Quand Désir dénonce la lepénisation de la droite parlementaire…

Amusant. Car précisément, quand la droite parlementaire s’oppose au « mariage » homosexuel, elle ne fait que conserver les positions sociétales qui ont toujours été les siennes. Pourquoi dès lors suggérer un mouvement idéologique de la droite parlementaire, en l’occurrence vers l’«extrême-droite» ? Manifestement, pour Harlem Désir, lorsque la droite refuse d’être de gauche, y compris sur les sujets de société, elle devient « extrémiste ». Un bon politique de droite se doit finalement d’être culturellement de gauche.

A la vérité, et on y voit plus clair ainsi, lorsque la droite ne souscrit pas au principe du progressisme de gauche, qui n’admet aucun ordre naturel des choses, mais postule  l’évolution permanente d’une société qui doit s’émanciper des règles issues de notre culture chrétienne, cette droite est nécessairement « homophobe » ou « réactionnaire ». La gauche, incapable d’ouverture intellectuelle, analyse finalement les positions de la droite à partir de ses propres prémisses à elle, s’interdisant ainsi de comprendre le discours de droite.  Et de disqualifier alors cette droite, qui refuse de rejoindre la gauche sociétale (rendez-vous compte !), en lui accolant les épithètes les plus convenues : on sort alors de l’univers de la pensée pour entrer dans celui, irrationnel, de l’invective et du slogan.

Le ressort est éculé : la bonne vieille dialectique trotskyste a déjà fait ses preuves. Elle consiste à diaboliser l’adversaire par la caricature, afin de le discréditer dans l’opinion, chaque fois qu’il s’éloigne des balises de la bien-pensance. Autant qu’il est possible, il faudra l’associer, en imposant une rhétorique calculée, vectrice d’une charge affective démesurée, aux « z’heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire ». Tout un concept. C’est ainsi que tous ceux qui ne sont pas de gauche sont et resteront toujours des fascistes…

Jean de Rouen

Pays-Bas : les chiens et les poissons rouges pourront bientôt être parents…

Non, sans blague. Pas encore, mais presque. Lorsque l’on s’émancipe du modèle naturel que l’on juge trop contraignant, on se libère finalement de toutes les règles qui fondaient leur objectivité ailleurs que dans la volonté fluctuante de l’homme. En refusant de considérer la société comme une réalité organique, et la famille comme une communauté naturelle, structurant l’ordre social, on place l’individu dans un rapport de propriété avec le modèle familial : on ravale alors celui-ci à un contrat, et on l’expose ainsi à toutes sortes d’expérimentations possibles. Jusqu’où ira-t-on ? Car de limites, il n’y en a plus.

Pour preuve, au Pays- Bas, le gouvernement va examiner les possibilités juridiques de reconnaître officiellement trois personnes ou plus comme parents d’un même enfant. L’enjeu : protéger les familles construites autour du mariage homosexuel. Voilà donc les implications -ultimes ?- du « mariage gay ». Après l’adoption, voici le troisième, et pourquoi pas le quatrième et le cinquième parent. En France, on les appellera parent 1, parent 2, parent 3, parent 4…

En bousculant à ce point les lois de la filiation, on refuse de restituer aux orphelins le modèle traditionnel d’où ils sont pourtant issus, lequel évoque évidemment leur origine, et on les prive ainsi des repères nécessaires à leur construction. Une manière aussi, pour ces apprentis sorciers et ces négateurs du réel, d’arracher l’homme à ses racines, de lui confisquer sa mémoire et de poursuivre ainsi leur entreprise révolutionnaire de destruction…

Jean de Rouen

Défense de la famille : à vos agendas

Des associations de sensibilités diverses agissent pour protéger l’enfant contre le « mariage » homosexuel. Elles se mobilisent à travers des appels ou lettres à signer sur Internet, ainsi qu’à travers différentes manifestations :

A signer :

A- L’appel d’Alliance Vita « Urgence pour l’enfance ».

B-  1) la lettre de Michel Pinton au Président de la République 2) la demande de réunion d’Etats généraux du mariage et de la famille et 3) la demande de référendum. Ici.

Manifestations diverses :

Du mardi 23 au samedi 27 octobre (selon les villes) :

Protégeons l’enfant, dans 75 villes, entre 12 heures et 14 heures. Organisé par Alliance VITA

Samedi 17 novembre

Appel à la population. Pour le mariage civil HF (homme/femme), pour la famille PME (père-mère-enfants), contre le projet de loi de « mariage pour tous » :Journée nationale de mobilisation en France, devant toutes les mairies. Et à Paris , 15h,  à Denfert Rochereau. Organisé par Le Collectif pour l’Humanité Durable

Dimanche 18 novembre

Non au « mariage » homosexuel.  A Paris, 14 avenue Duquesne, à 14h30. Organisé par l’Institut Civitas.

