On mesure à ce genre de chose l’incroyable puissance du lobby LGBT (qui ne représentait jusqu’à présent qu’une poignée de personnes), et l’effet de mode dont bénéficient toutes les idéologies de gauche.
L’entreprise publique, qui a pourtant d’autres chats à fouetter, entend elle aussi banaliser les mœurs inverties (considérées en France comme un délit et une maladie psychiatrique il y a encore quelques années)
« C’est une première en France. Durant un mois, la SNCF va faire circuler un train dont la rame avant se pare des couleurs arc-en-ciel du drapeau LGBTQI+.
Cece Telfer, un exemple supplémentaire des ravages de l’idéologie du genre dans le sport
A droite, la photo de propagande, à gauche Cece dans la vraie vie… Sans maquillage, sans studio photo et dans l’effort, c’est tout de suite moins… Féminin !
Trouvé sur RT: « Cece Telfer empile les performances de haut niveau dans les épreuves féminines de sprint pour le compte de l’Université Franklin Pierce, et a en effet remporté haut la main le 400 mètres haies de la seconde division. Des performances qui ne font pas que des heureux, certains estimant que la jeune femme de 21 ans dispose d’un avantage injuste sur ses concurrentes.
Et pour cause, pas plus tard que l’année dernière, Cece Telfer participait aux épreuves en tant que Craig Telfer, dans la catégorie masculine. Né homme, l’athlète s’identifie désormais femme, et peut à ce titre participer aux épreuves du circuit féminin. Selon les règles de la NCAA, un homme biologique est en effet autorisé à concourir en tant que femme à condition qu’il abaisse son taux de testostérone pendant une année.
CeCe Telfer is a male born athlete that is dominating in NCAA Women's track.
CeCe will be competing at the Div 2 Women's Championships May 23-25 in Texas.
— Save Women's Sports (@SaveWomensSport) 22 mai 2019
Parmi les meilleures athlètes féminines au niveau national
Athlète aux résultats plutôt moyens lorsqu’il participait aux épreuves masculines, Cece Telfer a franchi un cap en changeant de catégorie, et se mêle désormais aux meilleures femmes au niveau national. «Cece Telfer est l’une des sprinteuses les plus rapide de la NCAA, toutes divisions confondues», note ainsi le journaliste du Daily Caller, Peter Hasson. L’athlète a d’ailleurs reçu en février un prix pour la féliciter de ses performances. »
Il n’y a pas longtemps en Occident le mois de juin était consacré au Sacré-Cœur de Jésus. Maintenant, il paraît que c’est le « mois des fiertés », sous-entendues « LGBT ».
Chacun place sa fierté où il veut et pour l’homme moderne elle semble se situer à la fin de l’intestin…
Bref, en ce début de juin, avant que les défilés les plus choquants ne s’ébranlent un peu partout, chacun y va de sa génuflexion devant un lobby aussi puissant que minoritaire… Quand il ne s’agit pas purement et simplement d’endoctrinement des enfants.
Le parc d’animation à destination des jeunes « Disneyland », près de Paris, annonçait ainsi : « Le 1er juin 2019, Disneyland Paris se pare des couleurs de l’arc-en-ciel pour célébrer la diversité [sic], lors de l’étincelante Magical Pride. »
Quant au président Trump, qui relayait ces jours-ci une campagne nationale de prières à son intention dans des temples évangélistes, il s’est fendu d’un tweet d’apologie de ces déviances, allant jusqu’à dire qu’alors que les « personnes LGBT » n’étaient pas libres dans de nombreux pays son « administration a lancé une campagne globale pour décriminaliser l’homosexualité et inviter toutes les nations à nous rejoindre dans cet effort! »
….on the basis of their sexual orientation. My Administration has launched a global campaign to decriminalize homosexuality and invite all nations to join us in this effort!
