Samedi 26 mai, Mamoudou Gassama – un Malien entré clandestinement en France – voyant un enfant suspendu à un balcon au 4e étage d’un immeuble de Montreuil, a courageusement escaladé les étages pour le sauver.
Les médias, BFM en tête, ont littéralement martelé cette histoire le dimanche et le lundi, exaltant Mamoudou ; Emmanuel Macron l’a même reçu à l’Elysée et décidé qu’il aurait la « nationalité française ».
Passons sur des bizarreries qui suscitent la méfiance ou l’incrédulité sur les réseaux sociaux, notamment le fait que l’enfant aurait chuté d’abord d’un étage au-dessus avant de se rattraper à ce balcon, ainsi que cette photo où l’on voit quelqu’un qui tient déjà l’enfant alors que Mamoudou escalade :
Il est bien sûr possible qu’un délinquant immigré (ce qu’est un « clandestin ») ait un geste noble, voire exemplaire et courageux (ici les medias n’ont toutefois pas dit qu’il fallait se garder de faire un « amalgame » avec l’ensemble des autres…).
Mais ce qui est gênant dans cette affaire, c’est le traitement médiatique et politique très particulier, alors qu’il y a déjà eu depuis le début de l’année des dizaines de Français, y compris des enfants, qui ont agi héroïquement, pour sauver une vie au péril de la leur (voir lien ci-dessous). Ici on voit clairement que la caste au pouvoir entend façonner l’opinion publique au sujet de l’invasion migratoire, afin de la lui faire accepter en oubliant le revers de la médaille. On est en pleine instrumentalisation.
La comparaison avec les cas de Français – trop français pour susciter la mobilisation et les honneurs de la caste politico-médiatique – est très éloquente.


On ne cessera jamais de répéter, qu’en plus du danger sécuritaire, religieux et ethnique, l’invasion migratoire est un gouffre financier sans fond pour notre pays.
Lorsqu’un vendeur de camelote est tué en tentant d’échapper à la police, ça pleurniche, mais jamais de remerciement aux Français pour l’accueil, les allocations et aides diverses, le système de santé gratuit, le logement à prix diminué, l’école gratuite, le minimum vieillesse etc…


Dès lors qu’il s’agit d’antisémitisme, il n’y a plus de problème pour « généraliser » une opinion en fonction de la race et de la religion. Car, même si l’accusation est fondée, il serait impossible pour la chancelière de remplacer antisémitisme par christianophobie ou haine du Blanc…
« Arnaud Beltrame est Français. Il appartient à tout le monde ». La mère du gendarme assassiné le 23 mars dernier par Radouane Lakdim dans le Super U de Trèbes a confié jeudi au Parisien que toutes les mairies françaises pourraient baptiser une de leurs rues du nom de son fils.
Alors que les crasseux de Tolbiac organisent des « ateliers » interdits aux Blancs, c’est l’occasion de diffuser ce texte exposé oralement le 8 mai 2006, à l’occasion de la Fête des 50 ans du Monde diplomatique. Il fait l’apologie de « la ségrégation, c’est-à-dire la séparation imposée, de l’accès réservé à certaines places ou certains espaces sociaux » aux femmes et aux non-blancs. Ce texte doit être montré aux Français qui n’ont toujours pas compris qu’une guerre ouverte est menée contre les hommes Blancs. Que les militants du Monde et de l’anti-France ne rêvent que de faire payer les mâles Français de souche pour leur « domination passée ».
Les professionnels du cinéma africain semblent avoir compris comment se faire une place parmi le gratin dégénéré d’Europe. On respecte les thématiques imposées, on met en avant le « Made in Africa » et le tour est joué !