• 1794 : exécution de Robespierre, Saint-Just, Couthon, et d’autres robespierristes, par leurs amis d’hier. C’est la fin de la « Terreur » républicaine. La mort de Robespierre fut particulièrement sordide.
• 1985 : mort de Michel Audiard, scénariste, réalisateur et écrivain.
Les dialogues de ses films (entre autres) Un singe en hiver, d’après le roman d’Antoine Blondin, et Les tontons flingueurs restent un modèle du genre et l’archétype d’une certaine esthétique, disparue avec « la France d’avant ».
Nombre de ses répliques sont d’ailleurs devenues « cultes ».
« Le gouvernement s’affranchît de la Constitution » : l’état de droit est une FARCE , on fait dire à la Constitution tout et n’importe quoi mais on ne respecte pas les règles élémentaires de séparation des pouvoirs écrites noir sur blanc pic.twitter.com/uAj4ZEmiEh
à Paris : meeting du mouvement « Ordre nouveau » (né en 1970) contre l’immigration sauvage.
Les trotskystes de la Ligue communiste, constituées en commandos armés, se heurtent aux forces de police et mettent à sac le siège du mouvement nationaliste, rue des Lombards.
Les jours suivants, le régime profitera de ces incidents pour dissoudre Ordre nouveau (qui ne s’était pourtant pas heurté à la police) ainsi que la Ligue communiste (qui était déjà la reconstitution d’un groupe dissous et qui se reconstituera ensuite).
Ce quotidien national – aujourd’hui de gauche et vaguement chrétien progressiste – publie une tribune contre la prétendue « extrême-droite » revendiquant la signature de 6 000 chrétiens… mais il ne fait aucune vérification sur les-dits signataires.
Sans parler du fond inepte, relevons l’œuvre de petits farceurs parmi les signatures :
• Jean Raspail, écrivain
• Jawad Bendaoud, aubergiste.
• Jean-Michel Trogneux, professeur
• Jacques Mesrine, troubadour
Sans parler des noms apparaissant plusieurs fois.
Bref, ce genre de tribune ne vaut rien, ne représente rien.
Ce jour-là donc, le RP Vincent-de-Paul Bailly et le comte Henri de l’Epinois font paraître le premier numéro du quotidien La Croix, journal catholique (« radicalement catholique » même), antiparlementaire, qui sera farouchement antidreyfusard et antisémite.
En 1890, par exemple, La Croix s’offusquait qu’on le soupçonne d’avoir la moindre complaisance envers les Juifs et se vantait même d’être « le journal catholique le plus anti-juif de France »…
Ce titre sous perfusion financière est aujourd’hui un insipide papier gaucho-moderniste : c’est peut-être l’embarras qui le pousse désormais à en faire « des tonnes » dans l’idéologie dominante ?
C’est à Paris que s’éteint le grand écrivain Jean Mallard, vicomte de La Varende, qui a longuement et magnifiquement décrit la géographie, l’histoire et les mentalités de la Normandie, où il était né le 22 mai 1887.
Monarchiste, La Varende dut démissionner de l’Académie Goncourt lors de la « Libération », victime de l’épuration comme une bonne partie de l’élite de notre pays.
Un grand auteur français qui mérite d’être connu.
Attention, le virus La Varende s’attrape facilement et l’on ne peut refréner ensuite l’envie de dévorer toute l’œuvre !
L’histogramme ci-dessous montre la note moyenne de chacun des 86 noms de collèges les plus répandus.
En rouge : noms de personnalités qui se sont engagées en faveur du communisme En rose : noms de personnalités politiques françaises post-1945 En bleu : noms religieux
« Il y a 6622 collèges dans la base de données publique des résultats au brevet 2022 (fichier IVAC). Parmi eux, 1753 collèges ont un nom récurrent, porté par au moins 10 établissements. On compte ainsi 86 noms très récurrents […] » (source)
Cela ressemble à de l’épuration ethnique… et à un curieux cadeau pour les pays occidentaux qui soutiennent pourtant largement l’Etat israelien.
Deux députés israéliens, l’un du parti au pouvoir, le Likoud, et l’autre du parti d’opposition Yesh Atid, exhortent l'Union européenne à accueillir les réfugiés palestiniens de la bande de Gaza
Les fruits pourris du modernisme ayant triomphé au concile Vatican II se font toujours sentir :
« L’Église de France franchit un nouveau cap dans la chute des ordinations sacerdotales. Le dernier week-end de juin est traditionnellement celui où les séminaristes se présentent devant leur évêque pour être ordonnés prêtres diocésains. Ils étaient une centaine par an entre 2000 et 2010, environ 80 la décennie suivante, 81 en 2020, 79 en 2021, 77 en 2022 et… 52 en 2023. Soit un déclin brutal. […]
Si l’on additionne [les] prêtres « religieux » et les « diocésains », il y aura au total 88 ordinations cette année en France, selon l’épiscopat. Toutes catégories cumulées, ils étaient 122 en 2022, 130 en 2021, 124 en 2020. Même avec ce renfort « religieux », la chute est spectaculaire cette année.
Cette crise des vocations n’est pas seulement française, mais européenne. Elle est également très notable en Pologne mais aussi en Italie, ce qui commence à inquiéter le Vatican. L’Amérique du Nord n’est pas épargnée, pas plus que l’Amérique latine. […] » (source le Figaro)
Dans cette Ripoublique, les préfets mentent sans vergogne…
Ce n’est pas la première fois que cela se voit, évidemment (par exemple les chiffres bidons donnés par la Préfecture de Paris concernant les manifestations contre la parodie homosexuelle de « mariage » en 2013.)
« […] Si la venue du ministre de l’Intérieur était pressentie pour l’inauguration de la nouvelle mairie de Gruson, elle avait rapidement été démentie par la préfecture de la région Hauts-de-France. L’invitation lancée aux habitants de la commune, via une publication sur la page Facebook de Gruson, évoquait clairement la présence, entre autres représentants politiques et locaux, de Gérald Darmanin.
L’inauguration étant fixée au samedi 6 mai, le site du mouvement contestataire Attac, avait annoncé le jeudi précédent une «casserolade» pour accueillir le ministre de l’Intérieur. D’après les informations de La Voix du Nord, cette nouvelle mobilisation aurait fait paniquer les conseillers du ministre.
Ils auraient rapidement contacté des journalistes afin de faire passer une nouvelle information : Gérald Darmanin ne sera pas présent à Gruson lors de l’inauguration de la nouvelle mairie.
De son côté, la préfecture de la région Hauts-de-France a joué le jeu sur Twitter. «Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et des Outre-mer, ne se rendra pas à Gruson ce samedi 6 mai 2023. Précision : il n’a jamais été question qu’il vienne», peut-on encore lire sur le compte de la préfecture. » (source)
Et pourtant :
« Prévenu dans la matinée du jeudi 4 mai que le ministre ne viendrait pas, Olivier Turpin, maire de Gruson a dû revoir le protocole et le déroulé de l’inauguration… Pour le changer une nouvelle fois samedi matin, lorsque Gérald Darmanin l’a finalement prévenu de sa présence, 20 minutes à peine avant le début de l’inauguration. » (id.)