
Lu sur Mecanopolis
« Le Président de la république est accusé sans ménagement dans cette affaire dite de « l’attentat de Karachi », où onze ingénieurs et techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN) avaient trouvé la mort en 2002.
L’explosion du bus de la DCN avait d’abord été attribuée à Al-Qaeda par le gouvernement pakistanais. Une autre thèse est aujourd’hui privilégiée par le juge d’instruction parisien Marc Trévidic. Celle d’une vengeance de militaire pakistanaise, auxquels des commissions – promise lors de la signature, en 1994, d’un contrat de vente de trois sous-marins français Agosta, n’auraient pas été entièrement versées. Les militaires pakistanais auraient donc organisé une opération false flag, de sorte à faire croire à une attentat terroriste aux populations, tout en envoyant un message clair au gouvernement français, qui ne pouvait ignorer la supercherie mais avait intérêt à laisser camoufler la vérité.
Pour l’heure, le juge d’instruction et ses enquêteurs se concentrent sur ces commissions : 80 millions (soit 10% du marché), ont pu donner lieu au versement des rétrocommissions. Ces fonds, estiment-ils, auraient été destiné à financer la campagne d’Édouard Balladur, candidat à la présidentielle en 1995.
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Christian Vanneste, député UMP du Nord, a parfois chez certains une réputation de droitard ferme et courageux.
Le BNP, parti nationaliste anglais en progression, avait la particularité (originale pour un parti auquel s’est allié le FN français) d’être ethniciste : seuls les indigènes de Grande-Bretagne pouvaient y adhérer. C’est maintenant terminé car, contraint par la loi, il a dû changer ses statuts afin de permettre l’adhésion de non-Blancs, ce qui a été fait durant une assemblée générale dimanche dernier.
Un éditeur exhume des textes écrits à Moscou, pour la mort de Staline, par Aimé Césaire. Cet écrivain et homme politique martiniquais, ennemi acharné de l’empire français et idole moderne, a renié ces lignes aujourd’hui compromettantes. Extraits :



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