Les médias ont trouvé une nouvelle manière de désacraliser le mariage, la « divorce party ». Quelques stars décadentes ont organiser cette « fête » outre-Atlantique et chez nous c’est l’emballement médiatique (voir ici, ici et ici)… Le principe est simple : on organise une soirée pour fêter son divorce.
Avec 46,2 unions sur 100 qui se soldent par un divorce (statistiques 2011 de l’INED), les cibles potentielles sont nombreuses. En France, des entreprises commencent à se spécialiser dans l’organisation de « divorce party ». C’est le cas notamment de Poppin’s Avenue, une agence lyonnaise qui s’est lancée dans le business il y a peu. A partir de 200 euros, celle-ci met en place une soirée pour « fêter leur rupture entre amis ou même avec leur ancien conjoint », se vante l’une des créatrices à La Dépêche. Sans prôner le divorce, cette tradition (NDLR : mensonge !) permet néanmoins d’amorcer cette période difficile avec le sourire et entouré des personnes aimées. Dans le cas d’une histoire qui finit mal, la soirée peut être également l’occasion d’un rite d’enterrement de vie maritale en brûlant anciennes affaires et tenue de marié sur l’autel de l’amour déçu.
Merci à Louloute


Il est désormais prouvé qu’Esteban se trouvait en état de légitime défense. Ca n’y changera rien, la République a trouvé le prétexte pour faire un peu de « ménage » à moindres frais.
L’attitude des cerbères de la République est révoltante mais pas étonnante… ILS OBÉISSENT AUX ORDRES!
Le niveau de l’enseignement, supérieur y compris, ne cesse de baisser depuis plus de 40 ans. L’obtention du baccalauréat ne signifie plus grand chose mais la suppression de l’examen n’est pas forcément la solution. Il faudrait avant tout traiter le problème à la racine. Changer les méthodes pédagogiques catastrophiques (pas d’enseignement frontal, l’élève doit tout trouver par lui-même, méthode globale, mépris des humanités, etc.) et rehausser le niveau de l’enseignement général sans avoir peur de réorienter les élèves n’ayant pas les aptitudes ou la volonté nécessaires pour poursuivre. Une fois l’enseignement réformé, il serait logique de remonter le niveau du BAC jusqu’à lui faire prendre une véritable valeur de diplôme de fin de secondaire.
Difficile de contenir notre joie. Même s’il reste probable que les lecteurs se détournent du torchon pour retrouver le même type de contenu sur internet (Rue89 par exemple), il est toujours rafraichissant de voir un organe de propagande aux abois.