Progrès : une Argentine de 10 ans a officiellement changé de sexe

S’affirmant garçon et non pas fille, une enfant de 10 ans a choisi, soutenue par ses parents de changer de sexe auprès des services municipaux comme l’y autorise le droit : une loi sur l’identité sexuelle permet de choisir son genre.

« Cet acte administratif est en adéquation avec les règles qui accompagnent le processus de reconnaissance de l’identité que chacun perçoit » a déclaré Ana Lábaque, directrice de l’état civil de Buenos Aires et d’ajouter que « l’enfant a besoin du soutien de la société pour vivre en paix avec son identité ».

Désormais, le certificat de naissance de l’enfant porte le nom masculin de « Facha » (un pseudonyme donné aux médias, la vraie identité de l’enfant est maintenue secrète). Cette démarche n’a été qu’une simple formalité, aucune procédure judiciaire n’a été nécessaire.

Sa mère, Barbara a remercié les associations qui l’ont accompagnée dans ses démarches, notamment Kalym Adrian Soria (anciennement Claudia) secrétaire de la Fédération Argentine des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT) et référent du réseau intersexes, transgenres et transsexuel Argentinos (RITTA), le premier citoyen de Buenos Aires a obtenir officiellement des documents officiels, dont une carte d’identité, prenant en compte son désir de changement de sexe des mains même de la présidente de la République d’Argentine, Cristina Kirchner.

C’est la deuxième fois qu’un mineur voit son genre modifié par l’administration argentine : en 2013, le petit manuel, 6 ans est devenue Luana. D’abord réticente, l’administration avait fini par céder face aux groupes de pressions LGBT et leurs relais dans la presse et la classe politique.

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Portique écotaxe : des Bonnets rouges comparaissent

Reportage d’Armel Joubert des Ouches

Jeudi 30 octobre près de 300 personnes étaient venues soutenir leurs collègues devant le Tribunal de Grande Instance de Brest. Les sept prévenus, six hommes, exploitants agricoles et une femme, salariée agricole étaient entendus par la justice pour leur « participation » à la destruction du portique écotaxe de Guiclan dans le Finistère le 2 août 2013. Il y avait alors, près de 500 manifestants… Cette opération, soutenue par les « Bonnets Rouges », était l’une des nombreuses manifestations lancées par les Bretons pour dénoncer la pression fiscale, l’explosion de leurs charges et le « racket » de l’écotaxe. Le parquet de Brest a requis une relaxe et des peines de prison avec sursis. La décision sera rendue le 1er décembre prochain. Armel Joubert des Ouches a suivi la manifestation pour Réinformation tv.

Allemagne : les autorités contre les marches anti-islamisme

Quelque 4.800 personnes ont défilé dimanche dernier à Cologne pour protester contre les violences constatées dans les rues allemandes entre réfugiés irakiens kurdes et salafistes.
Les manifestants anti-islam radical avait alors été accusés de « mésusage de la liberté de se rassembler ».

L’Allemagne théâtre d’affrontements importés

Malgré la violence des affrontements entre musulmans venus d’Irak, le gouvernement se focalise sur les marches anti-salafistes qui fleurissent depuis peu en Allemagne.

Rechtsanwalt Dubravko Mandic, un avocat allemand et président du parti eurosceptique confiait au journal Breitbart : « le phénomène appelé « Salafismus » (anti-islamistes) rassemblent des Allemands de différents clubs de foot par ailleurs ennemis. Des Allemands de souche et des immigrés marchent ensemble contre une menace sérieuse. Notre gouvernement et les partis du système ne semblent connaître qu’un ennemi : le sens allemand de la nationalité (…) Je ne suis pas étonné que les « hooligans » et les nationalistes qui s’opposent désormais aux salafistes ressentent le besoin de montrer leur force, alors qu’au même moment la police et le gouvernement n’ont aucune réponse à la menace grandissante des musulmans radicaux ».

Plut tôt ce mois-ci, des Kurdes avaient manifesté à Hambourg devant une mosquée liée à des musulmans pro-Etat Islamique pendant trois jours…

Les autorités fermement opposées aux marches anti-islamisme

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La Bibliothèque du Vatican met ses trésors en ligne

L’auguste Bibliothèque apostolique du Vatican, l’une des plus importantes bibliothèques du monde, a commencé à mettre en ligne les versions numérisées de certains joyaux de sa collection de manuscrits.

Le projet prévoit la numérisation d’environ 3 000 livres, sur une période de quatre ans.

