« […] Ce Malien avait quitté son pays natal avant de traverser l’Afrique du nord deux ans plus tôt. En rentrant chez elle à pied, “j’avais besoin de marcher, de me changer les idées”, la jeune femme l’a croisé près de la gare routière.
“C’était l’époque de la guerre en Syrie. On parlait beaucoup des migrants. J’avais envie d’agir. Quand je l’ai vu, je pensais que c’était un gamin. Il s’est montré gentil. J’ai eu envie de l’aider. Plus je me rapprochais de la maison, plus je pensais que c’était un peu fou de le ramener chez moi, avec mes enfants, mon mari. J’ai inventé, je lui ai dit que je n’avais pas mes clefs, qu’il fallait que j’escalade… C’est là qu’il a vrillé.” […]
Le témoignage d’un auditeur de RMC dans la video ci-dessous est éloquent.
Il dit que :
1) la police a agressé gratuitement les Anglais qui sortaient paisiblement du stade à l’issue de la finale Liverpol-Madrid (voir ici), en les gazant massivement. (à partir de 45 secondes).
Quel peut être le but d’une telle manœuvre, si ce n’est une volonté de la préfecture (elle-même prenant ses ordres plus haut) de pousser les Anglais à une réaction qui permettrait ensuite de produire des photos et videos les incriminant comme voyous violents, à la place des immigrés que protège le régime ? Une diversion, quoi.
2) les policiers passaient devant des Anglais se faisant tabasser et dépouiller par des […], sans réagir, sans s’arrêter.
Les Français eux-mêmes ne doivent pas compter sur le régime pour les protéger. La multiplication du nombre de membres de forces de l’ordre ne sert à rien si les ordres ne sont pas bons, si la justice n’est pas bonne, si la remigration n’est pas enclenchée.
On a déjà eu de nombreux exemples, bien plus graves, il y a soixante ans, quand les forces armées françaises laissaient, l’arme au pied, les Français se faire kidnapper et massacrer dans les rues.
« Je ne pensais pas que l’humain était capable de ça » dit le témoin.
Il était temps de se réveiller, cher Monsieur… Vous n’avez pas entendu parler des « gens » qui, après l’attentat de Nice ou l’accident de Brétigny-sur-Orge, se précipitaient pour détrousser les cadavres ?
Samedi soir avait lieu au Stade de France, dans l’enclave colonisée de Seine-Saint-Denis, la finale d’un important tournoi européen de football (Ligue des champions) entre les clubs de Liverpool (Grande-Bretagne) et Madrid. Il devait avoir lieu à Saint-Pétersbourg mais Macron avait insisté pour qu’il fût déplacé ici…
Le résultat est une image de la France largement dégradée aux yeux du monde, et à juste titre :
La partie a débuté avec 36 minutes de retard, de nombreux Anglais qui avaient payé leur place est fait le déplacement n’ont pu entrer, des centaines de personnes ont été agressées et volées, des milliers d’autres – innocentes – ont été gazées par la police.
Bienvenue dans la « France d’après » !
« […] Annoncé à guichets fermés, le stade du 93 n’est pas rempli dans le virage sud, celui où ont pris place les supporteurs des Reds. Des milliers d’entre eux font encore la queue devant les grilles, où la tension est à son comble. Des fans anglais de tous âges commencent à paniquer à l’idée de manquer les premières minutes du spectacle, pour lequel certains ont déboursé des sommes folles. Rapidement, la pression devient intenable pour les stewards, en sous-nombre, présents au premier point de filtrage situé à deux cents mètres du parvis du Stade de France. Les supporteurs des Reds, en nombre, passent en force après plusieurs heures d’attente et créent la première zone de tension. Situation identique un peu plus loin aux tourniquets censés contrôler les billets. D’autant plus que plusieurs centaines d’individus sans ticket se sont mêlés à la foule. Les resquilleurs refoulés bloquent le passage aux détenteurs de places et la foule s’entasse dangereusement aux portes U, X, Y et Z.
Comment la situation a-t-elle dégénéré ?
