Fabius passe des consignes aux médias pour éviter « l’islamophobie »

Le politicien condamné pour sa responsabilité dans l’affaire du sang contaminé ne se cache même pas pour passer des consignes aux groupes de presse. Peu soucieux des victimes syriennes des djihadistes qu’il a lui-même soutenu contre Bachar El-Assad, il s’inquiète vivement d’un hypothétique montée de défiance à l’égard de l’islam en France.

Ainsi afin d’éviter des amalgames il a déclaré devant les députés de l’Assemblée nationale : « je recommande de ne pas utiliser l’expression Etat islamique car cela occasionne une confusion islam, islamisme, musulman. Il s’agit de ce que les arabes appellent Daesh et de ce que j’appelle pour ma part les égorgeurs de Daesh. »

Au cas ou le message n’avait pas été entendu par les destinataires, il en a remis une couche ce matin sur France Inter : « Le terme Etat islamique est très mauvais. Je ne suis pas d’accord qu’on les appelle l’Etat islamique, ils voudraient qu’on pense qu’ils agissent au nom des musulmans, ce n’est pas vrai »

Merci à Walfroy

Pitoyable : des parodies de messe pour les athées le dimanche matin

Les militants athées ne savent plus quoi inventer pour parodier l’Eglise. Ainsi, arrive sur Paris à partir du 28 septembre les « sunday assembly » (les réunion du dimanche). Une parodie assumée de la messe : « Les religions sont trop utiles, trop efficaces et trop intelligentes pour être abandonnées aux seuls croyants. »

Le programme est déjà au point : « un sociologue pour parler du thème du jour : l’optimisme. Des sons qui donnent envie de pousser la chansonnette : de Claude François aux Beatles. La communion version XXIe siècle se fera façon karaoké. Ajoutez quelques jeux pour créer du lien, dans le genre : dire quelque chose de personnel à son voisin de banc »

Si les médias présentent l’affaire sous un jour sympathique parce qu’un peu décalé et rigolo, la vidéo de présentation des « sunday assembly » ci-dessous montre sans équivoque le coté blasphématoire revendiqué de cette bouffonnerie.

Des vétérans israéliens se rebellent contre les méthodes de leurs services de renseignement

Ce sont les refuzniks de l’Unité 8200. Un groupe d’une quarantaine d’Israéliens ayant servi dans cette unité de renseignement qui dépend d’Aman (le renseignement militaire) a rédigé une lettre, envoyée au Premier ministre, au chef de l’état-major, au commandant d’Aman et au commandant de l’Unité 8200, pour annoncer leur refus d’effectuer leur service de réserve pour des raisons morales. Ils estiment que leur travail de renseignement ne vise pas seulement à protéger des attaques contre les Israéliens mais à prolonger l’occupation militaire des Territoires palestiniens.

« Il est généralement admis que la conscription dans les renseignements militaires échappe aux dilemmes moraux et contribue uniquement à la réduction de la violence et des dommages envers des personnes innocentes. Néanmoins, notre service militaire nous a démontré que le renseignement est une partie intégrale de l’occupation militaire israélienne sur les territoires.

La population palestinienne sous régime militaire est complètement exposée à l’espionnage et la surveillance des services de renseignement israéliens. Alors qu’il existe des limitations drastiques de la surveillance des citoyens israéliens, les Palestiniens ne bénéficient pas de cette protection. Il n’existe pas de distinction entre les Palestiniens qui sont ou qui ne sont pas impliqués dans des violences. L’information qui est recueillie et conservée fait du tort à des personnes innocentes. Elle est utilisée dans le but d’une persécution politique et pour créer des divisions au sein de la société palestinienne en recrutant des collaborateurs et en entraînant des parties de la société palestinienne contre elle-même. Dans de nombreux cas, les services de renseignement empêchent les accusés de recevoir un procès équitable dans les tribunaux militaires, alors que les preuves les concernant ne sont pas révélées. Le renseignement autorise un contrôle continu sur des millions d’individus à travers une surveillance approfondie et intrusive et envahit la plupart des secteurs de la vie d’un individu. Ce qui ne permet pas aux gens de mener des vies normales et incite à plus de violence, nous distançant toujours davantage de la fin du conflit.