Cette numérisation servira évidemment aux chercheurs, mais aussi aux curieux. Détails des trésors en ligne :

Codex Borgianus (Biblioteca Apostolica Vaticana)

Vergilius Vaticanus (« Le Virgile du Vatican ») (Biblioteca Apostolica Vaticana)

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Court métrage : « Je suis à l’heure »

Le court métrage Je suis à l’heure met en scène un viol dans un wagon de RER et surtout l’inaction de ses passagers.

S’il est de moins en moins rare qu’une foule assiste à une agression s’en venir en aide aux victimes. Néanmoins ce court métrage stigmatise les Français de souche. Alors que les cinéastes aiment mettre en avant la diversité dans leurs films, courts métrages et autres publicités, dans celui-ci ce ne sont bizarrement que des blancs ! Des personnes qui assistent sans bouger à la scène ainsi que la victime et même l’agresseur ! (On aperçoit sa main à 1.33)
Scénario très crédible dans un RER parisien.

Le Régime Social des Indépendants : « Bienvenue en enfer »

Enquête Armel Joubert des Ouches

Matraqués par les taxes et les cotisations, ils sont artisans, commerçants, professions libérales. Ils représentent « la première entreprise de France ». Les TPE, les Très Petites entreprises comme on les appelle également (de 1 et 20 salariés) se disent matraquées par les cotisations sociales qu’un système qui semble « obligatoire » leur impose. Chaque jour, des centaines de milliers de travailleurs non salariés subissent les agissements et dysfonctionnements du RSI. Un régime « inventé » en 2005 pour, disait-on, simplifier la vie des professions libérales. La plupart de ceux que nous avons rencontrés « survivent » en raison des charges qu’ils doivent payer. Régulièrement, ils manifestent leur révolte dans les rues, autour des ronds-points, devant les caisses régionales du RSI et devant les bâtiments de l’URSSaf … dans l’indifférence générale… A qui profite réellement le RSI ?

Armée et coupes budgétaires : « On attaque le muscle » avertit le général de Villiers

Auditionné le 7 ocotbre par les députés de la commission de la défense, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (cema), a exprimé son inquiétude et a prévenu les élus des risques en cas de nouvelles coupes.

« Il n’y a pas de gras dans nos armées. On attaque le muscle, alors que la situation sécuritaire se dégrade ! C’est mon devoir de vous le dire. (…) Nous payons le prix du sang. Nous attendons une légitime solidarité pour les coûts financiers !» «Le chef des armées, le Président de la République, m’a confié une mission. Il a garanti les moyens de cette mission : ce sont les 31,4 milliards d’euros pour 2015. Certes, rien que les 31,4 milliards d’euros, mais la totalité des 31,4 milliards d’euros ! Je crains l’infiltration rampante, le grignotage progressif de nos ressources financières. J’ai besoin des ressources 2015 en temps et en heure ».

Sur le moral des troupes, le cema a été là aussi explicite : « Le moral de nos soldats, marins et aviateurs est changeant. Il est excellent en opérations. Il est parfois fragile dans la vie quotidienne. Il est à surveiller. C’est une préoccupation majeure. Les efforts consentis, au quotidien, par nos soldats ne se conçoivent que dans une réelle perspective de retour à un niveau acceptable en matière de condition de vie et de travail. Ce n’est que justice sociale ! Je crois vraiment qu’il ne faut pas se cacher que toute économie supplémentaire demanderait d’autres efforts et induirait un risque non maîtrisé d’aller au-delà du seuil de l’acceptabilité sociale ».

Le texte intégral est ici.

Le porno : véritable peste pour une grande majorité d’adolescents

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La pornographie n’épargne finalement que très peu d’adolescents. C’est ce que répète inlassablement Jonathan Van Maren qui se rend dans les écoles, les universités ou simplement devant des adultes pour parler des désastres engendrés par l’industrie pornographique rendue très accessible par internet. Il livre un témoignage inquiétant sur LifeSiteNews.

Les jeunes sont exposés à une pornographie très violente, bestiale et glauque parfois même avant l’adolescence (dès 10 ans) et de façon très régulière. Et ce jeune homme insiste : le fléau n’épargne personne et surtout pas ce qui s’en pensent très loin. Il raconte ainsi avoir rencontré des parents soulagés de savoir que leur fils ne touchaient pas à cette « drogue » alors que lui savait que si, mais également une femme qui lui confiait sa joie de savoir que son mari ne regardait pas de porno avant de découvrir que si…

Les chiffres sont glaçants : 35% des garçons adolescents ont déjà vu « plus de vidéos pornographiques qu’ils ne peuvent en compter », 15% de garçons et 9% de filles ont déjà vu de la pédopornographie, 32% des garçons et 18% des filles ont déjà vu des scènes « bestiales », 39% et 23% ont déjà vu des pratiques sadomasochistes, 83% et 57% ont déjà vu des relations sexuelles à plusieurs en ligne.

