Archives pour la catégorie 'Histoire'

C’était un 25 juin…

1673 : d’Artagnan, capitaine des Mousquetaires, tombe devant Maastricht. Louis XIV exprimera sa profonde tristesse auprès de la reine.

1804 : exécution, en place de Grève, de Georges Cadoudal, trente-trois ans, dernier chef chouan, en ce jour presque anniversaire du débarquement de Quiberon (27 juin 1795).
Ayant participé à toutes les guerres de Vendée, il est le seul chef chouan à avoir continué le combat, contre Bonaparte.

1940 : le maréchal Pétain s’adresse aux Français dans un discours fameux : « c’est vers l’avenir que, désormais nous devons tourner nos efforts. Un ordre nouveau commence […] Votre vie sera dure.

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Tragédie cristeros : le 22 juin 1929, le Vatican « s’arrangeait » avec le gouvernement mexicain

Et signait des « accords de paix » – ce qui fut vécu par de nombreux catholiques comme une trahison – aux conséquences sanglantes.
Il demandait aux Indiens catholiques, qui s’étaient légitimement révoltés face au gouvernement socialiste et franc-maçon violemment antichrétien, de déposer les armes, sous peine d’excommunication !

Quelques années plus tôt, le 1er décembre 1924, le président mexicain avait privé de droits civiques les catholiques (laïcs et prêtres) sous prétexte qu’ils obéissaient à un souverain étranger, le pape ! Il avait expulsé le nonce, l’ambassadeur du Vatican, ainsi que tous les ecclésiastiques étrangers. Il avait interdit les congrégations enseignantes et fermé pas moins de 20.000 églises !

Le clergé se rebiffa et suspendit le 31 juillet 1926 l’administration des sacrements dans tout le pays pour une durée de trois ans. Les paysans indiens du Jalisco se soulevèrent contre les autorités de la capitale au cri de « Viva Cristo Rey !» (Vive le Christ-Roi !), dans un parallèle frappant avec le soulèvement des Vendéens en 1793, en lutte contre les Républicains. Ils furent appelés les Cristeros.

Avec 50.000 combattants, ils constituèrent la plus importante rébellion qu’ait jamais connue le pays et parvinrent à conquérir la moitié des 30 États de la Fédération.
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C’était un 21 juin 1973

à Paris : meeting du mouvement « Ordre nouveau » (né en 1970) contre l’immigration sauvage.

Les trotskystes de la Ligue communiste, constituées en commandos armés, se heurtent aux forces de police et mettent à sac le siège du mouvement nationaliste, rue des Lombards.

Les jours suivants, le régime profitera de ces incidents pour dissoudre Ordre nouveau (qui ne s’était pourtant pas heurté à la police) ainsi que la Ligue communiste (qui était déjà la reconstitution d’un groupe dissous et qui se reconstituera ensuite).

Quelques images des affrontements :

C’était un 20 juin…

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840 : – dans une île voisine d’Ingelheim, mort de l’empereur Louis Ier le Pieux (dit parfois « le débonnaire »). Comme Charlemagne, son père, il avait partagé son trésor, ses livres et ses vêtements entre ses fils, les églises et les pauvres. Toute sa vie en guerre contre ses héritiers, il aura pourtant été un roi bienfaisant. Ce grand astronome découvrit une comète en 837.

– Les Vikings remontent pour la première fois la Seine jusqu’à Rouen.

1899 : au cours d’une réunion publique patronnée par la Ligue de la Patrie française, Henri Vaugeois annonce le lancement de l’Action française.

1930 : le nationaliste roumain Corneliu Codreanu constitue, au sein de la Légion de l’Archange Michel, un mouvement politique : la « Garde de Fer »humanité-pacte-soviétique, qui obtient en 1935 17% des voix et 66 députés, devenant la troisième force roumaine.

1940 : après l’autorisation allemande pour la reparution légale de L’Humanité, le numéro 1 devait paraître le 23 vers midi ; mais, sur ordre de Vichy, la police française intervient en vertu du décret-loi de septembre 1939, interdisant la parution du quotidien.

« L’appel du 18 juin » ou l’histoire d’une imposture

Le texte ci-dessous, de 2010, n’a rien perdu de sa valeur.

« Le 18 Juin 2010 va être célébré le 70ème anniversaire du célèbre appel de Londres de Charles de Gaulle. Or la version officielle, qui va être lue à la BBC, est un faux, comme le démontre le général d’aviation Le Groignec, compagnon de Saint-Exupéry, dans son livre paru en 2004 Philippiques contre les Mémoires gaulliens (Nouvelles Editions latines).

