La blague récurrente de la « meilleure baguette de Paris »

Le lauréat de « la meilleure baguette de Paris »  a été encore attribuée à un non Français, d’origine très exotique, c’est encore mieux. La politicienne communiste – traîtresse à son peuple et à pas très intelligente – Nathalie Arthaud en est très réjouie :

Ce qu’elle oublie de préciser, c’est que le président de l’obscur jury, lié à la mairie de Paris, qui désigne ce lauréat n’est autre qu’un militant communiste…


Quand on connait le respect historique des communistes pour les procédures équitables et honnêtes, et en plus leur volonté actuelle de faire disparaître le peuple historique de la France, on a le droit d’émettre pour le moins des doutes sur la valeur de ce prix de la meilleure baguette…

 

« Le Monde » s’enfonce dans le fanatisme et le fantasme du non-remplacement

Un certain Philippe Bernard, éditorialiste du Monde – journal de plus en plus grossièrement militant – se livre, dans un texte sans intérêt et farci d’inexactitudes, à une belle démonstration d’aveuglement volontaire, de négation du réel :

Tout le monde constate le changement stupéfiant de population à l’œuvre en France (dont le peuple n’a quasi pas changé depuis plus de 2500 ans) – désormais 40 % des naissances ne concernent pas des Blancs – mais ces faux journalistes continuent à faire semblant de ne pas voir.
Avec leur théorie du « non remplacement », ils sont bien moins excusables que les « platistes », car le réel est sous leurs yeux ; ils sont répugnants, car ils insultent et essayent de démoniser (« haineux », « Hitler »…) ceux qui ne partagent pas leur dogme et ne font que constater le réel.
Quel naufrage intellectuel et moral…

Les lamentables dessous du contrat liant France Télévisions au Festival de Cannes

Le député Charles Alloncle, rapporteur de la commission de l’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, donne quelques chiffres effarants – compte tenu de l’état financier des médias publics – concernant la présentation du festival de Cannes par une certaine Virignie Efira. Ainsi, elle a touché 60 000 € d’argent du contribuable pour lire des textes écrits par d’autres (payés aussi).

Le profil des petites ordures qui ont lynché le jeune Quentin Deranque

Une dizaine d’antifas ont été placés en garde-à-vue dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de Quentin Deranque, jeune nationaliste de 23 ans et catholique récemment converti, tabassé à mort par la vermine antifa à Lyon le 12 février.

On ne peut pas éviter le parallèle avec la scandaleuse « affaire Méric » (quand, en 2023, un jeune antifa hargneux mais fragile était mort à la suite d’une chute, en agressant des jeunes nationalistes).

A l’époque, quand Esteban Morillo (qui n’avait fait que se défendre) apprit, le lendemain de l’altercation, que Clément Méric était mort, il s’était rendu au commissariat, sachant qu’il avait porté le coup mortel.

Ici, les agresseurs savent ce qu’ils ont fait et se terrent comme des rats, cherchant à faire jouer les relations de papa et maman. C’est ce qui différencie un homme d’un lâche : assumer ses responsabilités.
Les interpellations ont eu lieu 5 jours après le meurtre : ils ont bien eu le temps de brûler leur vêtement, effacer ou détruire leur téléphone portable, discuter avec leurs avocats et se mettre d’accord entre eux sur une version officielle…

On notera parmi les jeunes arrêtés :
– ​Le fils d’un magistrat lyonnais.
– ​Le fils d’un couple de cinéastes.
– ​La fille du directeur des relations internationales de la métropole de Lyon.

Typique de l’extrême-gauche : des enfants de la bourgeoisie.

Il y a actuellement deux antifas en garde-à-vue qui sont assistants de Raphaël  Arnault – petite frappe ignare et malhonnête qui dirigeait le groupuscule violent dit « Jeune Garde », élu député dans une coalition allant jusqu’à l’indigne François Hollande –, dont un certain Jacques-Elie Favrot, bien connu pour son goût pour l’agression physique.

Ce dernier a de qui tenir, quand on prend connaissance de ce que son père a osé déclaré à RTL :

Questionné sur les circonstances de la mort de Quentin Deranque, Michel Favrot répond : « Qu’est-ce que je devrais en penser ? Je n’ai pas à en penser quelque chose ». A-t-il une pensée pour la victime ? « Pas particulièrement », lâche-t-il avant de poursuivre : « Je crois qu’il faisait aussi partie des agresseurs. Donc il n’était pas blanc non plus. C’est tout ce que je peux en dire ». A-t-il un mot pour les parents de Quentin Deranque ? « Non, je n’ai rien à leur dire », ajoute-t-il.

