C’est le Réseau Voltaire qui diffuse en premier la nouvelle en publiant un billet intitulé « Google oriente la campagne électorale française ». En cherchant sur internet, on apprend que Google News Lab s’est associé avec un organisme à but « non lucratif », l’European Journalism Centre (voir ici). Ce lobby, financé en partie par Bill Gates, ne cesse d’influencer les journalistes et les rédactions, en finançant par exemple, des projets qui visent à donner une image positive des migrants auprès des populations européennes (ex : ici).
Le projet commun de Google et de l’ECJ s’appelle « News Impact Summit ». On apprend sur leur site internet, qu’un colloque a été organisé à Paris le 6 février pour les journalistes, rédacteurs en chef, technologistes et étudiants en journalisme , sur le thème de « Couvrir les élections – Une approche globale ».
En détails, le programme abordera les sujets suivants : « le storytelling immersif, la visualisation de données comme les résultats des élections, les bonnes pratiques pour s’adresser à la génération Y et aux communautés minoritaires mais aussi le recours au fact-checking contre le populisme. La conférence reviendra aussi sur les élections américaines et examinera les règles de conduite concernant la couverture des élections en France et dans d’autres pays européens en 2017. »
« Les garçons ont un pénis, les filles ont un vagin. Ne te fais pas avoir. Si tu es né homme, tu es un homme. Si tu es une femme, tu le seras toujours », pouvait-on lire sur le grand bus orange qui a sillonné les rues de la capitale.
C’est acquis, le CETA, le traité de libre échange entre Canada et UE peut être appliqué avant d’être
Un excellent décodage du site d’information 

Excellente analyse de Pauline Mille pour 

Les Français croient de moins en moins au conte de fées démocratique vendu depuis des décennies par les médias « mainstream » et les politiques corrompus. L’accès à internet est un facteur déterminant dans cette évolution. C’est pourquoi les gouvernants souhaitent toujours plus « encadrer » les contenus et criminaliser les propos libres.