Le texte prétendu être celui de l’appel du 18 Juin commence par cette phrase : « Des gouvernants de rencontre ont pu capituler, cédant à la panique, oubliant l’honneur, livrant le pays à la servitude. Cependant rien n’est perdu …. »

Or, historiquement, Charles De Gaulle n’a pu prononcer cette phrase insultante pour le Maréchal Pétain et le général Weygand pour les deux raisons suivantes : · 1° A cette date du 18 juin 1940, ces « gouvernants de rencontre » n’avaient pu capituler, car non seulement l’armistice n’était pas signé, mais les plénipotentiaires français n’avaient pu encore rejoindre les lignes allemandes étant donné les difficultés des communications. Cet armistice ne sera signé que le 22 juin avec l’Allemagne, et le 24 juin avec l’Italie. Par ailleurs on ne peut confondre armistice et capitulation. L’armistice est un acte politique, une suspension d’armes où le vaincu peut négocier certaines conditions, c’est le contraire d’une capitulation où le vaincu doit se soumettre sans condition au vainqueur, ce à quoi De Gaulle a consenti le 19 mars 1962 en capitulant devant le FLN, ennemi vaincu sur le terrain, pour se débarrasser du « boulet algérien ».
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C’était un 18 juin…

1429 : Jeanne d’Arc remporte la victoire de Patay. C’est un événement majeur de la guerre de Cent Ans.

1635 : bien que découverte par des Espagnols, la Martinique est occupée par deux Français, L’Olive et Duplessis, qui y plantent, ce jour, l’écusson du roi de France.

1815 : bataille de Waterloo, remportée par Wellington et Gerhard von Blücher.

Dans les Contemplations, Victor Hugo rapporte comment Nathan Rothschild gagna, en cette occasion, plus de trente millions de livres (averti de l’issue avant la bourse de Londres, il fit courir une rumeur de défaite et acheta à la baisse tout ce qu’il put trouver de rente) :

Nathan Rothschild. « Donnez-moi le contrôle de la monnaie d’une nation, et je me moque de qui fait ses lois »

Vieillard, chapeau bas ! Ce passant
Fit sa fortune à l’heure où tu versais ton sang ;
Il jouait à la baisse, et montait à mesure

Que notre chute était plus profonde et plus sûre ;
Il fallait un vautour à nos morts ; il le fut ;
Il fit, travailleur âpre et toujours à l’affût,
Suer à nos malheurs des châteaux et des rentes ;
Moscou remplit ses prés de meules odorantes ;
Pour lui, Leipsick payait des chiens et des valets,
Et la Bérésina charriait un palais ; […]
Ce Shaylock, avec le sabre de Blucher,
A coupé sur la France une livre de chair.

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C’était un 17 juin…

1734 : mort, à l’âge de 82 ans, du vainqueur de Denain, Louis-Hector duc de Villars, « maréchal général des camps et armées du roi ». L’un des plus brillants chefs militaires du règne de Louis XIV.

1778 : sans qu’il y ait eu de déclaration de guerre, la frégate La belle poule est attaquée par les Anglais. Bataille navale le 27 juillet au large d’Ouessant entre les deux flottes. Avantage français.

1793 : allocution consistoriale de Pie VI sur la mort de Louis XVI. « Espérons que le sang innocent de Louis crie en quelque sorte et intercède afin que la France reconnaisse et déteste son obstination à accumuler sur elle tant de crimes,
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16 juin 1883 : fondation du journal La Croix

Ce jour-là donc, le RP Vincent-de-Paul Bailly et le comte Henri de l’Epinois font paraître le premier numéro du quotidien La Croix, journal catholique (« radicalement catholique » même), antiparlementaire, qui sera farouchement antidreyfusard et antisémite.

En 1890, La Croix affirme même être « le journal catholique le plus anti-juif de France »…
Il semblerait qu’il ait changé, depuis.

Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, ce titre sous perfusion financière est un insipide papier gaucho-moderniste.

C’était un 14 juin…

1751 : le pape Benoît XIV promulgue une bulle, A quo primum, qui lui vaudrait aujourd’hui la prison, et bien sûr introuvable sur le site du Vatican. Il s’y prend avec force aux « juifs maîtres et tyrans de la Pologne ».

1775 : pour la dernière fois en France, un roi (Louis XVI) touche les écrouelles à l’occasion de son sacre.

1791 : loi d’Isaac Le Chapelier, portant son nom, interdisant sous peine de mort aux citoyens d’une même profession de se réunir pour « former des règlements sur leurs prétendus intérêts communs ». C’en est fini des corporations, groupements protecteurs des ouvriers et compagnons, qui servaient de sociétés d’assurance et règlementaient les salaires.
Résultat : un siècle de misère ouvrière. On fera travailler les femmes et les enfants dans les mines jusqu’à 17h par jour.

