C’était un 29 janvier… le PC des barbouzes gaullistes à Alger explose

Où l’on voit que la Ve République a toujours été barbouzarde…

Ce 29 janvier 1962, l ‘Organisation armée secrète (OAS) fait sauter le PC des barbouzes gaullistes, à El Biar (Alger).

Lorsque la « villa Andrea » explose, est détruit le lieu où de nombreux membres de l’OAS ou simples partisans de l’Algérie française ont été torturés longuement et sauvagement, et parfois assassinés (la République n’a toujours pas présenté ses excuses contrairement au cas Audin).
Lors de fouilles en 1968, une trentaine de squelettes sont retrouvés dans le jardin de la villa…
Les « barbouzes », comptant nombre de bandits, de condamnés de droit commun, ont été déployés en Algérie en mars 60 par le pouvoir gaulliste, avec pour objectif d’éliminer toute résistance à la politique d’abandon de De Gaulle, et visant surtout l’OAS dont l’activité rayonnait (notamment avec ses émissions radio pirates).

Ci-dessous un récit de la lutte engagée entre ces crapules gaullistes et les militants ou simples sympathisants patriotes (qui seront 400 à être assassinés dans cette infâme opération).
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Le ministre – immigré – de la Défense du Canada a préféré secourir ses congénères plutôt que des Canadiens

Vous ne connaissez probablement pas cet homme.

C’est Harjit Sajjan, l’ex-ministre de la Défense du Canada (2015-2021), comme sa tête ne l’indique pas vraiment.

Il illustre à merveille les dangers du multiculturalisme :  en 2021, lors du retrait des forces occidentales de Kaboul, au lieu d’évacuer des citoyens canadiens en danger, il a préféré donner la priorité à l’évacuation de ses coreligionnaires, des Afghans de religion sikhe !

Plus de mille citoyens canadiens ont été abandonnés sur place, les forces armées canadiennes ayant reçu l’ordre de secourir des Afghans sikhs sans lien avec le Canada.
Un officier des forces spéciales a déclaré à un journal canadien qu’« il y avait une grande colère du fait que les dernières 24 heures ont été exclusivement consacrées à faire sortir les Sikhs ».

Le Comité permanent de la défense nationale de la Chambre des communes  du Canada prévoit une enquête sur ce scandale.

Imaginez une situation similaire en France : un conflit (militaire ou politique) au Proche-Orient et un ministre originaire ou personnellement lié à ces régions. Comment être certain qu’il donnera la priorité aux intérêts français ?

C’était un 19 janvier : mort du philosophe français Gustave Thibon

« Laudator temporis acti ? Que m’importe donc le passé en tant que passé ? Ne voyez-vous pas que lorsque je pleure sur la rupture d’une tradition, c’est surtout à l’avenir que je pense ? Quand je vois se pourrir une racine, j’ai pitié des fleurs qui demain sécheront , faute de sève. »

Gustave Thibon
(né 2 septembre 1903 à Saint-Marcel-d’Ardèche,
mort le 19 janvier 2001 dans la même commune)

« Penseur [notamment de l’enracinement et du retour à la terre], philosophe, métaphysicien et poète tout à la fois, il a été et il demeure un guide admirable, et cela parce qu’il a toujours été lui-même guidé par l’admiration : une admiration qui n’obscurcit jamais son discernement, ni n’égara point sa capacité de rendre aux œuvres dont il parlait toute leur signification et toute leur portée. » (source et suite biographique)
Le souci de l’éternel en l’homme, qui est premier chez Gustave Thibon, le conduisit à s’intéresser à l’organisation de la Cité qui doit faire en sorte que les contingences temporelles (de l’économie, de la sociologie, de la politique) contrarient le moins possible la vocation humaine à l’éternel. Pour Thibon, l’homme se condamne lui-même en se coupant à la fois de ses racines naturelles et de ses origines surnaturelles.

Pour des livres de Gustave Thibon et sur lui, cliquer ici.

Messe de l’Épiphanie – textes et commentaires

Nous vous proposons une présentation des textes liturgiques propres à ce dimanche (rite catholique traditionnel, tel que le suivaient nos ancêtres).