Quelle inhumanité, quelle haine…

M. Ngatcha, adjoint d’Hidalgo qui se goinfre avec deux temps pleins grassement payés par les impôts

Une anecdote révélatrice du climat de prédation de la richesse nationale par la caste politico-médiatique (expression particulièrement bienvenue puisque cet individu appartient littéralement à ces deux catégories voisines).

Le député Charles Alloncle, qui fait un beau travail en tant que rapporteur de la commission de l’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, relate :

Adjoint d’Anne Hidalgo depuis 2020, Arnaud Ngatcha continue depuis 6 ans à percevoir une double rémunération issue de fonds publics, dont les deux à temps plein, au titre de son mandat municipal et de ses fonctions de directeur à France Télévisions.

Dans sa déclaration à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique en 2020, il indiquait 100 916€ nets de revenus versés par France Télévisions (donnée publique), auxquels s’ajoute une indemnité d’environ 60 000 € liée à son mandat d’adjoint à la maire de Paris. Ce cumul correspond à deux activités présentées comme exercées à temps plein, toutes deux financées par l’argent public. Interrogé sur cette situation, Arnaud Ngatcha a refusé de répondre, invoquant le respect de la « vie privée ».

Comment cet homme peut-il prétendre accomplir deux temps pleins (si grassement payés) simultanément ?
Comment ne pas soupçonner des activités fictives ?

PS : lors de son audition, ce Ngatcha (?!) refuse à de nombreuses reprises de répondre aux questions gênantes, et assène simplement « je respecte la loi » ou « je ne suis pas le seul ». On s’en doutait à vrai dire…

« UNE VIE HEROÏQUE AU SERVICE DE DEUX PATRIES : GYULA SARI »

à gauche, Louis de Condé, Henri d’Armagnac, Lajos Marton et Gyula Sari, lors de leur libération en 1968. A droite, Lajos Marton, Louis de Condé et Gyula Sari, récemment.

Après le décès de Lajos Marton il y a quelques semaines, c’est un deuxième hongrois à la vie exceptionnelle, qui vient de s’éteindre, nonagénaire.
Gyula Sari était, comme Marton, membre de l’équipe OAS qui mena l’attentat le plus connu contre De Gaulle (au Petit-Clamart, en 1962) après la trahison de celui-ci, qui livrait au couteau des barbares du FLN des milliers d’Européens et des centaines de milliers d’indigènes algériens.

Louis de Condé, le dernier en vie du « Petit-Clamart », retrace la vie de son ami :

« C’est le titre que j’avais donné à la notice rédigée en hommage à mon camarade et frère d’armes Lajos Marton décédé le 7 décembre dernier. Or notre camarade et frère d’armes Gyula Sari a suivi de près dans la tombe son compatriote, puisqu’il nous a quittés le dimanche 11 janvier de cette année.
Né en Hongrie en 1931, 3 mois après la naissance de Lajos, lui le miraculé de Dien-Bien-Phu, a survécu à ses blessures jusqu’à 94 ans ! Sa vie mérite d’être contée.
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Décès d’Eric Vieux de Morzadec

Le lieutenant-colonel Eric Vieux de Morzadec est mort, de maladie, à l’âge de 70 ans.

Il avait commencé à Ordre nouveau puis au Front de la Jeunesse alors qu’il était lycéen. Par la suite, il resta toujours fidèle à ses engagements et à ses amis de l’époque.
Officier dans les Troupes de Marine, personnage haut en couleur, il s’était beaucoup intéressé à l’histoire militaire des Etats confédérés (Sud) américains, et avait écrit deux ouvrages sur ce thème, qu’il présente dans la video ci-dessous :
Héros oubliés (Les généraux français de l’armée confédérée)
Le 1er Bataillon de Zouaves de Louisiane (un régiment français dans l’armée confédérée durant la guerre de Sécession)

Un exemple de gabegie à Paris

Jacques Baudrier, un communiste adjoint au maire de Paris chargé « du logement et de la transition écologique du bâti », se vante de la réhabilitation d’une vieille maison (pour en faire du « logement social » évidemment) :

Ce sale communiste oublie de préciser que la Ville de Paris va dépenser 1,7 million d’euros pour réaliser les travaux, via un de ses bailleurs sociaux présidé par une adjointe communiste.
Comme le note un internaute :