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France : 95 % de jugements favorables à la PMA

Si le gouvernement n’a pas encore passé de loi pour légaliser la PMA en France, la justice gauchiste valide de fait le concept à une large majorité.

L’état des lieux, daté du 17 juillet, que Le Figaro a pu consulter, recense 721 requêtes d’adoptions (plénières ou simples) déposées depuis la promulgation de la loi Taubira. Sur les 295 décisions rendues, 281 ont validé l’adoption d’un enfant né par PMA par la conjointe de la mère, confirmant une information du journal La Croix. Soit, avec 95 % de jugements favorables, une écrasante majorité. Neuf décisions refusant le prononcé de l’adoption ont cependant été rendues. Le 29 avril dernier, le TGI de Versailles avait été le premier à bloquer l’adoption d’enfants conçus par PMA à des couples de femmes au motif de la «fraude à la loi».

Espionnage : 250 000 dollars par jour si Yahoo ne participait pas au programme PRISM

Petit rappel : « PRISM, également appelé US-984XN, est un programme américain de surveillance électronique par la collecte de renseignements à partir d’Internet et d’autres fournisseurs de services électroniques (Facebook, Google, Microsoft, Apple, AOL, Skype et Yahoo!). Ce programme classé, relevant de la National Security Agency (NSA), prévoit le ciblage de personnes vivant hors des États-Unis »

Selon les documents du Washington Post, corroborés par un billet de blog rendu public aujourd’hui par Yahoo (un moteur de recherche), le gouvernement américain a approché la société en 2007 pour lui demander les métadonnées de ses utilisateurs.

Les 1500 documents déclassifiés que le Washington Post a pu consulter montre que la firme Yahoo  a refusé plusieurs mois de collaborer : « Nous avons refusé de nous plier à ce que nous considérions comme une surveillance contraire à la Constitution », explique le responsable de Yahoo, ce que corroborent les documents que l’AFP a pu consulter. Dans un passage, le groupe dit ainsi que les demandes de l’administration « sont inconstitutionnelles, parce qu’elles permettent une surveillance sans mandat de communications personnelles de citoyens américains (…), et qu’elles n’étaient pas justifiables ».

Selon le dossier, le groupe américain a été finalement contraint de céder aux injonctions de l’administration après avoir été débouté par deux juridictions chargées de contrôler les opérations de renseignement. Probablement que la menace de 250 000 dollars d’amende par jour en cas de refus de collaboration y est pour quelque chose.

Des statistiques ethniques pour lutter contre la discrimination

Alors que ça fait des années que les nationalistes demandent (sans succès) la mise en place des statistiques ethniques concernant les crimes et délits commis en France. Voilà que l’institut Montaigne, un « think thank classé à droite », reprend l’idée pour s’en servir bien différemment.

Concernant l’emploi des femmes, des seniors et des personnes handicapées, la Charte de la diversité et les objectifs chiffrés (20 % de femmes dans les conseils d’administration des grandes entreprises, 6 % des effectifs handicapés pour les entreprises de plus de 20 salariés) ont permis de faire avancer les choses. Il faut passer à une nouvelle étape, en s’attaquant à bras-le-corps aux discriminations liées à l’origine. On ne peut pas bien traiter un problème que l’on ne nomme pas. Aujourd’hui les employeurs n’ont aucun outil pour vérifier que leurs salariés reflètent bien la diversité de la population française. Il faut mesurer la diversité des origines dans les entreprises.

Si la mesure passe il faudra s’attendre à des pleurnicheries en cascade, à des déclarations politiques enflammées, puis à des quotas ethniques imposés dans les entreprises.

Six Français sur dix souhaiteraient voir le président ne pas finir son mandat

Un camouflet. 62% des Français interrogés souhaitent que François Hollande quitte ses fonctions avant la fin de son mandat.

L’étude de l’Ifop pour Le Figaro Magazine montrerait que la démission du chef de l’État est préférée à l’hypothèse d’une dissolution de l’Assemblée nationale ou d’un changement de Premier ministre.

23% des sympathisants socialistes optent aussi pour cette solution radicale.