« Cette fête se célébrait en Orient dès le IIIe siècle et elle pénétra en Occident vers la fin du IVe siècle. – Le mot « Épiphanie » signifie : manifestation. Comme à Noël, c’est le mystère d’un Dieu qui se rend visible : mais ce n’est plus aux Juifs seulement qu’il se montre : « c’est aux Gentils qu’en ce jour Dieu révèle son Fils par l’apparition d’une étoile. » (Or.) – Et Isaïe aperçoit l’Église figurée par Jérusalem où « afflue la multitude des Gentils qui viennent de loin en apportant de l’or et de l’encens » (Ép.), c’est-à-dire leur amour et leur religion. L’Évangile montre la réalisation de cette prophétie. »

Dom G. Lefebvre

 

COMMENTAIRE DE DOM GUÉRANGER
(dans l’Année liturgiquedisponible ici avec ses autres livres)

[note : dom Guéranger fait d’abord une longue présentation historique et théologique de cette fête. Pour aller directement aux textes de la messe commentés, descendre jusqu’à la partie intitulée « A LA MESSE »]

« La Fête de l’Épiphanie est la suite du mystère de Noël ; mais elle se présente, sur le Cycle chrétien, avec une grandeur qui lui est propre. Son nom qui signifie Manifestation, indique assez qu’elle est destinée à honorer l’apparition d’un Dieu au milieu des hommes !

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L’extrême-gauche multiplie les profanations de tombes et monuments (Jean-Marie Le Pen, Brasillach, Barrès…)

Ces dernières semaines, l’extrême-gauche, encouragée par la percée politique de LFI aux dernières législatives et toujours choyée par les médias, multiplie les actions ignobles, notamment l’atteinte aux morts.

Après le saccage de la tombe de Jean-Marie Le Pen, avec sa belle croix celtique cassée, fin janvier, la vermine antifa s’en est pris à la tombe de l’écrivain nationaliste fusillé à 35 ans, Robert Brasillach, à l’occasion de l’anniversaire de sa mort :

Et on apprend maintenant que, au jour anniversaire de la mort du grand écrivain nationaliste Maurice Barrès, le monument à sa mémoire situé dans sa patrie à Sion-Vaudémont, a été grossièrement souillé par les antifas :

Cette engeance montre bien là, pour ceux qui en doutaient, qu’elle est la lie de l’humanité.

C’était un 3 janvier : mort de Sainte Geneviève

Sainte Geneviève*, née à Nanterre en 423 (et décédée en 512), voue très jeune sa virginité à Dieu.

Elle est très vite remarquée par saint Germain d’Auxerre et saint Loup de Troyes, qui passent par Nanterre en 429 (elle n’a que six ans), à l’occasion de leur voyage vers la province romaine de Bretagne (Grande-Bretagne actuelle).
Elle mène une vie consacrée et ascétique, probablement dès ses seize ans.
De son père, franc, dont elle est la fille unique, elle a une charge de membre du conseil municipal de Paris.

Lors du siège de Paris par les Huns, en 451, elle convainc, aidée par sa grande force de caractère, les Parisiens de ne pas abandonner la ville (leur sauvant probablement la vie car toute fuite aurait été très périlleuse) :

« Que les hommes fuient s’ils veulent, et s’ils ne sont plus capables de se battre. Nous, les femmes, nous prierons Dieu tant et tant qu’Il entendra nos supplications. »

De fait, Attila (pressé d’en découdre avec les Wisigoths, en Aquitaine) finit par épargner Paris.
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C’était un 2 janvier… 1492 : fin de la Reconquista

La capitulation de Grenade, par Francisco Pradilla y Ortiz : Boabdil remettant les clès de Grenade à Ferdinand II d’Aragon, et Isabelle Ire de Castille.

Ce jour-là, la reprise de la ville de Grenade, en Andalousie, marque la fin officielle de la Reconquista, grâce à l’aide de nombreux chevaliers gascons.
La péninsule ibérique est entièrement libérée du joug mahométan après 880 ans de guerre.

Grenade était le dernier bastion musulman mais, deux ans avant à peine, ce royaume s’étendait de la Sierra à la mer.
Si les occupants avaient été plus malins, ils auraient inventé l’expression « vivre-ensemble » pour justifier leur invasion et leur présence…

Carte chronologique de la Reconquista :
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Un 2 janvier : naissance de sainte Thérèse de Lisieux

On pourra lire son Histoire d’une âme (ou l’écouter en livre audio).
Ce livre posthume, qui fut écoulé à d’innombrables exemplaires à travers le monde, reprend ses pensées et manifeste une spiritualité originale : simple et confiante mais aussi profonde et riche.