Profitant des failles d’un dispositif de contrôle et de sécurité clairement sous-dimensionné, des jeunes difficilement assimilables à des fans de Liverpool ou du Real escaladent les grilles hautes de plus de 4 mètres. Puis se ruent vers les escaliers pour rallier les tribunes, coursés par des agents dépassés. Des fans de Liverpool font eux-mêmes la police en interceptant des fraudeurs. Quant aux forces de l’ordre, déployées en nombre insuffisant, elles font usage de gaz lacrymogène pour casser les attroupements et tenter de ramener le calme aux abords de l’enceinte. Tout en adoptant parfois un comportement discutable face à des supporteurs anglais simplement désireux d’entrer dans le stade, comme le montrent des vidéos sur les réseaux sociaux. Des femmes, des enfants et des personnes en fauteuil roulant ont les yeux rougis par le gaz. Un quinquagénaire nous interpelle en montrant son billet : « Écrivez bien que ce ne sont pas les supporteurs de Liverpool qui ont mis la pagaille, ce sont des gens d’ici qui n’ont pas de tickets et qui tentent de rentrer. » À ses côtés, un autre fan, plus jeune, montre sa main ensanglantée et explique s’être fait agresser. « Certains se font voler leurs billets et on se fait gazer, c’est une honte ! » Un père de famille montre l’arcade sourcilière ouverte de son jeune fils, à qui on a arraché sa place. Le chaos est total. Du côté de la police et du ministère de l’Intérieur, on assure que beaucoup de fans de Liverpool sans billet ont voulu frauder. Un argument plus que discutable. La police britannique de Merseyside-Liverpool, présente au stade, a évoqué des « circonstances choquantes » et défendu le comportement « exemplaire » des supporteurs des Reds pendant la rencontre, « la pire » à laquelle elle dit avoir jamais eu affaire en termes d’organisation. […] » (source)
Des hordes d’Afro-Maghrébins ont tenté d’entrer dans le stade, qui est effectivement sur leur territoire et non plus en France, et ont attaqué les visiteurs étrangers. De nombreuses photos et videos en témoignent, pour la grande rage de Darmanin :
Le ministre des Sports, Amélie Oudéa-Castéra, n’hésite pas à mentir brutalement – transformant les racailles immigrées en supporters anglais – pour protéger le Grand-Remplacement :
Le ministre de l’Intérieur, l’inénarrable traître Darmanin, n’hésite pas à raconter n’importe quoi lui non plus :
Pourtant, il a évidemment accès aux informations de la police. D’autres les répercutent :
Au total, il y aura 105 interpellations (et 39 gardes à vue), qui ne concerneront qu’ « un ou deux » Britanniques d’après le Figaro.
Nous partageons ce constat :
Mais à côté de sa remigration, il faudra tout de même que Darmanin paye ses crimes, ici ou dans son pays d’accueil en cas d’accord.
« Agé de 30 ans et adjoint de sécurité depuis 2016, Souleymane D. exerçait dans le commissariat du 10e arrondissement. Outre le fait qu’il travaillait parallèlement de façon non déclarée pour Deliveroo, l’accusé effectuait des paris sportifs en ligne avec les cartes bleues des personnes placées en garde-à-vue. Une affaire qui soulève de sérieuses questions sur le mode de recrutement de la police nationale.
Alban Gervaise, médecin militaire, a consacré sa vie à servir et sauver.
Il y a deux semaines, il avait été attaqué au couteau par un certain Mohammed L., devant ses enfants, en allant les chercher à l’école, comme nous le relations.
Après de longs jours d’agonie, il est mort dans la nuit de jeudi à vendredi, dans un relatif silence médiatique.
« Aucun écrivain de science-fiction dystopique n’aurait imaginé tomber aussi juste. Les témoignages que publie Le Parisien[sur abonnement – NDCI], ce dimanche 22 mai, glacent le sang, et ce n’est pas une métaphore abusive. Le journal s’est rendu à Roissy, à l’arrivée d’un vol en provenance de Shanghaï. Accueillis avec une émotion comparable à celle de la fin d’une prise d’otages ou d’une longue détention, les expatriés racontent ce qui pourrait bien devenir notre quotidien un de ces jours.
On apprend que Jacques Bouthier (75 ans), PDG d’Assu 2000 et l’une des plus grandes fortunes de France, a été placé en détention provisoire pour des faits particulièrement sordides.
« Ce chef d’entreprise dans le domaine des assurances est placé depuis le samedi 21 mai en détention provisoire, mis en examen – entre autres – pour traite d’êtres humains mineurs, viols sur mineurs, et participation à une association de malfaiteurs en vue de commettre un enlèvement ou une séquestration en bande organisée.