11 septembre : « l’opinion publique occidentale s’est perdue dans une discussion sur l’impossibilité matérielle de la version officielle »

Thierry Meyssan revient sur les conséquences politiques et géopolitiques de ce funeste jour. Il en profite pour égratigner les gens soucieux de mettre en lumière l’ampleur du mensonge par des preuves matérielles. Pourtant les deux optiques doivent avoir leur place dans le combat pour la vérité. Car si les français venaient à comprendre que les gouvernements, les médias et les historiens mentent à propos du 11 septembre, des barrières psychologiques se lèveraient. Un certains nombre de français pourrait même vouloir se renseigner sur un mensonge encore plus gros et aux conséquences bien plus dramatiques.

Lu sur le site du Réseau Voltaire : « Les évènements du 11 septembre restent gravés dans la mémoire collective sous la forme planifiée par les médias : des attentats gigantesques ont frappé New York et Washington. Mais l’enjeu de pouvoir qui a profondément changé le monde ce jour-là est toujours occulté.

Vers 10 h le matin, alors que les attentats contre le World Trade Center et le Pentagone avaient déjà eu lieu, le conseiller anti-terroriste de la Maison-Blanche, Richard Clarke, a enclenché le programme de « continuité du gouvernement ». Ce programme vise à remplacer l’Exécutif et le Législatif en cas de destruction lors d’une guerre nucléaire. Il n’avait aucune raison d’être mis en œuvre ce jour-là. Dès lors, le président George W. Bush a été démis de ses fonctions au profit d’un gouvernement militaire.

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Deuxs commissaires de police se croient tout permis

Champagne, faveurs sexuelles, dîners fins…, deux commissaires de police sont jugés pour avoir fait sauter des P-V en échange d’avantages.
Dans le jargon policier, on les appelle des « indulgences ». Un bien joli mot qui traduit, dans un langage moins châtié, une expression bien connue : « faire sauter les P-V ». Mardi, devant le tribunal correctionnel de Paris, deux commissaires de police comparaissaient pour « corruption » et « trafic d’influence » passifs, ainsi que « violation du secret professionnel ». Les deux flics sont soupçonnés d’avoir consulté des fichiers de police et d’être intervenus dans différentes procédures auprès de la préfecture, pour l’un, et d’avoir annulé des contraventions, pour l’autre. Mais surtout d’en avoir tiré toutes sortes d’avantages, chambres d’hôtel et bonnes bouteilles. Et, bien sûr, la tricoche, tradition selon laquelle les poulets fréquentent les tables parisiennes en laissant la douloureuse à leurs convives. Bref, pas de grande corruption ici, mais le procès de pratiques désuètes qui n’ont plus lieu d’exister.

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Incroyable : le gouvernement britannique va développer des prêts étudiants conformes à la charia

Avec pour objectif de favoriser un maximum d’inscriptions de musulmans dans les universités ! C’est pas beau ? En tout cas le Figaro ne semble pas s’en émouvoir.
L’autre scandale c’est que le gouvernement favorisait la scolarisation de sa jeunesse dans le supérieur avec des prêts à taux zéro jusqu’en 2012. Désormais c’est 3% plus l’inflation.

Avec des frais de scolarité avoisinant 9000 livres l’année (soit plus de 11.000€), difficile d’étudier sans emprunter au Royaume-Uni. Une agence gouvernementale est en charge d’un système de prêts spécifiques à destination des étudiants pour les aider à financer ces dépenses, mais son fonctionnement a changé en même temps que la montée en flèche des frais de scolarité. Alors qu’avant 2012, aucun intérêt n’était demandé, si ce n’est un taux correspondant à l’inflation, les étudiants doivent désormais composer avec un taux de 3 %, en plus de l’inflation.

Une décision qui avait fait polémique chez les étudiants musulmans lors de son instauration, ces derniers accusant le gouvernement de discrimination, plaidant que l’introduction de taux d’intérêt, contraires à la loi islamique prohibant l’usure, les excluait de ce système de prêt géré par l’État.

Un nouveau fond pensé en collaboration avec des experts en finance islamique

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La LDJ devait faire un tour dans le quartier

Trois adolescents ont été agressés, dimanche 7 septembre, à Saint-Mandé, près de Paris, par une trentaine de jeunes. Deux des victimes sont d’origine maghrébine, et les agresseurs membres de la communauté juive.