« pour des loyers qui seront d’environ 14,68 euros/m²/mois. Il va falloir que ce soit du costaud, car il faudra attendre 64,58 ans avant de dégager la moindre somme permettant de faire tout travaux de gros entretien ou de rénovation, et ce sans prise en compte des frais de gestion. »

Et surtout, quiconque a eu affaire à des travaux de réhabilitation ou connaît un peu le métier sait que la somme de 1,7 million d’euro (1,2 m€ de travaux
et 450 K€ d’« honoraires ») pour 150 m² est tout simplement délirante !
Il y en a donc – des copains – qui doivent bien se goinfrer, comme d’habitude, avec ce projet.

Rappelons que l’encours de la dette de Paris s’élevait à 9,3 milliards d’euros fin 2024, en progression de près de 20% entre 2021 et 2024. Il a connu une hausse globale de 120% depuis le début du premier mandat d’Anne Hidalgo…

Tiers-mondisation : de plus en plus de morts aux urgences, faute de personnel

Au CHU de Rennes, deux personnes sont mortes après avoir attendu plusieurs heures aux urgences, sur des brancards.

Quelle dégringolade en quelques décennies !
Et cela ne va pas s’arranger, avec la conjonction de décisions politico-économiques absurdes (numerus clausus, surfiscalité qui nuit aux hôpitaux privés, mauvaise organisation du public et argent envoyé ailleurs, etc.) et d’une immigration massive (qui encombre largement les urgences pour pas grand-chose, pour éviter des frais).

Frontières et nature

Rappelons-nous les propos, concernant la notion de frontières, du plus […] des députés, le gauchiste analphabète et étranger Delogu :

« C’est comme si les oiseaux à la fin, ils volent et d’un coup, tu as un grillage et qu’on lui dise “Ah, frérot tu peux pas sortir de là, tu n’as pas le droit d’aller dans l’arbre en face, excuse-nous, ce n’est pas la France” c’est un peu bizarre. »

Deux-trois choses insolites autour d’Alain Orsoni, récemment tué

Il y a quelques jours était assassiné en Corse Alain Orsoni, à l’âge de 71 ans.

D’abord, un bref rappel de qui il était :

Alain Orsoni était une figure emblématique du « nationalisme » corse, dont il fut un pionnier.
Il fut ainsi l’un des dirigeants du FLNC (Front de libération nationale de la Corse) dans les années 1980, quand cette organisation – adepte des explosifs et des assassinats – défrayait sans arrêt la chronique médiatique et judiciaire.
Il s’était impliqué précocément dans les actions séparatistes (comme l’occupation d’Aleria en 1975 avec son frère Guy, assassiné en 1983). Il avait fondé le Mouvement pour l’autodétermination (MPA) en 1990, après une scission au sein du mouvement séparatiste, suscitant des hostilités dans ce milieu.
Élu à l’Assemblée de Corse en 1986, il a connu plusieurs condamnations (notamment pour apologie de meurtre en 1984) et a fui la Corse en 1996 lors des guerres fratricides chez les séparatistes. Il s’est exilé 13 ans (Floride, Nicaragua, Espagne), où il a investi dans les jeux et casinos, avant de rentrer en 2008. Évidemment, il fut très sérieusement soupçonné d’activités criminelles de droit commun.
De retour en Corse, il devient président de l’AC Ajaccio (club de foot professionnel) de 2008 à 2015, puis brièvement en 2022-2023, tout en étant reconverti dans les « affaires ». Il avait échappé à une tentative d’assassinat en 2008, attribuée à la bande du « Petit Bar », rivale historique de son clan.
Il fut assassiné le 12 janvier 2026, d’une balle en plein cœur tirée à longue distance, alors qu’il assistait aux obsèques de sa mère dans le cimetière de Vero (Corse-du-Sud), son village natal.
Une mort digne d’un parrain de la mafia et une vie digne d’un film…

Cela étant dit : pour l’anecdote, Orsoni avait commencé sa vie militante à Paris, lorsqu’il était étudiant à Assas, à partir de 1972, dans les rangs du Groupe Union Défense (GUD) syndicat étudiant de droite radicale porté sur la castagne. Il fit aussi partie d’Ordre nouveau, organisation plus sérieuse et plus politique, placée elle aussi sous le signe de la croix celtique.

