
Quelle surprise ! (non)
La loi française interdit, sauf exception, que soient divulgués les noms et même les prénoms de mineurs mis en cause dans des affaires criminelles.
Or, comme le rappelle le texte ci-dessous, ce principe habituellement respecté scrupuleusement par les gros médias vient d’être piétiné pour le meurtrier d’une surveillante (« Quentin » a-t-on pu lire partout), comme cela avait été le cas il y a quelques mois pour une autre affaire (« Justin », un Kurde qui avait massacré gratuitement au couteau Lorène, 15 ans).
Cela a mis la puce à l’oreille des plus suspicieux d’entre nous, à raison : on vient d’apprendre par Jean Messiha que le patronyme du jeune assassin est maghrébin ! Les photos disponibles sur internet de ce jeune prometteur coïncident.
Il est probablement qu’encore une fois le meurtrier ait choisi de tuer une personne d’allure bien française.
Les politiciens et les gros médias organisent et couvrent par leurs mensonges et manipulations la submersion meurtrière de la France.

Sur cette histoire de prénoms, ce texte pas mal de Jean Kast vu sur BV :
« Elle s’appelait Mélanie. Mardi 10 juin, cette jeune femme est morte à Nogent, en Haute-Marne, victime d’une attaque au couteau survenue au sein du collège où elle occupait le poste d’assistante d’éducation. Elle était maman d’un petit garçon de quatre ans. Rapidement, son CV complet a été déroulé dans la presse : trentenaire dévouée, investie en tant que conseillère municipale, ancienne coiffeuse puis, depuis septembre 2024, chargée d’encadrer les élèves en dehors des temps de classe au collège Françoise-Dolto.
Sur l’assaillant, en revanche, très peu d’informations ont filtré, dans un premier temps. On a seulement su son âge, son absence de casier judiciaire et son profil « tout à fait normal ». Le suspect étant mineur, il est vrai que les médias sont tenus à une certaine retenue. Mais dès l’ouverture de son JT de 13 heures, l’audiovisuel public a brisé l’omerta et s’est permis de divulguer le prénom du jeune homme : Quentin.








Les jarls étaient bien évidemment blancs et masculins.