Après une minutieuse enquête qui a mobilisé une bonne partie des effectifs de la Brigade de Protection des Mineurs (BPM) de la PJ Parisienne, c’est tout un système qui a été découvert par les policiers.
« Le 11 mai dernier, on pouvait lire, dans Le Figaro Économie, que le cours de Disney « a plongé de 32 % depuis le début de l’année », et « encore reculé de plus de 3 % mercredi soir […] après la clôture du New York Stock Exchange ». Conclusion de l’épisode : « Disney reste une des valeurs qui a le plus chuté en quatre mois, parmi les 30 actions représentées dans l’indice Dow Jones. » Cela, même si la fréquentation des parcs du même nom a repris avec le boom du tourisme post-Covid.
On apprend, aujourd’hui, que la cote de popularité de la grande maison est elle aussi sur la pente savonneuse. C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par Hart Research Associates/Public Opinion Strategies à la demande de NBC News auprès de 1.000 adultes interrogés du 5 au 10 mai. Soit une chute de 77 % à 33 % d’opinions favorables en un an.
Le nouveau ministre de la santé était ministre délégué chargé de l’autonomie dans le précédent gouvernement. En février dernier, à propos des avortements réalisés par les sages-femmes, cette femme déclarait :
L’expérimentation permettant l’exercice des IVG instrumentales par les sages-femmes en établissements de santé, engagée depuis fin 2021, représente un pas important en faveur de l’amélioration de l’accès à l’IVG, laquelle constitue une préoccupation majeure du Gouvernement. Elle permettra de faciliter l’organisation des équipes hospitalières pour répondre à la demande et d’apporter aux femmes un nouvel interlocuteur possible dans leur parcours.
En septembre 2017, elle cosignait une proposition de loi en faveur de l’euthanasie.
Brigitte Bourguignon avait soutenu Marie Humbert, décédée en août 2018, dans son association « Faut qu’on s’active », qui demandait une loi instituant « une exception d’euthanasie ». Elle en a été la secrétaire générale durant quelques années.
Présidente de la commission des affaires sociales à l’Assemblée nationale, elle avait signé, en février 2018 dans Le Monde, la tribune des 156 députés issus de la majorité appelant « à mieux encadrer les droits et la liberté de mourir des personnes en fin de vie ».
L’ADMD (association maçonnique de promotion de l’« euthanasie ») s’est réjoui de cette nomination sans ambiguïté :
La tête du fat faussement intelligent, mais qui se croit vraiment supérieur.
Macron a frappé fort en nommant ministre de l’« Education » « nationale » un certain Pap Ndiaye (comment cela se prononce-t-il en français?!).
Cet individu est le fils d’un Sénégalais et d’une Française.
Le père a abandonné (comme c’est souvent le cas, diront certains) sa femme et leurs deux enfants en bas âge.
Le petit Pap doit tout à la France, en particulier une belle scolarité, avec bourse vraisemblablement due à sa couleur de peau.
Mais à la suite d’un séjour aux Etats-Unis et probablement perturbé par son métissage, il découvre le conflit entre races dans une optique purement antiblanche, et s’en prend de passion :
« À son retour en France, il obtient un poste de maître de conférences à l’EHESS, où ses travaux portent désormais davantage sur la question noire, les discours et pratiques de discrimination raciale en France et en Amérique. Il est l’un des pionniers en France à traiter de la question complexe de la population d’ascendance africaine vivant en France et de la diaspora que l’on nomme outre-Atlantique les Black studies, notamment à travers son ouvrage paru en 2008, La Condition noire : essai sur une minorité française, avec lequel il espérait « poser les fondations [de ce] nouveau champ d’études ». (Wikipedia)
La gauche américaine a effectivement exporté en France la délirante « théorie du genre », la ridicule théorie d’un prétendu racisme systémique subi par les gens de couleur, et encore plus récemment la barbare cancel culture (gauchisme radical voulant faire table rase de tout passé blanc… dans les pays blancs).
« Il existe bien un racisme structurel en France » osera affirmer Ndiaye au Monde en 2017, malgré tout ce que la France offre à Ndiaye et ses frères, malgré la « discrimination positive » (c’est-à-dire anti-gauloise) instaurée officiellement par Sarközy.
