
L’église saint Roch (Paris IIe) était pleine ce jeudi 6 février – date ô combien symbolique chez les nationalistes – pour les obsèques de Roger Holeindre, ancien combattant de deux guerres, ancien homme politique patriote, mais aussi écrivain prolixe.
Toute la « droite nationale » était représentée, avec de nombreux cadres historiques du FN notamment (que Roger Holeindre avait cofondé en 1972 et quitté en 2011 – quand Marine Le Pen récupéra le parti), ainsi que le monde des anciens combattants (avec par exemple le général Piquemal, ancien président de l’Union nationale des parachutistes, ou encore des anciens combattants viet-namiens).
La cérémonie (messe traditionnelle) était magnifique, les drapeaux altiers, les chants de tradition repris avec conviction dans l’église comme sur le parvis, au départ du cercueil. C’était à la mesure du personnage.
Outre une homélie vibrante du père Argouac’h, Bruno Gollnisch prononça un éloge funèbre remarquable, non sans émotion, dont voici le texte :
« Monsieur le Curé, qui accueillez notre peine ; M. l’abbé ;
M. le Président d’honneur ;
Mesdames et Messieurs les porte-drapeaux et représentants des autorités religieuses ; civiles, militaires, et associatives ;
Bien chers amis ;
Roger Holeindre nous a quittés dans la nuit du 29 au 30 janvier 2020 dans sa 91e année. Cet homme qui a mené de front plusieurs vies est né le 21 mars 1929 à Corrano (Corse), dans un milieu très modeste, de mère corse et de père vosgien.
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