Un texte de Bernard Lugan : L’affaire serait cocasse si elle n’était le révélateur du niveau d’abaissement de la France. Lors du sommet de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie) qui vient de se tenir en Arménie, le président Macron a, de son propre chef, fait élire une nouvelle présidente en la personne de Louise Mushikiwabo, ministre rwandaise des Affaires étrangères, une habituée des virulentes et continuelles attaques contre la France.
Voilà donc cet organisme désormais présidé par la représentante d’un pays dont le gouvernement a rasé au bulldozer le centre culturel français à Kigali, un pays qui a déclassé le français au profit de l’anglais, un pays qui, si l’on en croit la presse, ne cotisait plus à l’OIF, un pays qui n’a cessé de traiter de génocidaires ou de complices de génocide, le président Mitterrand et ses ministres, ainsi que MM. Balladur et Juppé ; un pays enfin qui a menacé de traîner en justice plusieurs dizaines d’officiers et de hauts fonctionnaires français… Continuer la lecture de « Rwanda : raison d’Etat ou nouvelle humiliation nationale ? »




Malgré l’état d’effondrement du Yémen et les preuves qui s’accumulent sur son implication dans ce conflit, la France reste inflexible et poursuit ses livraisons d’armes. Selon des informations inédites de l’Observatoire des armements transmises à Orient XXI, Paris apporte un soutien de premier plan en matière de guerre tactique à Riyad et Abou Dhabi : entraînement des forces spéciales saoudiennes, fourniture de leur équipement de pointe et prévente du futur drone tactique Patroller aux Émirats arabes unis.
Une gigantesque affaire d’espionnage, dont on n’entend parler qu’à présent, alors qu’elle est connue dans les « milieux autorisés » depuis 2015.
Présentés de manière simpliste comme des libérateurs face aux barbares de l’Etat Islamique, les Kurdes communistes du PYD (branche syrienne du PKK) se servent depuis le départ de la guerre syrienne pour s’affranchir de la tutelle syrienne et imposer aux populations qui vivent sous leur domination, leur vision idéologique du monde. 
Pour sa première visite d’Etat en Allemagne depuis son élection à la présidence en 2014, M. Erdogan sera reçu à deux reprises par Angela Merkel, ainsi que par le président Frank-Walter Steinmeier. Il inaugurera ensuite samedi la mosquée de Cologne, financée par une organisation turque.