Lundi 15 septembre, David Pujadas présentait au journal de 20 heures, sur France 2, un reportage intitulé : « Quelle méthode pour apprendre à lire à l’école ? » (voir ci-dessous).
Pendant deux ans, tous les deux mois, des enfants en situation d’apprentissage de la lecture se sont rendus au Commissariat à l’énergie atomique de Saclay pour expérimenter – grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) – les deux méthodes : la syllabique et la globale. Les résultats sont sans appel et confirment ce que les neurosciences, depuis une quinzaine d’années, permettent d’évaluer : à savoir l’indubitable efficacité de la méthode syllabique. Celle-là même qui fut utilisée pendant un siècle par des bataillons d’enfants, lesquels, entre 11 et 13, avec un certificat d’études, savaient lire, écrire et compter.
La méthode syllabique est celle qui fait travailler l’hémisphère gauche du cerveau, « le circuit universel de la lecture ». L’enfant visualise le mot, les lettres, puis repère les syllabes qui vont former les sons indispensables à la compréhension du mot. Il part donc du simple vers le compliqué, de l’analyse vers la synthèse.
« Tout autre circuit d’apprentissage éloigne l’enfant de la lecture », affirme le scientifique Stanislas Dehaene.
Source : Bd Voltaire
Ce scandale aurait du provoquer des émeutes en Grande-Bretagne.
Incroyable ! Selon ces fous nous sommes responsables de la mort de migrants qui tentent de rejoindre illégalement les côtes de l’Europe. Selon eux le fait de « ne pas offrir de voies d’accès sécurisé à l’Union européenne c’est contraindre ces personnes à remettre leur vie entre les mains de trafiquants peu scrupuleux, et tenter des traversées souvent mortelles souvent à bord d’embarcations de fortune ». Selon cette ONG influente, nous devrions mettre à disposition de populations extra-européennes des voies de communication à nos frais pour que des millions d’envahisseurs rentrent tranquillement chez nous.
Il ne faut pas se tromper et croire que c’est une bonne chose. Cette loi vise les personnes qualifiées de « terroriste ». Ce terme fourre tout englobera ce que le gouvernement décidera d’y mettre. Ça peut être les égorgeurs de l’Etat Islamique, des écolos un peu belliqueux et des nationalistes trop entreprenants.
Les quelque 2.000 policiers du département du Val d’Oise doivent tous déposer leurs armes de service après leur travail sur ordre de leur hiérarchie après le suicide de deux de leurs collègues vendredi dernier. Un syndicat de police, Synergie (seconde organisation d’officiers) a jugé cette mesure « inadmissible et inappropriée » tandis que le Direction générale de la police nationale (DGPN) a dit mercredi qu’elle avait été décidée « dans un souci de protection et de prévention ».
Un pas de plus vers le flicage généralisé. Les démocrates rêvent d’enregistrer nos visages, nos empreintes, nos habitudes, de connaitre nos pensées pour anticiper les débordements et la plus petite envie de révolte. George Orwell était un petit joueur, les amis de la démocratie et de la liberté d’expression iront bien plus loin qu’il ne pouvait se l’imaginer.
C’est à peine croyable, cela se passe à Mayotte devant des tribunaux français ! En plus de la prison ferme pour la jeune femme qui a déposé la tête, une peine de prison avec sursis est infligée au conducteur de la voiture ! Sans compter les 16 000€ de dommage et intérêt et les 3000 euros d’amende chacun. Du jamais vu !
Bernard-Henri Lévy a publié sur son site