque affaire d’espionnage, dont on n’entend parler qu’à présent, alors qu’elle est connue dans les « milieux autorisés » depuis 2015.
Présentés de manière simpliste comme des libérateurs face aux barbares de l’Etat Islamique, les Kurdes communistes du PYD (branche syrienne du PKK) se servent depuis le départ de la guerre syrienne pour s’affranchir de la tutelle syrienne et imposer aux populations qui vivent sous leur domination, leur vision idéologique du monde.