Cette spiritualité catholique exprimée et vécue par la jeune Thérèse Martin, du carmel de Lisieux, pourra plaire et apporter beaucoup à de nombreuses personnes. D’autres lui seront moins perméables et ne finiront pas le livre. Dans tous les cas, il faut essayer de le lire et peut-être y trouvera-t-on, sinon une école de vie, du moins de précieuses pensées et leçons.

Sanctuaire de Lisieux : Basilique Sainte Thérèse, Cathédrale ...

VIII. Le triomphe de l'humilité: Jeanne d'Arc
Thérèse costumée en Jeanne d’Arc, au carmel, pour une pièce de théâtre.

C’était un 29 décembre… mort du colonel Chateau-Jobert

Né en février 1912 et décédé le 29 décembre 2005 (en la fête de St Michel), le colonel Pierre Château-Jobert fut un militaire français de renom, ainsi qu’un écrivain contre-révolutionnaire de premier plan, l’un des rares depuis la Deuxième guerre.
On doit à ce militant nationaliste et catholique notamment un Manifeste politique et social et une Doctrine d’action contrerévolutionnaire que nous recommandons chaudement.

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C’était un 28 décembre 1895 : des Français inventent le cinéma

les frères Lumière

Cette date est en effet considérée comme la naissance du cinéma.
Il s’agit en fait de la première représentation publique et payante – dans le sous-sol du Grand-Café (boulevard des Capucines à Paris) – du « cinématographe », par les célèbres frères Auguste et Louis Lumière.
La mémoire de ces hommes incarnant excellemment le génie français est peu honorée par la République.
Il leur est reproché d’avoir soutenu fermement l’Etat français (pourtant légal et légitime) du maréchal Pétain.
Ils furent décorés de la Francisque.
Louis fut membre du « Conseil national » mis en place par Vichy, et Auguste fut même membre du comité de parrainage de la Légion des volontaires français contre le bolchevisme.

En France, la naïveté de certaines femmes se paie cher

Une anecdote révélatrice, parmi toutes celles qui sont exposées chaque semaine en France envahie avec la complicité de l’Etat :

« Un Tunisien de 28 ans en situation irrégulière est suspecté d’avoir violé une femme au Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne). La victime présumée a été retrouvée en culotte et ligotée sur un trottoir par des ambulanciers jeudi 19 décembre. Elle leur avait expliqué qu’elle avait recueilli un sans-abri pour la nuit, selon une source proche du dossier. » (source)

 

Arte en flagrant délit de tentative de manipulation sous couvert de « débunkage »

Les gauchistes d’Arte essayent de contrer une information qui est donnée sur le régime de retraite des anciens cheminots de la SNCF.
Regardez ce qu’essaye de faire croire le texte de leur message (et la video éventuellement)

Cette journaliste qui prétend contrôler les informations hasardeuses ne peut que reformuler la réalité :
– Non, les retraités de la SNCF n’ont pas de « privilèges », mais des « avantages spéciaux ». Pas pareil.
– Non, nos impôts ne financent pas 60% de leurs pensions, c’est l’Etat qui le fait, nuance.
Merci Arte !

C’était un 20 décembre 1803 : Napoléon brade la Louisiane

En blanc : la Louisiane française en 1803. En beige, le reste des Etats-Unis actuels.

Quelle énorme faute envers la France.

Cherchant à concentrer ses forces sur le théâtre européen et échaudé par les déboires de son beau-frère, le général Leclerc à Haïti, Napoléon vend pour 80 millions de francs la Louisiane aux Etats-Unis.

Les émissaires américains n’étaient venus que pour acheter le port de la Nouvelle Orléans. Ils n’ont pas d’autre mandat. Quand Napoléon, pour le même prix (!) va leur offrir toute la Louisiane française, soit un peu moins de la moitié des Etats-Unis actuels, ils vont hésiter, car ils n’ont pas reçu de consignes pour une telle offre…

C’était un 12 décembre : le miracle de Notre-Dame de Guadalupe

Le 12 décembre 1531, la Sainte Vierge apparu à un Amérindien converti au christianisme, du nom de Juan-Diego.

Cette apparition avait pour but d’opérer la conversion massive des Amérindiens qui restaient largement païens malgré la réalisation des prophéties sur la venue future du vrai Dieu en leur contrée.
En effet, les différences culturelles (pour les Amérindiens, le christianisme était la religion des blancs) et le fait que plusieurs Espagnols pratiquaient l’esclavage malgré l’interdiction formelle de Cortès, rebutaient les indigènes à la conversion…

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