L’ingratitude à son paroxysme, alors que le racisme qui s’exprime le plus en France, et de loin, est le racisme anti-blanc avec chaque jour ses agressions sauvages – parfois mortelles – et ses viols.
Notez que pour le négationniste Ndiaye (qui a participé à des réunions interdites aux Blancs), le « racisme anti-blanc » n’existe tout simplement pas et l’expression ferait partie du « vocabulaire d’extrême-droite » qu’il faudrait « déconstruire » !
Une violence supplémentaire et ignoble envers les victimes innombrables du racisme antiblanc.
Pour Ndiaye et ses compères, les races n’existent pas quand il s’agit d’évoquer la survie des peuples blancs ou simplement leurs problèmes. Mais en fait finalement elles existent quand même d’une certaine façon, vous comprenez, quand c’est pour promouvoir tout ce qui n’est pas blanc, au détriment des indigènes gaulois.
Pour finir, exposons en une brève citation de Ndiaye (qui présidait jusqu’alors le prétendu « musée de l’Histoire de l’immigration ») son idéologie et son but :
Il se moque totalement de la réalité historique (le peuple de France a à peine varié depuis l’âge du fer et quasiment plus après les invasions germaniques) : il veut déformer la science historique et supprimer tout instinct de survie collective des jeunes Français pour mieux faire passer son projet d’invasion et de métissage, c’est-à-dire de Grand Remplacement du peuple français historique.
En plaçant un tel fou furieux antifrançais à la tête du Ministère de l’Education nationale et de la jeunesse, Macron a, en tout conscience, déclaré une guerre à mort à la jeunesse française.
Il va falloir se battre !
Premier déplacement d’Élisabeth Borne en tant que Premier ministre : les Mureaux, ville des Yvelines connue pour son degré d’avancement dans le Grand Remplacement.
Ce n’est pas pour les Français, en particulier pas pour les vieux Français dans la misère, pas pour les jeunes Français délaissés dans les campagnes.
Macron avait promis avant son élection que « cette nouvelle ère ne sera pas la continuité ».
Ce bobard à gogos n’aura pas fait long feu, car il vient de nommer Premier ministre (et non pas, évidemment, Première ministre comme le disent gauchistes idiots et autres féministes ignares) une certaine Elisabeth Borne (de son vrai nom Bornstein), technocrate socialiste de 61 ans et pur produit de la caste en place.
« Cette nomination signifie d’abord que le chef de l’Etat a décidé, au moins symboliquement, d’orienter davantage à gauche sa politique. Lors de son premier mandat, il avait choisi des Premiers ministres venus de la droite (ou prétendue telle) : Edouard Philippe (2017-2020), puis Jean Castex (2020-2022). Il a choisi cette fois-ci, ce qui n’était pas forcément évident au départ, une personnalité politique fortement marquée à gauche puisqu’elle est passée par les cabinets de Lionel Jospin à Matignon (1997-2002) et par celui de Ségolène Royal à la Transition écologique (2014-2015), sans oublier un détour par la préfectorale et la mairie de Paris tenue par le Parti socialiste depuis une vingtaine d’années.
Elisabeth Borne a été de toutes les aventures depuis la gauche plurielle il y a vingt-cinq ans sous la présidence de Jacques Chirac, a été directrice de cabinet de Ségolène Royal au ministère de l’Ecologie sous François Hollande. Avec Gérald Darmanin, Bruno Le Maire et Jean-Yves Le Drian, Elisabeth Borne, âgée aujourd’hui de 61 ans, fait partie des rares ministres qui le sont restés tout au long du quinquennat. Nommée aux Transports en mai 2017, elle est appelée à la rescousse en juillet 2019 pour remplacer au pied levé à la Transition écologique François de Rugy, contraint à la démission. Un an plus tard, elle est propulsée au ministère du Travail à la place de Muriel Pénicaud, un poste qu’elle a occupé jusqu’à sa nomination le 16 mai à Matignon. En matière de nouveauté et de renouvellement, on fait mieux. C’est la deuxième femme à occuper le poste de Premier ministre. Y réussira-t-elle mieux qu’Edith Cresson qui fut Premier ministre de François Mitterrand pendant 10 mois et 18 jours, du 15 mai 1991 au 2 avril 1992, et qui fut d’une rare incompétence, multipliant les boulettes et autres maladresses, n’étant manifestement pas à la hauteur de la fonction ? […] » (source)
Borne est l’inventeur de la « suspension de contrat de travail » pour les soignants non vaccinés : statut qui ne donne droit ni au chômage, ni au RSA, ni aux congés, ni à la formation… Pour contraindre de force les récalcitrants à subir les injections d’ARNm. Les pseudo réfugiés extra-européens et les étrangers « réguliers » sont beaucoup mieux traités…
Réputée cassante, dure et intraitable, elle va certainement exécuter impitoyablement les souhaits les plus choquants de Macron et les Français vont en baver…
Elisabeth Borne vient d’une famille juive russe, réfugiée en France en 1939. Son père Joseph Bornstein s’opposant aux Allemands, il fut déporté en 1942, revint en France et après la guerre, il dirigea avec sa femme française… un laboratoire pharmaceutique.