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Des prêtres irakiens sauvent des manuscrits anciens des mains de l’EI

Le monde dans lequel nous vivons est rare en bonnes nouvelles. Pourtant au milieu du chaos, il y a quelques lueurs d’espoirs, à l’instar de ces courageux prêtres dominicains d’Irak qui, au péril de leur vie, sauvent le patrimoine et l’héritage chrétiens de la région. Lu sur France 24 :

Cet été, alors que les combattants de l’organisation de l’État islamique (EI) progressaient en Irak, des prêtres dominicains installés dans la région depuis des décennies sont entrés dans une véritable course contre la montre. Objectif : sauver les précieux manuscrits orientaux qu’ils rassemblent depuis des dizaines d’années.
Ces derniers mois, les minorités religieuses du nord de l’Irak et du nord de la Syrie ont fui par milliers l’avancée des jihadistes pour se réfugier au Kurdistan irakien ou en Turquie. Cette avancée fulgurante de l’organisation de l’État islamique sur la région historique de Mésopotamie, connue comme le berceau de la civilisation, a laissé craindre pour son patrimoine inestimable.
Le père Najeeb Michaeel, dominicain irakien appartenant au couvent de Mossoul, travaille depuis plus de 25 ans à la collecte, la restauration et la numérisation de manuscrits religieux pour le centre numérique des manuscrits orientaux (CNMO). In extremis, il a pu mettre à l’abri ces œuvres qui témoignent de l’histoire des Églises d’Orient, et plus largement de l’histoire de la région.

Laurent Lemoine, prêtre dominicain, a lui aussi participé au processus de restauration d’œuvres dans le nord de l’Irak.

Nous voulions absolument sauver ces écrits car actuellement, dans le nord de l’Irak, il semble que tout est voué à la destruction : la population bien entendu est en danger, mais le patrimoine culturel aussi. Ces objets ont déjà échappé plusieurs fois au pire car, si la situation est particulièrement compliquée en Irak depuis le mois d’août, il faut savoir que les choses vont mal depuis des années. Notre collection a été déplacée à plusieurs reprises.

Au début, elle se trouvait à Karakosh – une ville qui accueillait une importante communauté chrétienne [où le père Najeeb Michaeel s’était réfugié lui aussi il y a plusieurs années, NDLR]. Mais à l’arrivée des jihadistes en août, on a dû tout transférer à Erbil. Ça s’est passé très vite. Quand le père a su qu’ils s’approchaient de la ville, il a jeté les manuscrits dans plusieurs voitures qui ont vite déguerpi. Certaines sont parties 30 minutes seulement avant que les islamistes n’entrent en ville.

Les manuscrits se trouvent donc actuellement dans une zone protégée qui n’est sous aucun menace immédiate, mais nous ne savons pas pour combien de temps. Dans la région, la chrétienté est en train d’être balayée. Depuis 1 600 ans, nous célébrions des messes à Mossoul mais cette année, pour la première fois, nous avons dû interrompre les offices religieux [la ville a été prise en juin par l’organisation de l’État islamique et depuis le 15 juin, aucune messe n’y est célébrée, NDLR]

« On a rassemblé des contenus d’une très grande valeur, dont un manuscrit qui pourrait dater de l’époque carolingienne »

Le père Najeeb s’était lancé dans l’immense tâche de collecter et protéger ces manuscrits à la fin des années 1980. La collection contient des écrits très divers, qui datent pour certains du XIVe siècle, et vont jusqu’au XIXe siècle. On a rassemblé des contenus d’une très grande valeur, dont un manuscrit qui pourrait dater de l’époque carolingienne [en attente d’expertise, NDLR]. Il a des travaux que l’Occident n’a jamais eu l’occasion de consulter, des textes sur la musique la grammaire, la théologie et même sur le Coran.

Pourquoi le monde culturel déteste tant la droite en général et le Front National en particulier ?

Les exemples abondent : après les élections municipales, Olivier Py menace de faire déménager le festival d’Avignon, le metteur en scène Jean-Michel Ribes le soutient avec vigueur. Après les élections européennes, Benjamin Biollay écrit à la hâte une chanson mélancolique, Yannick Noah sombre dans la déprime pendant que le ministre de la culture dénonce les « bas instincts » du FN…

Il ne s’agit pas tant ici de défendre le parti souverainiste, qui n’a pas encore vraiment pu démontrer sa compétence dans le domaine des politiques culturelles, que d’analyser l’hystérie collective du « monde des arts » qui suit immanquablement chaque victoire électorale du FN.

