On se doute que cet espace de liberté et d’information alternative que constitue internet pose un problème à l’Oligarchie et qu’il risque d’être remis en cause.
C’est toutefois avec inquiétude que l’on assiste à la mise en place progressive de la censure d’internet, avec par exemple les dernières demandes du CSA.
Vu sur numerama :
« Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a publié lundi son rapport annuel 2013 (.pdf), dans lequel l’autorité administrative confirme sa demande de ne plus réguler uniquement la télévision et la radio, ou leurs déclinaisons « à la demande », mais bien tout le web audiovisuel en France. Et surtout de créer un label « Site de Confiance » que les logiciels de contrôle parental et de filtrage auraient l’obligation de respecter pour s’assurer que la censure du web est effective — voir à ce sujet nos explications sur le mécanisme redoutable qui attend les internautes. […]
Ainsi, les « services audiovisuels numériques » serait entendus comme « les services de communication au public par voie électronique mettant à disposition du public ou d’une catégorie de public des contenus audiovisuels ou sonores« . En clair, ce sont tous les sites qui diffusent des vidéos ou des podcasts audio, y compris les sites de vidéos personnelles comme YouTube ou Dailymotion, ou les services d’hébergement de musique comme Deezer ou SoundCloud. Ce ne sont plus seulement les vidéos professionnelles qui seront soumises à la régulation du CSA, mais aussi vos vidéos personnelles.
Toujours très flou dans ses demandes, le CSA se contente de proposer que ses règles soient appliquées « selon des modalités adaptées à la nature des services audiovisuels numériques« .
Un pouvoir de mise à mort
Sur le fond, le CSA demande à appliquer son pouvoir de censure dans de nombreux domaines, dont il dresse la liste. Il s’agit de domaines à tiroirs, dont l’application risque d’être extrêmement large et soumise à aucun contrôle démocratique.

Cette semaine, de nombreux manifestants de Kiev, en Ukraine, ont reçu sur leur téléphone portable un texto anonyme pour le moins intrigant : « Cher abonné, vous êtes enregistré comme participant à une émeute » ou à « un trouble massif à l’ordre public ».

Le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative de la République, vient de rendre, suite à l’appel de Manuel Valls, une décision historique en cassant la décision du juge administratif de Nantes (qui venait de suspendre l’arrêté préfectoral interdisant le spectacle de Dieudonné).
L’ultra-mondialiste Christophe Barbier, directeur du journal L’Express, omniprésent dans les studios télé et radio, est un individu influent et emblématique de la caste politico-médiatique dominante.
Vu sur 
Que savait-on déjà de Facebook ? Que ce que l’on y mettait n’avait de privé que le nom. Que cette photo de vous, roulant sous la table, à l’issue de la soirée d’intégration de votre école de commerce, destinée à l’origine à n’être partagée qu’avec vos copains de biture, finirait peut-être, cinq ans plus tard, par être examinée par celui qui, sans elle, aurait pu devenir votre employeur.
L’État policier fait toujours preuve de plus d’inventivité. Et il tâche d’impliquer toujours davantage les gens dans la surveillance et la délation de leurs concitoyens suspects de dissidence…