Dix Algériens ont été interpellés cette semaine à Alicante (est de l’Espagne) et déférés jeudi devant la justice, soupçonnés d’avoir agressé sexuellement trois mineures, dont une aurait été sequestrée et abusée pendant 24 heures, a annoncé la police.
Le groupe de suspects, comptant deux mineurs, a été présenté jeudi à un juge d’instruction d’Alicante, a précisé une porte-parole de la police.
Ces hommes auraient, selon un communiqué de la police, « offert des drogues et de l’argent » à leurs victimes de 14, 15 et 17 ans pour les attirer dans un appartement où elles ont ensuite été agressées.
Ce qui devait être une banale interpellation d’un dealer présumé a mal tourné, lundi vers 18 h 15 à Toulouse. Alors que l’homme recherché tentait de prendre la fuite en traversant un marché de la rue de Kiev, dans le quartier de La Reynerie (quartier bigarré de Toulouse), une patrouille de la Brigade spécialisée de terrain (BST) Mirail a été prise à partie par « une foule hostile », selon une source policière.
L’histoire se répète indéfiniment, avec ses mêmes horreurs, ses mêmes secrets, ses mêmes pudeurs antiracistes et ses mêmes vies brisées. Les autorités britanniques viennent en effet de dévoiler ce qui pourrait être l’un des plus gros scandales sexuels du pays, rapporté par une longue enquête du journal The Mirror. Des gangs d’hommes indo-pakistanais (« asian » en anglais) réduisaient depuis plus de 40 ans des jeunes filles du prolétariat à l’état d’esclaves sexuelles. Il y aurait plus de 1000 victimes.







« Des migrants ont égorgé une femme en Suède, la décapitant presque, puis ont poignardé son mari à mort avant de rire des meurtres qu’ils venaient de commettre rapporte le