« Quand nos mamans portaient le voile catholique » : l’histoire française fantasmée de Christophe Castaner https://t.co/KBxjcV7JtI pic.twitter.com/2ogiMleg9b
— Marianne (@MarianneleMag) 16 avril 2018
Invité ce lundi 16 avril de RTL Matin pour faire le service après-vente de la prestation de son patron la veille, le délégué général (LREM) est revenu sur plusieurs passages de l’interview d’Emmanuel Macron dimanche soir par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel. Notamment celui sur le voile islamique, au sujet duquel le président de la République a déclaré que « dans la République, nous devons le tolérer », tout en critiquant l’inégalité entre les sexes qu’il induit : « Ce n’est pas conforme à la civilité dans notre pays, c’est-à-dire au rapport qu’il y a entre les hommes et les femmes ».
« Alors, le port du voile signe-t-il par essence une supériorité de l’homme sur la femme ? En réponse à cette question, le chef de LREM surprend doublement, en prenant ses distances avec le chef de l’Etat et en livrant cette réplique : « On s’est posé la question, il y a quelques années, quand toutes les femmes catholiques portaient un voile ? Je ne crois pas. » Et Castaner fait référence à une époque vraiment récente, puisqu’il précise sans sourciller : « Il y a quelques années, quand en France, y compris nos mamans portaient un voile, portaient le voile catholique, on ne se posait pas la question ».




Elle ne faisait que donner son opinion sur les changements de sexe. Elle remettait en question l’opportunité d’une opération mutilante sur un garçon transgenre de seulement 16 ans. « Mieux », elle se dit féministe et « pro-choix ». Mais Kellie-Jay Keen-Minshull, Britannique, mère au foyer de quatre enfants a beau rejeter l’étiquette de chrétienne conservatrice, elle n’en est pas moins dans le collimateur de la justice de Sa Majesté. Elle a été convoquée le mois dernier par la police pour avoir osé ces quelques tweets négatifs l’opération dont a « benéficié » un certain Jack – devenu « Jackie » – Green, fils de Susie Green, la directrice générale d’une association de soutien aux transgenres, Mermaid (sirène). Avis à ceux qui ne croient pas qu’ils sont déjà des dissidents !
Le président de la République a asséné aux membres de l’Institut de France mardi 20 mars
la « Révolution culturelle » façon Républicaine, continue d’effacer progressivement de la mémoire collective le souvenir du moindre intellectuel, héros et homme public français qui pourrait être un signe de contradiction avec les dogmes de la religion droit-de-l’hommiste.

L’histoire se répète indéfiniment, avec ses mêmes horreurs, ses mêmes secrets, ses mêmes pudeurs antiracistes et ses mêmes vies brisées. Les autorités britanniques viennent en effet de dévoiler ce qui pourrait être l’un des plus gros scandales sexuels du pays, rapporté par une longue enquête du journal The Mirror. Des gangs d’hommes indo-pakistanais (« asian » en anglais) réduisaient depuis plus de 40 ans des jeunes filles du prolétariat à l’état d’esclaves sexuelles. Il y aurait plus de 1000 victimes.
