D’ingénieux malfaiteurs ont profité d’un vide juridique pour détourner plus de 5 milliards sur le marché des droits d’émissions de CO2 en Europe. En France, un procès vient de s’achever qui fait apparaître des liens possibles avec le grand banditisme. Explications.
Qu’est-ce que la taxe carbone ?
La genèse de l’affaire remonte à la signature du protocole de Kyoto en 1997. Le but est louable : inciter les entreprises à moins polluer. Les pays de l’Union européenne s’engagent tous ensemble à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Des quotas sont instaurés, vulgairement appelés « droits à polluer », qui se comptent en tonnes de CO2. En 2005, la « bourse du carbone » est lancée pour rendre le procédé plus efficace. Elle permet aux entreprises qui polluent moins de vendre leurs quotas à celles qui polluent plus. Chaque Etat-membre met en place un Plan national d’allocation des quotas (PNAQ) qui doit être approuvé par la Commission européenne. Jusqu’ici tout va bien.
Merci à Louspagnou
Par Denissto – La troïka financière européenne vient d’accoucher de son énième rustine sans aller au cœur du problème : quand interdirez-vous les marchés financiers de spéculer sur les dettes souveraines ? Quand assumerez-vous quatre décennies de mensonges, toutes classes politiques confondues ? Heureusement, le Gvain de Cannes nous a offert de grand moment de vacuité. Obama prétendant à la palme y est allé de son petit compliment acerbe sur le physique de Mr Sarkozy ! Heureusement, c’est en off qu’il nous ont offert le meilleur, outre l’acrimonie de notre président, il est tout de même curieux que le président des Etats-Unis soit l’obligé de Mr Netanyahou tout les jours au téléphone !
Il sert par exemple à subventionner des films… Et pas n’importe lesquels.
Mercredi 3 novembre 2011, le porte-parole adjoint du ministère des Affaires étrangères et européennes a fait les déclarations et a répondu aux questions suivantes :
En pleine crise économique, il est bon de rappeler aux Français les privilèges des apparatchiks de la République.
La République déteste que les citoyens ne fassent pas éduquer leurs enfants dans les écoles officielles, aux programmes et à l’ambiance cosmopolite et anti-catholique.