29 avril 1975 : mort du jeune Sergio Ramelli, 18 ans, assassiné par les Rouges

En cette année 1975, à Milan, Sergio Ramelli était un jeune étudiant de 18 ans.

Militant nationaliste au sein du Front de la Jeunesse (branche jeune du Mouvement Social Italien, MSI), il était connu comme tel dans son milieu scolaire, dans une époque de tension politique marqué par la violence d’extrême-gauche (l’année précédente, plusieurs militants italiens avaient été assassinés par les Brigades rouges).

Le 13 mars 1975, Sergio Ramelli rentre chez lui en fin de journée.
Continuer la lecture de « 29 avril 1975 : mort du jeune Sergio Ramelli, 18 ans, assassiné par les Rouges »

Décès d’un militant de l’extrême-gauche violente et manipulations médiatiques

Hier à Paris, près de Saint Lazare, une rixe a opposé quelques jeunes nationalistes (dont une femme, pas encore identifiés) à plusieurs militants d’extrême-gauche (se faisant appeler « antifas ») qui semble-t-il les ont provoqué et menacé, les attendaient, et qui ont porté les premiers coups.
Cela s’est produit à l’issue d’une vente privée de vêtements Fred Perry, où l’année dernière des militants d’extrême-gauche avaient déjà guetté et attaqué des patriotes, en blessant un à la tête.

Après avoir reçu un coup, un jeune « antifa » est tombé et sa tête a alors heurté un plot en métal. Ce choc accidentel a été fatal à Clément Méric, 19 ans (qui n’était pas un pacifiste comme le disent mensongèrement les médias : voir ici).

Aussitôt, c’est l’emballement médiatique contre « l’extrême-droite » : on présente cela comme une « agression », presque un meurtre avec préméditation !

« Antifas » parisiens

La vérité est que depuis quelques années, des dizaines d’activistes d’extrême-gauche, notamment à Paris, ont pour seule préoccupation d’attaquer des militants de droite nationale ou radicale : lors de rassemblements ou lorsque ces derniers sont isolés. Même les femmes n’y échappent pas, ni les commerces d’ailleurs.
Lors de la plupart de ses attaques, qui s’accompagnent pour les gauchistes d’une étonnante impunité policière, les agresseurs utilisent des armes et n’attaquent que s’ils sont en surnombre.
C’est miracle qu’il n’y ait pas eu de morts jusqu’ici.

Les antifas ne vivent que pour la violence contre les nationalistes ou supposés tels.
Faut-il s’étonner qu’à ce jeu ils puissent se retrouver perdants, de temps en temps, et accidentellement !?

antifa-copie-1
Ci-dessus des « antifas », pauvres citoyens victimes de la violence d’extrême-droite

On regrettera que ce jeune homme se soit engagé au service d’une cause qui relève de la farce idiote mais s’appuie sur une violence haineuse, et que ses parents l’y aient probablement autorisé.

Sans surprise, les vautours de gauche et d’extrême-gauche instrumentalisent cyniquement cette issue tragique pour exiger la dissolution des groupements nationaux.

Le milliardaire socialiste inverti Pierre Bergé – naturellement défenseur de la gauche prétendue anticapitaliste – se déchaîne en imprécations, tachant de faire croire que ce décès est du au climat créé « par les Manifs pour tous ». Le même Bergé qui souhaitait qu’une bombe explose pendant ces manifestations familiales…

En revanche, quand Romain et Damien Vandaele, 2 jeunes patriotes, sont tués il y a quelques semaines dans le nord par un Turc (les percutant volontairement avec sa voiture par « réflexe communautaire »), l’émoi est inexistant dans les gros merdias…

Aujourd’hui nos pensées émues iront à François Noguier, délaissé par les faiseurs d’opinion : ce jeune étudiant français est mort mardi après avoir été frappé par un individu de « type nord-africain », pour « un motif futile ». Comme des centaines d’autres.

Italie : l’extrême gauche attaque Casapound…

… Avec la complicité de la justice romaine. Novopress fait un résumé des différentes affaires en cours :

« Tandis que les hommes de la Goldman Sachs déchaînent contre CasaPound tout l’appareil répressif de l’État italien, les groupes d’extrême gauche, encouragés par l’impunité, multiplient les actions violentes contre le mouvement et ses militants. Jeudi, sept militants de CasaPound qui collaient des affiches dans le quartier romain d’Ostie, ont été agressés par un groupe d’une cinquantaine de personnes armées, appartenant aux « centres sociaux » (les squats d’extrême gauche). La police a fini par intervenir et a arrêté six militants de CasaPound (le septième a dû être immédiatement hospitalisé) et dix-huit extrémistes de gauche – beaucoup avaient eu le temps de prendre la fuite. Tous ont été relâchés le lendemain et mis en examen pour bagarre. Le bilan définitif est donc de sept inculpés (dont quatre blessés) pour CasaPound, dix-huit inculpés à l’extrême gauche. Ces chiffres, comme le souligne CasaPound Italia dans un communiqué, suffisent à montrer la disproportion entre les deux groupes et à réfuter l’extrême gauche, qui a eu l’impudence de se dire victime d’une agression préméditée.

Continuer la lecture de « Italie : l’extrême gauche attaque Casapound… »

Grave agression d’un nationaliste

Jeudi 25 août, à Grenoble, Alexandre Gabriac a été lâchement attaqué par une ou plusieurs petites frappes cagoulées, certainement d’extrême-gauche. Frappé au niveau de la nuque, on ne peut exclure l’intention de tuer chez ses agresseurs.
Resté inconscient plusieurs heures, il est à présent hors de danger et récupère.
En revanche, il souffre d’amnésie concernant les trois dernières années.
Alexandre Gabriac, exclu récemment du FN par Marine Le Pen, est toujours le plus jeune conseiller régional de France.
Il avait été l’objet de différentes menaces au cours des derniers mois.

Exclu Contre-info : l’extrême-gauche chien de garde de la finance.

Nous évoquions récemment l’alliance du patronat et des syndicats pour exploiter les clandestins. Dans cette lignée, la mouvance « antifa » a récemment pris la défense de la finance internationale et des spéculateurs qui ruinent notre économie.

Vendredi 12 mars, à Dijon, était prévu à 17 heures 30 une manifestation statique à l’appel du comité de soutien au peuple Grec, créé par des nationalistes. Les manifestants étaient venus dénoncer le système financier, dans ses excès comme dans sa nature, entre autres en distribuant des tracts [voir un spécimen ici]. C’était sans compter sur les forces de soutien du Système.
Continuer la lecture de « Exclu Contre-info : l’extrême-gauche chien de garde de la finance. »