Le milieu culturel s’empresse, dès qu’il le peut, de décrédibiliser tout ce qui vient de la droite « de conviction », lui objecte qu’elle ne « comprend rien » à l’art et, dans le meilleur des cas, la qualifie de « rétrograde », de « bourgeoise ». Derrière cette rhétorique peu argumentée, se cache en fait une conception de la création artistique qui a pour objectif de déstructurer les esprits pour mieux les embrigader dans une culture de masse avilissante. C’est cette gigantesque entreprise de manipulation, commencée il y a plus de 30 ans, que reinformation.tv analyse dans ce reportage.

Source : Reinformatio.tv

Les parents de Vincent Lambert demandent son transfert dans un «centre de soins respectueux»

Le propre médecin de Vincent Lambert, Eric Kariger, militait pour le meurtre de son patient. Aujourd’hui les avocats des parents de Vincent Lambert devaient déposer leurs conclusions devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) afin que son alimentation ne soit pas stoppée et qu’il soit maintenu en vie. La CEDH a prévu de se réunir en formation plénière début 2015.

Estimant que leur fils ne bénéfice pas de « soins normaux », les parents demandent qu’il soit maintenu en vie et transféré immédiatement et « dans l’attente de la décision [de la CEDH] » dans un « établissement de soins plus respectueux ». « Le seul horizon de Vincent, depuis plus d’un an, est le plafond de sa chambre… »

Source : 20minutes

Les infiltrés : épilogue

En 2010 France 2 diffusait un reportage dans son émission Les Infiltrés intitulée : « A l’extrême droite du père ». Le reportage filmé en caméra cachée dans le mouvement Dies Irae et dans une école hors contrat avait suscité l’indignation de la classe politique et journalistique. Toute l’histoire : ici, ici, ici et ici.

Malheureusement la suite judiciaire n’est pas en faveur des plaignants :

Des catholiques traditionalistes ont perdu jeudi le procès en diffamation qu’ils avaient intenté contre un reportage en caméra cachée de l’émission Les Infiltrés, intitulée À l’extrême droite du Père. Quatre journalistes, dont le présentateur David Pujadas et le fondateur de l’agence Capa Hervé Chabalier, ont ainsi été relaxés par le tribunal correctionnel de Paris.

Le reportage diffusé par France 2 en avril 2010 montre un groupuscule d’extrême droite, Dies Irae, dirigé par un ancien militant du Front national, et fait un lien avec le milieu catholique traditionaliste, représenté à Bordeaux par l’Institut du Bon pasteur, dirigé par l’abbé Philippe Laguérie, ancien curé de l’église intégriste Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris. Les propos visés ont été jugés soit non diffamatoires, soit diffamatoires mais le tribunal a reconnu la « bonne foi » des journalistes, a expliqué la présidente Anne-Marie Sauteraud. « Fier » de cette émission, son présentateur David Pujadas avait expliqué à la barre le 11 septembre que la caméra cachée permettait de « faire la différence entre le discours officiel et la réalité des faits », pour « rendre compte d’une réalité qui est cachée ». Pour le journaliste, cette émission a « une utilité publique ». « L’infiltration est quasi aussi ancienne que le journalisme », avait-il poursuivi, citant en exemple Albert Londres. Dans des « cas exceptionnels, la fin justifie les moyens », avait estimé M. Pujadas.

Source : Le Figaro

Un retraité écossais découvre un trésor Viking

Un vase carolingien en argent

Des amulettes, des bijoux en or, un vase carolingien.. Le trésor comporte plus de 100 objets datant du IXe et Xe siècles. Une belle surprise pour Derek McLennan, un homme d’affaires à la retraite de 47 ans, amateur de détecteur de métaux, qui l’a découvert le mois dernier. Il était enterré à seulement 60 cm de profondeur dans le comté de Dumfries, dans le sud-ouest de l’Ecosse.

« C’est certainement le trésor Viking le plus important d’Ecosse », a déclaré le responsable du service public écossais s’occupant des trésors. « C’est extrêmement important, non seulement pour la Grande-Bretagne mais aussi pour l’Europe occidentale parce que c’est un trésor très inhabituel », a-t-il ajouté. « Il contient des objets de toute l’Europe. Il y a des amulettes d’Irlande, des bijoux de Scandinavie, des bijoux en or qui sont probablement anglo-saxons et il y a aussi un vase en argent carolingien originaire de ce qui est aujourd’hui l’Allemagne », a détaillé Stuart Campbell.

L’emplacement précis de la découverte a été tenu secret afin de permettre aux autorités de préserver le site et de s’assurer qu’il n’accueille aucun autre trésor. Le trésor est désormais propriété de la Couronne britannique mais l’auteur de la découverte touchera une indemnité fixée en fonction de la valeur sur le marché de l’art des pièces.

Le vase carolingien pourrait valoir à lui seul près de 200.000 livres (250.000 euros).