La célèbre marque de rasoirs avaient déjà publié une video publicitaire en janvier dénonçant les comportements trop machos selon elle (« masculinité toxique » [sic]). On y voyait notamment un homme blanc s’apprêtant à harceler une femme blanche dans la rue avant qu’un homme noir ne l’en empêche…
Elle vient de récidiver, en montrant une touchante scène d’un père apprenant à son fils à se raser. Sauf que l’acteur jouant le jeune pubère n’est autre qu’une femme, prenant des hormones masculines, connue pour se présenter comme transsexuelle !
Des jeunes gens sains et normaux, étudiants à l’ICES (faculté jusqu’alors présentée comme « libre » et « catholique »), ont réagi virilement mais non violemment devant une choquante provocation de militants homosexualistes faisant de la propagande en pleine rue.
Ces étudiants sont maintenant persécutés et par la justice, et par l’ICES elle-même, qui, terrorisée, s’est lamentablement couchée devant les nouveaux maîtres antichrétiens de l’époque. L’établissement ose parler dans son communiqué de « respect de la dignité humaine », n’ayant visiblement pas compris ce qu’elle est réellement, du point de vue catholique et naturel (le Christ chassant les marchands du Temple à coups de fouet et renversant leurs comptoirs, qu’était-ce ?!).
Ne parlons pas du BDE et autres associations de l’établissement « catholique » progressiste, qui condamnent « l’homophobie et la transphobie » [sic] dans un communiqué pitoyable relayé par le compte twitter très décadent de l’ICES.
Le traitement de cette non-affaire, comparé à celui (inexistant) d’agressions graves et de tentatives de meurtre sur des gens de droite, est ahurissant.
Le cinéaste tunisien Abellatif Kechiche avait remporté la palme d’or du festival dégénéré de Cannes en 2013, avec un film sur une paire de lesbiennes comportant des scènes pornographiques. Ce film avait déjà été financé à hauteur de 138 000 euros par la région « Occitanie », donc les contribuables.
Rebelotte avec le film de Kechiche présenté à Cannes cette année, encore plus grassement financé et encore plus pornographique, au point de choquer des spectateurs qui doivent pourtant être habitués…
« Le film du cinéaste tunisien Abellatif Kechiche, tourné sur le littoral héraultais et en particulier à Sète, d’où le soutien sonnant et trébuchant de la Région, une aide de 210 000 euros (après celle de 138 000 euros au premier opus tourné en 2016), a choqué bon nombre de festivaliers.
Les premiers spectateurs de La Croisette ont été au choix, bousculés, outrés, scandalisés, d’y découvrir une (très) longue scène de sexe explicite : 13 minutes d’un gros plan… cru. » (source L’Indépendant )
Sans même parler de la véracité des propos de ce « scientifique » britannique, il suffisait que le contenu intéresse les militantes féministes des rédactions, pour que toute la presse – française et anglaise – reprenne en même temps la même intox.
Voici ce à quoi sont confrontés des élèves de 10 ans dans les écoles de la République : « Visionnage de films à caractère pornographique, exhibitionnisme, masturbation dans la cour de récréation, attouchements des parties intimes, diffusions de photos dénudées ou vidéos sur les réseaux sociaux, réalisations de vidéos à caractère pornographique, etc » ! Nous rappelons aux lecteurs de Contre Info qu’il existe de nombreuses écoles hors contrat qui, si elles ne sont pas totalement imperméables aux horreurs de notre temps, protègent et instruisent les jeunes Français.
Voici le lien d’une carte de France des écoles catholiques : ici
Le totalitarisme LGBT se répand de partout, et notamment dans le foot puisque ce week-end les capitaines des équipes de ligue 1 vont arborer un brassard au couleur LGBT. Jugeant cette propagande insuffisante, les associations LGBT se sont mis dans la tête d’aller rencontrer les supporters des équipes de foot. Difficile de faire dans plus grand totalitarisme : les gens viennent se divertir pour voir un spectacle, ils se retrouvent avec des discours qu’ils n’avaient pas demandés !
