Peu avant 10 heures, ce jeudi 1er mars, un équipage de trois pompiers est intervenu rue d’Estienne-d’Orves, dans le quartier de l’Almont de Melun, pour une « levée de doute de présence humaine » dans un appartement fermé.
Pour vérifier que tout allait bien, ils ont sonné à la porte. Un individu, armé de deux marteaux, a alors ouvert et a frappé les trois intervenants. Le plus sérieusement blessé, chef d’agrès, a été atteint à la tête et s’en sort avec des points de suture.
Le forcené a finalement été maîtrisé et interpellé par la police. Agé d’une cinquantaine d’années et souffrant de troubles psychiatriques, il a été hospitalisé provisoirement dans l’attente de sa garde à vue. L’idividu est déjà connu de la justice pour des actes de violence gratuite.



MAJ : 13 blessés, 4 clandestins entre la vie et la mort, le ministre de l’Intérieur se rend sur place.
Macron n’a pas tardé à réagir ce 31 janvier, deux jours après l’agression d’un jeune juif dans la banlieue de Sarcelles. Deux racailles, âgés probablement d’une quinzaine d’années, seraient responsables de cet acte. Selon une source policière, « ils l’ont fait chuter au sol et lui ont porté des coups », mais cela n’entraînerait aucune interruption totale de travail.



Depuis le début de l’année, Cottbus est le théâtre de violences entre réfugiés et extrémistes de droite. Récemment, deux adolescents syriens ont été arrêtés dans la région car ils avaient blessé un jeune allemand au visage avec un couteau.