(Merci à Jeanne-Marie L)

Contraception gratuite : le ministre de la santé en pointe dans la culture de mort

Alors que l’Assemblée nationale entame mardi après-midi l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013, le ministre de la Santé, Marisol Touraine, annonce sa volonté de rendre la contraception gratuite : elle proposera donc un amendement pour rembourser la pilule à 100 %, pour les jeunes filles de 15 à 18 ans. Le ministre de la Santé est tout à fait dans son rôle, c’est évident. Elle assume en effet la délicate mission de prévenir la maladie. Et la grossesse, comme chacun sait, est l’une des maladies qui fait le plus de ravages dans le monde.

Non, sans rire Madame le Ministre, la relation sexuelle est donc un acte à ce point anodin selon vous ? N’est-il pas, pourtant, en même temps que le don total de soi-même, l’acte qui conditionne la transmission de la vie ? N’aurait-il pas fallu au contraire mettre l’accent sur l’éducation affective, sur la responsabilité, plutôt que de créer les conditions d’une banalisation qui déresponsabilise ?

Mais j’oubliais, leur corps leur appartient. Suis-je bête. Le corps, ce n’est donc pas ce que nous sommes, c’est désormais ce que nous possédons : l’individu a été séparé de son corps et en a été rendu propriétaire. Mai 68 a fait ainsi rentrer le corps dans le domaine marchand : il est devenu une propriété privée, un objet de jouissance. Le domaine de l’avoir s’est en effet substitué au domaine de l’être. Hé bien Madame le ministre, nous avons la prétention de nous rattacher à une autre vision de l’homme à laquelle, nous semble-t-il, est suspendue sa dignité. Et nous ne nous tairons pas.

Jean de Rouen

Les manuels scolaires, bientôt vecteurs de l’idéologie homosexualiste

Le ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a accordé un entretien au magazine « Têtu », dans lequel elle annonce vouloir « passer en revue » les manuels scolaires à propos de l’homosexualité. Dans la revue gay, le ministre  déplore qu’ « aujourd’hui, ces manuels s’obstinent à passer sous silence l’orientation LGBT (lesbienne, gay, bi et trans) de certains personnages historiques ou auteurs, même quand elle explique une grande partie de leur oeuvre comme Rimbaud« .

L’homosexualité de Rimbaud n’est pourtant pas inconnue du grand public. Mais faut-il pour autant associer systématiquement les personnages historiques à ce qui, de leur vivant, s’est passé en dessous de leur ceinture, à ce qui relève davantage de leur vie intime que de leur vie publique ? Faut-il souligner par exemple l’hétérosexualité de la plupart de ces personnages ? Mais à quelle fin ? Absurde.

« Comment les « hétéros » ont livré le mariage aux « homos » »

En exclusivité pour Contre-info, une intéressante tribune de Christine DOL. Matière à réflexion.

« Comment les « hétéros » ont livré le mariage aux « homos »

Les homosexuels ont voulu le droit de crier haut et fort leur différence. Leurs « strip-teases » sur des chars dans la rue ont été acceptés et applaudis. Puis le PACS, fait sur mesure pour les contenter, reconnaît officiellement leurs « unions » et leur « amour »… Au nom du droit à la différence, ils ont réclamé moult changements culturels et sociaux. Et au nom de l’égalité, ils réclament de pouvoir se marier et d’avoir des enfants comme « tout le monde ».

Le mariage?
Ringard, traditionnel, cucul, catho coincé, prison hypocrite, convention, tue-l’amour, atteinte à la liberté sexuelle, routine, maison de banlieue, marmaille etc. Cela ne correspond pas vraiment à l’appétit de liberté, de création, de vie urbaine nocturne, de développement artistique, d’ouverture d’esprit et de mœurs que prônent pourtant les adeptes de l’homosexualité.

Pourquoi ne se contentent-ils pas du PACS, ou ne souhaitent-ils pas le modifier encore?

Parce qu’il semble bien que ce qui meut réellement ce désir de « mariage » n’est pas le bonheur recherché par tout à chacun, mais la jalousie, l’envie.
Continuer la lecture de « « Comment les « hétéros » ont livré le mariage aux « homos » » »

L’homosexualité est-elle devenue une réalité sacrée dans notre République ?

