Les États-Unis et les médias accusent la Corée du Nord d’être responsable d’un piratage d’envergure contre la société Sony. Pourtant aucune preuve tangible n’est présentée mais cela permet de faire passer l’idée d’une nécessité de renforcer le contrôle des Etats sur Internet.
Voici donc une compilation produite par Numerama des raisons plus objectives pour lesquelles l’accusation contre la Corée du Nord est à prendre avec énormément de précautions :
- Selon le communiqué du FBI, le premier élément à charge est le fait que le malware utilisé pour effacer les données sur les serveurs de Sony serait similaire à d’autres malwares déjà reliés par le passé à des attaques attribuées à la Corée du Nord. Le FBI n’apporte aucune précision à ces affirmations. Il s’agit en réalité de l’utilisation d’un pilote EldoS RawDisc qui permet de contourner les protections du système NTFS et d’effacer des données ainsi que le Master Boot Record (MBR). Son utilisation est courante avec les malwares sophistiqués et n’est en rien spécifique aux hackers nord-coréens ;
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Le chroniqueur Eric Zemmour est l’objet d’un lynchage en règle pour une interview parue en Italie au mois d’octobre sur les questions que posent l’immigration et les musulmans, à l’occasion d’un mot qu’il n’a pas prononcé, déportation. La même presse et les mêmes hommes politiques, qui tordent le nez devant une photo de Closer, utilisent, pour abattre un homme, les plus usés et les plus immoraux des procédés totalitaires.
Les donneurs de leçons américains sont pris la main dans le sac. Ce qu’ils reprochent à leurs ennemis (Saddam Hussein, Kadhafi, El Assad, etc.), ils n’hésitent pas à le mettre en pratique. Mais si c’est pour le bien des peuples, contre le terrorisme et pour la démocratie… On ne peut que s’écraser…
Extraordinaire culot de l’ancien ministre qui, interrogée sur France 2, ose cette énormité.
Le 1er novembre 2014, les télévisions atlantistes et du Golfe montraient un convoi de 155 pehsmergas (pro-Israéliens) —c’est-à-dire des policiers du Gouvernement régional du Kurdistan d’Irak— traversant la Turquie sous les applaudissements des Kurdes turcs. Ces médias affirmaient que le convoi était arrivé à Kobané (Syrie).