Le Marine road tour se poursuit. Après Washington et une série de couacs en termes d’organisation, la présidente du FN peut se satisfaire de sa deuxième journée outre-Atlantique. Et pour cause : en une poignée de main et une photo, voilà Marine Le Pen débarrassée pour un moment du grelot de l’antisémitisme légué par son père, Jean-Marie. Durant une vingtaine de minutes, à l’ONU, elle a pu échanger quelques mots avec l’ambassadeur d’Israël en poste, qui s’est invité, selon Louis Aliot, conjoint de la candidate, au déjeuner initialement consacré aux ambassadeurs francophones. Mais ce serait en fait Guido Lombardi, relais de la Ligue du Nord italienne aux États-Unis, qui a facilité cet entretien entre l’ambassadeur et la leader frontiste. Il a été notamment question, entre eux, des révolutions arabes et de la montée des courants fondamentalistes musulmans. L’entretien, arrosé de vin rouge, a été, selon un témoin, « chaleureux. »
Merci à Eris

Christian Denisot, l’homme de 45 ans qui a pris ce matin en otage (avec un pistolet factice) la directrice et le sous-directeur d’une agence parisienne de « Pole emploi », avant de se rendre en début d’après-midi, explique que son geste a pour but de faire passer un double message :