Ci-dessous la réaction d’un lecteur de Contre-info suite aux propos de l’éditorialiste d’un grand quotidien régional.

« L’homosexualité est-elle devenue une réalité sacrée dans notre République ?
On peut se poser la question, quand on lit sous la plume de l’éditorialiste d’un grand quotidien régional (
La Voix du Nord), au sujet du projet de « mariage homosexuel » (= « cercle carré ») :

« Les opinions pour ou contre sont légitimes, une seule position est inacceptable, c’est la réfutation morale de l’homosexualité. Que ce soit au nom de la religion, de la norme sociale ou de la perpétuation de l’espèce, rien ne peut condamner moralement une préférence sexuelle exercée entre adultes consentants. » (source)
Continuer la lecture de « L’homosexualité est-elle devenue une réalité sacrée dans notre République ? »

Transsexuel, marié, trois enfants…

La cour d’appel de Rennes l’ a autorisé. Wilfrid pourra devenir officiellement Chloé, tout en restant marié et parent de trois enfants de 8, 12 et 15 ans… Wilfrid/Chloé veut en effet faire évoluer la loi, plutôt que de divorcer comme il aurait sans doute été convenu : la loi, en effet, n’autorise pas encore le « mariage » homosexuel.
Faire évoluer la loi ? Oui, mais dans quel sens ?
Doit-on légaliser toutes les situations de fait, pour être « de son temps » ?
A cette école, étant tributaires des faits, il faudra donc finir par reconnaître la polygamie et tant d’autres « réalités » présentes sur le sol français… Et si l’on faisait, pour une fois, appel au sens commun ? Plutôt que de jouer aux apprentis sorciers. C’était l’histoire d’un homme qui voulait se faire Dieu… A lire ici.

Les maires face au « mariage » gay : quelle objection de conscience ?

Ce matin sur Europe 1, Laurent Guimier revenait sur l’opposition de certains maires de France au « mariage » homosexuel, et leur refus de le célébrer en mairie si la loi devait passer. Le recours à l’objection de conscience est-il possible pour justifier un tel refus ? Voilà la question sur laquelle se penche le journaliste. Et il semblerait que cette éventualité soit juridiquement possible, pourvu qu’une clause soit introduite dans la loi, laquelle permettrait au maire de déléguer à son adjoint, ou à un conseiller municipal, le « mariage » de deux personnes du même sexe, ou encore de délocaliser le « mariage » dans une autre mairie. Ce sera ainsi le prochain combat que mèneront ces maires, si la loi doit passer, désormais juridiquement armés pour se soustraire à de telles mascarades.

A la vérité, l’objection de conscience n’a pas à prendre racine dans la loi puisque, par définition, elle suggère un autre droit, supérieur à la loi civile, et au nom duquel elle s’oppose à la loi civile. C’est Antigone qui invoque face à Créon ces  «lois non écrites qui ne sont ni pour hier ni pour demain, mais de tous les temps». Si en revanche l’on n’admet pas de loi morale qui transcende la volonté humaine, et qui s’appuie sur un ordre métaphysique dont l’homme n’est pas l’auteur mais dont il est tributaire, il n’est plus possible alors de distinguer ce qui est légal de ce qui est légitime. Cette distinction est suspendue en effet à la reconnaissance d’un droit naturel, antérieur à la loi, et à l’aune duquel il est possible de juger la loi des hommes. Evidemment, depuis que la loi est devenue «l’expression de la volonté générale», qu’elle est donc exclusivement déterminée par la volonté humaine, il est plus difficile de la remettre en cause…

Jean de Rouen

Revendications « gay » : entre sondages et référendum…

Selon un sondage Ifop pour le Figaro, les français reste opposés à l’adoption par les couples de même sexe, à une courte majorité de 52%. A souligner qu’en 2011, les français y étaient pourtant favorables à 58%… En revanche, le sondage indique qu’ils sont aujourd’hui 61% à être favorables au « mariage » homosexuel, contre 65% en août dernier.