Dans ce contexte, on ne peut que féliciter les supporters de Lens qui ont refusé de rencontrer le collectif qui devait leur bourrer le crâne. Ainsi, nous dit Le Parisien :
« Les supporters lensois n’ont pas voulu discuter avec le groupe anti-homophobie Rouge Direct. »
Du reste, cette association ne se limite pas à porter la bonne parole, mais sait aussi se faire menaçante. Elle est particulièrement remontée contre les supporters de Lens qui auraient tenu des propos homophobes le 12 avril dernier, lors d’un match. Rouge Direct réclame notamment le « passage en commission de discipline » et une « action en justice contre les auteurs des injures homophobes, en particulier le capo, parfaitement identifiable ». Bref, elle est très belliqueuse et veut malgré tout rencontrer ceux qu’elle persécute. Difficile de faire plus hypocrite !
« « Je préparais une commande pour un client. J’ai senti un liquide me toucher, j’ai mis la main à la tête, le liquide était très rouge. J’ai levé la tête, il y avait entre 15 et 20 individus devant l’étalage avec des slogans « liberté et défense des animaux » », a témoigné le boucher sur BFM/TV.
L’homme, qui vend de la viande bio, dit avoir « été frappé » et affirme que sa marchandise a été « détruite ». Il n’a pas pu ouvrir son stand dimanche.
[…] Ce raid parisien intervient alors que les attaques de ce genre se multiplient dans la capitale, mais aussi en région, les plus déterminés des militants vegans ayant décidé de s’en prendre aux bouchers et aux charcutiers, mais aussi aux fromagers, aux poissonniers et même aux restaurateurs.
Les cas de sportifs travestis qui battent des records féminins est un véritable caillou dans la chaussure des commissaires idéologiques du « Nouveau monde ». D’un côté c’est l’aboutissement de la théorie du genre, mais d’un autre, c’est une catégorie dite opprimée, les trans, qui en opprime une autre, les femmes. L’exclusion des travestis des compétitions officielles féminines, reviendrait à désavouer le dogme progressiste selon lequel le sexe est une construction sociale.
Trouvé sur Sputnik : « Un homme biologique qui s’identifie comme une femme a provoqué un scandale dans le monde du sport en battant quatre records mondiaux d’haltérophilie. Ses pairs jugent qu’il est injuste de reconnaître les performances d’un(e) sportif(-ve) qui ne soit pas physiquement comme ses rivales.
Mary Gregory, une haltérophile, a suscité une réaction très négative chez certaines olympiennes après avoir annoncé qu’elle avait battu quatre records du monde à une compétition de 100% Raw Weightlifting Federation aux États-Unis.
Mary Gregory a déclaré sur Instagram qu’elle avait remporté la victoire «neuf fois sur neuf», notamment en établissant quatre nouveaux records mondiaux.
le lundi 13 mai à 20h30, François Billot de Lochner (président de Stop au porno) interviendra aux côtés de Pauline de Vaux, psychiatre addictologue et collaboratrice du parcours « Libre pour aimer – Pour sortir de la pornographie » (voir leur livre Sortir de la pornographie ici).
Dans cette video, François Billot de Lochner présente son action :
Rappelez-vous, il y a 5 ans, les polémiques autour de la théorie du genre relevaient, d’après les médias et politiciens, du « complotisme d’extrême-droite »…
Voilà ce que met l’université de la Sorbonne sur son compte twitter, en nouveau sabir « inclusif ».
« Si seulement c’était un poisson d’avril ! Et pourtant non, le Daily Mail a sorti l’affaire le 30 mars, ce n’est donc pas un « April fools’ » de mauvais goût. Au Nebraska, une femme de 61 ans a donné naissance à une petite fille. L’origine des gamètes ? Son fils pour le sperme, la sœur de l’époux de son fils pour l’ovule. Cette petite fille aura donc une mère/grand-mère qui l’a portée et mère/tante qui lui a donné son patrimoine génétique. Outre ses deux « pères » gay. Soit quatre parents en tout… Si, d’aventure, cette tante a d’autres enfants, ils seront cousins et en même temps demi-frères ou sœurs de cette petite fille. Bonjour les réunions de famille !