Après quoi, au mitan de ces années 70 politiquement riches pour les non tièdes, il renoue avec la Corse et bascule, comme déjà dit, dans le militantisme séparatiste armé, puis « les affaires » douteuses.

Quant à son père, ce fut un sacré bonhomme :

« André Orsoni, l’adjudant qui voulait enlever de Gaulle. »
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Tandis que les tarifs postaux ont augmenté de 10% environ comme chaque année…

le conseil d’administration du groupe La Poste vient de décider que Marie-Ange Debon (nouveau PDG depuis octobre) toucherait 37 500 euros brut par mois (le maximum autorisé dans les entreprises détenues par l’État).
Ce n’est pas tout : une clause dispose qu’elle touchera 450 000 euros à la fin de son mandat prévue en  2030, et que si elle était amenée à ne pas finir ce mandat, l’entreprise publique lui verserait un « parachute » de  900 000 euros…

Quels réseaux lui ont permis cela, alors que le prix public des timbres et colis augmente en moyenne de 10% à chaque 1er janvier depuis des années, pour un service toujours plus lamentable de la part de cette entreprise en perdition !?

source

Baroin, ministre de l’Intérieur même pas 2 mois, a profité pendant 18 ans d’une voiture avec chauffeur, et d’une protection policière

Nous évoquions il y a quelques jours le cas effarant de Daniel Vaillant.

On apprend maintenant que François Baroin, ministre de l’Intérieur pendant 50 jours seulement (du 26 mars au 15 mai 2007) a bénéficié pendant 18 ans d’une voiture avec chauffeur et d’une protection policière, pour un coût estimé à près de 6 millions d’euros pour les finances publiques.

En 2024, 14 anciens Premiers ministres et ministres de l’Intérieur bénéficiaient encore de ces avantages.

Voitures avec chauffeur : 1,58 million d’€ par an pour 14 bénéficiaires, soit environ 112 857 € par personne et par an.
► Protection policière : 3 millions d’€ par an, soit environ 215 000 € par personne et par an, selon le ministère de l’Intérieur.
► Coût annuel moyen par bénéficiaire : environ 327 857 €. 

Tout cela est assez significatif du fonctionnement de ce régime de « copains et de coquins » comme disait JM Le Pen, décédé il y a un an exactement.

Avec un tel fromage à partager, on comprend qu’autant de rats se battent dans la « guerre des places » politiciennes !

sources : Le Parisien / Ministère de l’intérieur,
via Bastions

La réaction ahurissante du gros ministre socialiste Daniel Vaillant, privé du chauffeur dont il bénéficiait gratuitement depuis une vingtaine d’années

Daniel Vaillant est un vieux politicien socialiste (« en grande partie formé, aidé, promu par la franc-maçonnerie » ont écrit de lui des journalistes de la grande presse).
Il fut, en 2000, ministre de l’Intérieur, durant un an et huit mois, sous la pitoyable cohabitation Chirac-Jospin.
Or, en septembre dernier, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé la suppression des privilèges des anciens ministres. « Les avantages « à vie » des anciens membres du gouvernement seront supprimés dès le 1ᵉʳ janvier janvier 2026 », avait-t-il écrit sur X.
C’est donc fait, tant mieux.
On apprend à cette occasion que le gros satrape socialo-maçonnique Daniel Vaillant bénéficiait toujours d’une protection policière (alors qu’aucun Français n’était capable de le reconnaître dans la rue)…
Mais aussi d’un chauffeur personnel depuis 25 ans, pour les 20 mois qu’il a passé à Matignon ! Quelle gabegie.
Rappelons que Vaillant est un militant socialiste qui habite à Paris, c’est-à-dire qu’il soutient la monstrueuse Hidalgo qui oblige les Franciliens à ne plus avoir de voiture !

Mais la réaction de Vaillant vaut son pesant de cacahuètes, ou plutôt de caviar :

Comment peut-il faire ? Bah, comme les autres, non ?!
Bicyclette, métro, bus, taxi ?
Il peut aussi se payer un chauffeur avec son argent à lui !
C’est difficile à comprendre pour un politicien socialiste, mais il s’est tout de même gavé d’argent public pendant des décennies, et continue à palper une retraite de probablement pas loin de 10 000 euros brut par mois.
Ce cri du cœur de cet apparatchik montre en tout cas bien à quel point cette caste politicienne est déconnectée de la vie réelle des Français.
Combien furent-ils comme lui, ces dernières décennies ?!