Elisabeth précisait il y a quelques années au micro de l’horrible Frédéric Haziza, lors d’une soirée de Radio J (radio communautaire juive), que « c’est une communauté [la communauté juive NDLR] qui est la mienne, qui a participé à l’histoire de la République, et qui a toute sa place dans la République ».
Et dans quelle communauté classe-t-on les Français de souche ?
En tout cas, les dirigeants communautaristes (« suprémacistes » diront certains) juifs se réjouissent bruyamment, tel le président du Consistoire de Paris, dont la dernière phrase de ce tweet est un peu étrange :
Au passage, la Borne risque de faire souffrir les automobilistes, déjà persécutés et vaches-à-lait :
Emoi dans le monde politico-médiatico-footballo-sodomite.
Un joueur africain musulman du club parisien de balle au pied s’est fait porter pâle (autant qu’il est possible) pour une rencontre où les participants devaient endosser un maillot aux couleurs du lobby homosexuel.
« Chaque année, la Ligue de football professionnel se mobilise dans le cadre de la journée mondiale contre l’homophobie qui a lieu le 17 mai. Pour la deuxième saison consécutive, les clubs ont été invités à floquer les maillots de leurs joueurs de numéros en arc-en-ciel, reprenant les couleurs de l’étendard du mouvement LGBT +. »
« Comme l’an dernier, le milieu de terrain parisien a refusé de jouer samedi avec un maillot au flocage arc-en-ciel, contre Montpellier, manifestant pour certains, sa volonté de ne pas être associé à la lutte contre l’homophobie. » (source)
Cette résistance passive est tout à l’honneur de cet Idrissa Gueye : de quel droit un lobby promouvant des pratiques perverses peut-il enrôler de force des gens sous sa bannière ?
Une remarque de bon sens, qui n’est pas partagée par tout le monde. En particulier par l’horrible Pécresse – représentante de cette fausse droite qui détruit la France depuis des décennies et toujours à la pointe du combat pour la décadence totalitaire :
Prochaine étape : l’obligation pour les citoyens de défiler une fois par an avec une plume dans les fesses sous peine de « sanctions » ?
Cauchemar pour les automobilistes des Ardennes ce mardi :
« Mardi 17 mai, l’autoroute Sedan-Charleville a été bloquée dans les deux sens pendant plusieurs heures à cause de « véhicules en feu ». Des gens du voyage réclamaient la libération de quatre membres de leur communauté arrêtés dans la nuit de dimanche à lundi après l’accident de leur véhicule en fuite, au cours duquel un cinquième passager, un adolescent de 15 ans, est décédé. Le conducteur du véhicule, âgé de 36 ans, devait être présenté dans la soirée à un juge d’instruction en vue de sa mise en examen pour homicide involontaire et blessures involontaires.
Le procureur de la République de Charleville-Mézières, Laurent de Caigny a insisté sur le fait que « les militaires de la gendarmerie n’ont pas fait de course-poursuite » et qu’ « ils n’ont pas vu l’accident ». (Source)
Il faut vraiment n’avoir aucune gêne et jouir d’un sentiment d’impunité (à juste titre…) remarquable pour se permettre de nuire ainsi aux autres, alors qu’on est en tort.
Gageons que ces malfaisants qui ont bloqué l’autoroute n’auront droit à aucune interpellation, aucune suite. A comparer avec ça par exemple.