« Apple a breveté une technologie qui permettrait au gouvernement et à la Police de bloquer les transmissions d’information, y compris les vidéos et les photos, lors de rassemblements publics ou dans un lieu qu’ils jugent « sensibles », afin de « se protéger contre les externalités ».
En d’autres termes, c’est le pouvoir de contrôle sur ce qui peut et ne doit pas être documenté à partir d’appareils mobiles pendant une manifestation publique.
Et tandis que la société affirme que les sites affectés seront pour la plupart du temps des cinémas, des théâtres, des salles de concert et d’autres lieux similaires, Apple Inc affirme également que » la police secrète ou des opérations gouvernementales peuvent parfois exiger de telles conditions de ‘Blackout’ total. »
« En outre, » dit Apple, « la transmission sans fil d’informations sensibles à une source distante est un exemple de menace pour la sécurité. Cette information sensible pourrait être n’importe quoi, comme des informations classifiées du gouvernement ou bien des questions ou des réponses à un examen administré dans un cadre académique. »
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L’Australie a mis ses pas vendredi dans ceux de pays pionniers permettant d’ajouter une troisième catégorie aux passeports pour que certaines personnes en grande détresse psychologique n’aient plus à se définir comme homme ou femme.

Le tribunal pour enfants d’Évry a prononcé mardi soir des peines dérisoires contre les voyous africains qui avaient participé à une série d’attaques du RER D en gare de Grigny dans l’Essonne.
Mardi dernier, quinze à vingt élèves d’un important lycée catholique de Toulouse s’étaient présentés en classe avec le fameux maillot représentant une famille, sans manifester pour autant ni sans être groupés. Ils se sont donnés le mot via Facebook car ils veulent réagir à ce qui leur semble «une injustice» : quelques jours auparavant, un camarade de première est venu en cours avec ce sweat-shirt et s’est vu contraint de l’enlever par la direction, condition sine qua non pour réintégrer sa classe.

« En infraction avec la réglementation sur la vente de boissons, le restaurant avait déjà fait l’objet d’une fermeture administrative en 2012. Mais en repassant près du local récemment, les policiers se sont aperçus que la fraude avait repris. L’enquête consécutive a révélé un désastre sanitaire
Et quel blasphème !