L’occasion fait le larron ou le larron fait l’occasion, tout dépend des versions. Toujours est-il que nos politicards nous concoctent un menu aux petits oignons. Au programme, surveillance accrue des communications, renforcement de la lutte anti-terroriste sur internet, moins de contrôle des opérations spéciales etc… Tout est bon pour diminuer les libertés des français au nom de la sacro-sainte sécurité tout en faisant croire que l’on défile par million pour défendre « la liberté d’expression ».
Tandis que la presse se pâme sur « l’unité nationale » et la mobilisation en faveur de la « liberté d’expression », il est temps de prendre conscience des vraies conséquences des attentats de ces derniers jours, et d’analyser les décisions qui sont prises, ou qui le seront, au nom de la lutte contre le terrorisme. Nous en connaissons déjà la trame : une surveillance accrue, des atteintes aux libertés individuelles, l’accentuation subreptice, et de préférence avec l’accord de la population, de l’Etat policier. Celui-ci étant en l’occurrence défini par la mise en place de mesures d’intrusion dans la vie privée sans ordre préalable de la justice. Et tout cela dans un cadre de plus en plus supranational.
Pendant que la foule défilait sous le slogan « Je suis Charlie » – ce qui est absurde et horrifiant à la fois, car c’est un mensonge et une affirmation de solidarité avec ceux qui vivent du blasphème – les politiques se mobilisaient déjà. Pour exploiter l’événement.


Même si le journal sera probablement bien différent des précédentes éditions, une opération de sauvetage financière est en cours. L’objectif est de continuer à publier les horreurs pour montrer aux terroristes qu’ils n’ont pas gagné et pour les donateurs… De faire de la communication au passage. Google, Canal +, Le Monde (sous perfusion de subventions), The Guardian et l’Etat français à hauteur de 1 million d’euro.
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Pour Jean-Michel Quatrepoint (journaliste et économiste), la vente d’Alstom est un «scandale d’État». Le journaliste et économiste révèle que le gouvernement a délibérément confié à un groupe américain l’avenir de l’ensemble de notre filière nucléaire.*
Les États-Unis et les médias accusent la Corée du Nord d’être responsable d’un piratage d’envergure contre la société Sony. Pourtant aucune preuve tangible n’est présentée mais cela permet de faire passer l’idée d’une nécessité de 
Le chroniqueur Eric Zemmour est l’objet d’un lynchage en règle pour une interview parue en Italie au mois d’octobre sur les questions que posent l’immigration et les musulmans, à l’occasion d’un mot qu’il n’a pas prononcé, déportation. La même presse et les mêmes hommes politiques, qui tordent le nez devant une photo de Closer, utilisent, pour abattre un homme, les plus usés et les plus immoraux des procédés totalitaires.
Les donneurs de leçons américains sont pris la main dans le sac. Ce qu’ils reprochent à leurs ennemis (Saddam Hussein, Kadhafi, El Assad, etc.), ils n’hésitent pas à le mettre en pratique. Mais si c’est pour le bien des peuples, contre le terrorisme et pour la démocratie… On ne peut que s’écraser…