Depuis près d’un an, les diplomates étaient catégoriques et affirmaient face aux enquêteurs que le Quai d’Orsay n’avait pas rencontré les dirigeants de Lafarge entre le mois de septembre 2011 et septembre 2014 pour évoquer la situation du groupe en Syrie. Cette période est au cœur des investigations de la justice française concernant l’activité de Lafarge et de son usine de ciment de Jalabiya dans le nord-est du pays.
Ces déclarations de la diplomatie française étaient contredites par l’ancien directeur adjoint de la multinationale, Christian Herrault, qui affirme que plusieurs réunions avaient été organisées. Dans une lettre envoyée aux juges d’instruction par l’ancien ambassadeur de France à Damas, Eric Chevallier, et consultée par Libération, le Quai d’Orsay retrouve pour la première fois la mémoire. Oui, une réunion a bien eu lieu à l’été 2012 avec les dirigeants de Lafarge.
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Alors qu’une grande partie des catholiques de France s’arrache les cheveux à l’idée que l’on puisse être choqué de l’attribution du rôle de la sainte et héroïne nationale à une métisse bénino-polonaise, un billet détaché, « sans haine ni violence » de Pauline Mille pour 


Certains rêveraient d’une Intelligence Artificielle politiquement totalement correcte, rigoureusement impartiale, qui puisse même corriger les préjugés odieux de ses utilisateurs, mais c’est plus difficile que prévu… La technologie de reconnaissance faciale cumule quelques mauvais points. Un petit doute à l’esprit, une chercheuse afro-américaine a travaillé sur trois logiciels de reconnaissance faciale utilisant l’IA ;
Excellent texte de Pauline Mille pour
On apprend cette nouvelle à peine croyable de la bouche de François Pupponi, député socialiste de la 8e circonscription du Val-d’Oise :
Les bobos immigrationnistes du monde entier ont lancé il y a quelques semaines, une grossière campagne de propagande sur la santé mentale du président américain. Ce procédé subversif offre aux adversaires de Trump, le privilège de le discréditer pour toujours, sans même devoir analyser les résultats des différentes politiques menées par le gouvernement américain.
A noter que Macron parle d’un « service » comme si c’était une prestation facultative payante, réglée par des consommateurs. Ce sera en réalité, de l’aide permanente financée en majeur partie par les contribuables.