1925 : mariage, à Fochsani, du chef nationaliste roumain Corneliu Codreanu. Plus de 100 000 militants entourent le chef de la Garde de fer. A cette occasion, il est suivi, à cheval, par 2 300 véhicules, formant une colonne de 7 km de long. Avec son épouse, il effectue, à partir du 13 septembre, son voyage de noces en France.

Source

Émission : les 300 ans de la franc-maçonnerie et les sources occultes de la philosophie moderne

Une émission très intéressante !

Les invités étaient :

Annonces :

Samedi 24 juin, à Paris : Grand colloque « le vrai visage de la franc-maçonnerie ».

Dimanche 25 juin, à Paris : Fête de la Courtoisie.

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C’était un 12 juin 1792 : destruction de la généalogie française

Ce jour-là, un décret était adopté (complété par un autre le 19, promulgué avec signature de Louis XVI) dans l’optique d’« abolition des privilèges ».

Selon le décret, tous les papiers généalogiques des dépôts publics ont été brûlés !

Les républicains causèrent alors une perte irréparable pour l’histoire et la généalogie. La tabula rasa

Source

10 juin 1951 : mort de Hansi

Sous ce pseudonyme s’éteignait Jean-Jacques Waltz, à Colmar, où il était né en 1873 (alors que l’Alsace et la Moselle étaient occupées depuis peu par l’Allemagne).

Amoureux de son Alsace et patriote français, Hansi fut un caricaturiste, peintre et dessinateur de grand talent. Parmi les plus grands du XXe siècle en France.

Chantre de l’« Alsace heureuse », il fut un fin observateur des coutumes et de l’architecture alsaciennes, tout en militant pour le retour à la France.

On peut retrouver ses œuvres ici.

Source : T. de Chassey

C’était un 8 juin 1959 : mort de La Varende

C’est à Paris que s’éteint le grand écrivain Jean Mallard, vicomte de La Varende, qui a longuement et magnifiquement décrit la géographie, l’histoire et les mentalités de la Normandie, où il était né le 22 mai 1887.

Monarchiste, La Varende dut démissionner de l’Académie Goncourt lors de la « Libération », victime de l’épuration comme une bonne partie de l’élite de notre pays.

Un grand auteur français qui mérite d’être connu.
Attention, le virus La Varende s’attrape facilement et l’on ne peut refréner ensuite l’envie de dévorer toute l’œuvre !

Une association lui est consacrée, Présence de la Varende.

Patrick Delon lui a consacré une biographie synthétique disponible ici. On peut trouver divers ouvrages de et sur La Varende ici, notamment son roman le plus emblématique, Nez de cuir, ainsi que les Manants du roi.

Dans l’émission de TV Libertés ci-dessous, Anne Brassié et Patrick Delon évoquent l’écrivain, à partir de 14:03.

Source T. de Chassey

C’était un 6 juin…

1761 : les Anglais s’emparent de la Dominique, une des Antilles françaises. Les Français s’en retirent définitivement le 28 février 1805.

1832 : dernier combat des partisans vendéens de la duchesse de Berry, à l’escarmouche du Chêne, près de Vieille-Vigne. Le chef de sa garde d’honneur, le comte d’Hanache, est tué au combat. L’aventurière se réfugiera dans une cache secrète à Nantes. Elle sera vendue le 6 novembre, à Adolphe Thiers, par Simon Deutz pour 500 000 francs or.

1944 : en Normandie, début du débarquement américain. De Gaulle, qui n’a même pas été mis dans la confidence tant son rôle était marginal, ne sera autorisé à débarquer que plusieurs jours après, sur une plage du Calvados.
Certains de nos lecteurs trouveront intéressant d’apprendre que ce débarquement eut lieu le sixième jour du sixième mois à 6 heures du matin (666), ce qui était aussi le sixième jour du sixième mois de la sixième année de guerre.

C’était un 5 juin…

Les cartes des départements et possessions françaises en 1883

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1862 : l’empereur Tu Duc cède les trois provinces de Saïgon, Bien-Hoa et Mi-Thô à la France, accorde une liberté de culte et règle une indemnité de guerre.
Le 5 avril 1863, la cour d’Annam ratifie le traité.
Il existe désormais une Cochinchine française et c’est le début de la présence française en Indochine.

1896 : assassinat du marquis de Morès, propagandiste nationaliste de talent, lors d’une expédition vers le Tchad. Camarade de promotion à Saint Cyr de Charles de Foucauld et de Philippe Pétain, il avait tenté d’associer « extrême-droite » et « extrême-gauche » dans la lutte anticapitaliste et antitalmudique. A sa mort, Edouard VII, alors prince de Galles, s’écria : « Anglais, je l’eus fait vice-roi ! »

1948 : à Rome, le Saint-Office interdit aux catholiques de participer à des réunions à caractère œcuménique.