Yvan Rioufol, s’en prenant au projet socialiste de législation du « mariage pour tous », réclame un référendum sur le sujet. Evidemment, cette option pourrait endiguer une législation qui apparaît inéluctable si elle est laissée entre les mains des parlementaires, majoritaires à gauche. Il reste néanmoins qu’en suggérant de laisser l’issue du débat entre les mains du suffrage, le journaliste s’expose, si les français ratifient le projet -et les sondages indiquent qu’ ils y sont majoritairement favorables-, à devoir s’incliner définitivement devant la volonté du peuple, sans recours possible. Or, ce n’est pas l’addition arithmétique des suffrages qui détermine le bien ou le mal. Ou bien il faut s’interdire d’avoir un avis définitif avant de connaître le choix du plus grand nombre…

Quand Estrosi feint de s’opposer au « mariage » gay…

Christian Estrosi s’exprimait aujourd’hui, au micro de RTL, sur le sujet du « mariage » homosexuel. S’il a déclaré ne pas être « favorable » à l’ouverture du mariage aux couples homosexuels, le maire UMP de Nice a néanmoins estimé que, si la loi était votée, il fallait « la respecter« , soulignant qu’il serait « respectueux des lois de la République » et qu’il ne s’opposerait donc pas à la célébration d’un mariage homosexuel s’il devenait légal. Christian Estrosi refuse en effet de passer pour « rétrograde sur le fond sur ce sujet« , alors même qu’il « célèbre devant Marianne les pacs signés devant les tribunaux de grande instance ».

En adoptant un discours aussi convenu, l’ancien ministre feint d’ignorer les enjeux sous-jacents à la polémique suscitée par ces maires qui refuseront de célébrer demain le « mariage » homosexuel. Car ce qui en jeu, ici, c’est évidemment le maintien de la distinction entre le légal et le légitime.
Continuer la lecture de « Quand Estrosi feint de s’opposer au « mariage » gay… »

Le lycée Saint Stanislas de Nantes et la Gay Pride

Le lycée Saint Stanislas de Nantes avait déjà fait parlé de lui en septembre dernier, lorsqu’un professeur avait « changé de sexe », suscitant la réaction de la section nantaise du Renouveau français. Voici désormais la lecture que cet établissement « catholique » propose en accès libre pour les plus jeunes. Un élève de ce lycée nous envoit en effet une photo (ci-dessous) prise d’une page du magazine Citoyen Junior, « revue juridique pour enfant », disponible au CDI de Saint Stanislas.

Après la défense du transexualisme et de la Gay Pride, les parents qui scolarisent leurs enfants dans ce lycée sont en droit de s’interroger sur que leur réserve demain l’Enseignement « Catholique » de Nantes…

Cliquer dessus pour agrandir

Décadence : un « congé de parentalité » octroyé à une lesbienne

Les socialistes ont hâte d’en finir avec la civilisation et de fabriquer des générations d’enfants déboussolés et mal dans leur peau.

C’est ainsi que « Le Conseil général de Seine-et-Marne vient d’accorder à l’une de ses salariées, dont la compagne doit accoucher dans un mois, un congé de parentalité. » C’est une première dans l’administration.

« Cette salariée a sollicité un congé que l’on appelle traditionnellement « de paternité », raconte Vincent Eblé, président PS du Conseil général. Il est vrai que je me suis interrogé, mais j’ai rapidement dit «oui»: ce que l’on accorde naturellement à un homme, il me semblait raisonnable de l’accorder à une conjointe! À partir du moment où la légalisation du mariage entre deux personnes du même sexe est tranchée -et pour moi elle l’est- il me semble normal de traiter tous les couples de la même façon ».

On aimerait connaître la définition du mariage de ce monsieur…

Source et détails

François Lebel (UMP), à propos du « mariage » gay : « Comment s’opposer demain à la polygamie en France ? »

François Lebel, maire UMP du 8ème arrondissement de Paris, s’oppose fermement au projet de législation du « mariage » homosexuel. Dans une tribune, déclarant qu’il ne procèdera « personnellement à aucun mariage de cette nature« , il exprime ses craintes à propos « des pires dérives » polygame, pédophile et incestueuse, auxquelles la société sera désormais exposée « si le tabou immémorial du mariage hétérosexuel vient à sauter« .

Paroles fermes, à rebours de l’idéologie destructrice des valeurs et des structures traditionnelles, laquelle domine aujourd’hui l’opinion et les médias, elles valent déjà à son auteur les invectives éculées d’une certaine presse bien pensante : « Un élu UMP dérape sur le mariage homosexuel » titre ainsi Libération. Oui, mais pour constater un dérapage, il faut d’abord admettre l’existence d’un sentier balisé, duquel on se détournerait en dérapant.
Continuer la lecture de « François Lebel (UMP), à propos du « mariage » gay : « Comment s’opposer demain à la polygamie en France ? » »