Les deux victimes d’origine maghrébine ont eu 8 et 12 jours d’incapacité de travail temporaire de travail (ITT), alors que l’un d’eux souffre d’un traumatisme crânien. Ils ne veulent pas montrer leur visage par peur des représailles, et ont porté plainte au commissariat de Vincennes.

Après s’être fait passer à tabac, les victimes se sont présentées aux forces de l’ordre venues sur le lieu de la rixe. Elles auraient déclaré avoir été agressées « sans raison », et s’être fait traiter de « sales Arabes », selon Le Parisien, qui a révélé l’information.

Source : Saphirnews

USA : une vidéo pour lutter contre la propagande de l’EI

Depuis la mi-juin, le département d’État a créé le programme « Think again, turn away » (Penses-y à nouveau et détourne-toi) pour lutter contre la propagande jihadiste sur Internet. La vidéo est intitulée «Bienvenue dans l’État islamique». Certaines images sont d’ailleurs filmées par les djihadistes qui combattent en Syrie et en Irak. Attentat, crucifixion, massacre, les autorités américaines ont sélectionné les pires atrocités Le ton, lui, est nettement plus sarcastique. «Le voyage ne vous coûtera pas cher, car vous n’aurez pas besoin de billet retour!», peut-on lire en commentaire. Attention : images choquantes.

Les images sont accompagnées du commentaire suivant : « Ne marchez pas, courez vers la terre de l’EI. Venez car la Syrie n’est plus aux Syriens et l’Irak n’est plus aux Irakiens. Ici vous pouvez développer de nouvelles compétences pour l’Ummah [la communauté des croyants musulmans]. Exploser des mosquées ! Crucifier et exécuter des musulmans. Piller les ressources publiques. Faire un attentat-suicide dans une mosquée. Le voyage ne vous coûtera pas cher, car vous n’aurez pas besoin de billet retour! »

Paris : le préfet de police se fait baffer…

…Et on ne va pas pleurer pour lui ! Rappelons-nous du rôle qu’il a joué dans la répression des manifestants il y a seulement quelques mois.

Samedi après-midi, vers 16 heures, le préfet de police Bernard Boucault, accompagné de Jacques Meric, ancien conseiller police de Manuel Valls place Beauvau et actuel patron de la sécurité publique de l’agglomération parisienne, débarquent à proximité du Sacré-Coeur.

Au bas de la butte Montmartre, les habitants et les touristes sont régulièrement importunés -certains agressés verbalement ou physiquement – par des joueurs de bonneteau ou par des « tresseurs ». Ces derniers nouent des bracelets autour du poignet des promeneurs, lesquels, une fois ferrés, doivent les « acheter ». Lorsqu’ils refusent, la situation peut dégénérer.

C’est dans ce contexte que le préfet effectue sa sortie. Le trio – Boucault, son chauffeur et Meric – descend de son véhicule afin de mettre fin au manège des tresseurs. Mais les contrebandiers ont du répondant. Le préfet de police reçoit alors une gifle, Jacques Meric un coup de pied et le chauffeur un coup de poing.

Source : Le Point

FSSPX : les relations avec Rome reprennent

Communiqué de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X :

Sur invitation romaine, Mgr Bernard Fellay rencontrera le cardinal Gerhard Ludwig Müller, Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, dans la deuxième quinzaine de septembre 2014. Cette entrevue a été présentée au Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X comme une réunion informelle, destinée à faire le point sur les relations entre la Fraternité et Rome, interrompues depuis le départ du cardinal William Joseph Levada, prédécesseur du cardinal Müller, et depuis la renonciation de Benoît XVI. De fait, le cardinal Müller et Mgr Fellay se rencontreront pour la première fois à cette occasion.

Le 3 septembre 2014, sur son site Vatican Insider, le journaliste italien Andrea Tornielli annonce cette entrevue et signale que le nouveau supérieur du district de France, l’abbé Christian Bouchacourt a eu l’occasion, lorsqu’il était supérieur du District d’Amérique du sud, de faire la connaissance du cardinal Jorge Mario Bergoglio, alors archevêque de Buenos Aires. Depuis lors, ils ont eu des contacts portant sur des questions purement administratives concernant le District d’Amérique du Sud.