Beau-frère et ami de Robert Brasillach, professeur de littérature et balzacien éminent, Maurice Bardèche (1907-1998) est devenu après la guerre la figure de l’intellectuel de « droite », de l’intellectuel « fasciste ».
Parmi ses divers ouvrages (disponibles ici), si on ne devait en conseiller qu’un, ce serait Sparte et les Sudistes, essai politique anti-moderne d’une grande puissance.
Francis Bergeron - déjà auteur de plusieurs biographies dans cette même collection (disponibles ici) – revient sur ce personnage au parcours singulier dans un livre qui vient de sortir chez Pardès (commandable ici).
4e de couverture :
« Je crois que le monde moderne est une entreprise de dénaturation de l’homme et de la création. Je crois à l’inégalité parmi les hommes, à la malfaisance de certaines formes de la liberté, à l’hypocrisie de la fraternité. Je crois à la force et à la générosité. Je crois à d’autres hiérarchies que celle de l’argent. Je crois le monde pourri par ses idéologies. Je crois que gouverner c’est préserver notre indépendance, puis nous laisser vivre à notre gré.
Normalien jusqu’au bout des ongles, professeur sans élèves, politique sans militants, fasciste autoproclamé, quand tous les vrais fascistes étaient morts et quand ce qualificatif n’était plus qu’une injure… (Lire la suite…)
En ce dimanche, évoquons un livre qui fait pas mal parler de lui : Jésus, de l’historien (de droite) Jean-Christian Petitfils.
L’abbé Puga (de saint Nicolas du Chardonnet) en fait une intéressante critique :
« Spécialiste de l’histoire française des XVIIe et XVIIIe siècles, auteur de nombreux ouvrages appréciés à juste titre sur cette période, il tente dans son nouveau travail une aventure d’historien à la recherche des données historiques sur la vie du Christ. Avant lecture on aurait pu s’attendre à une étude fouillée (le livre comporte plus de 650 pages !) de l’historicité des documents évangéliques, de leur crédibilité et à partir de là découvrir l’élaboration d’une vie de Jésus fondée sur des faits indubitables en montrant par exemple leur corrélation et leur conformité avec les données de l’histoire de l’Antiquité.
1587 : la reine d’Elizabeth d’Angleterre (ayant instauré l’anglicanisme religion d’Etat) fait décapiter la catholique Marie Stuart (reine d’Ecosse, et qui fut aussi éphémère reine de France), après dix-huit ans d’emprisonnement. La reine poussa l’ignominie jusqu’à lui refuser un prêtre catholique.
1800 : le comte Marie Pierre Louis de Frotté, qui négociait sa reddition et disposait de sauf-conduits, est fusillé à Verneuil, sur ordre de Bonaparte, en même temps que six de ses officiers. Né dans une famille protestante, il se convertit au catholicisme et fut le plus prestigieux chef de la chouannerie normande, réunissant sur son seul nom, en 1799, dix mille volontaires.
Selon le Point.fr : Hitler aurait eu un fils avec une Française ! Celui-ci a voulu faire reconnaître sa terrible ascendance. Avant d’y renoncer sur les conseils de son avocat et de ses enfants… Récit, photos et documents d’époque.
« Maître, je suis le fils d’Hitler ! Dites-moi ce que je dois faire. » François Gibault, avocat parisien, n’en croit pas ses oreilles. L’homme qu’il a devant lui est plutôt grand, parle un français parfait sans accent, et n’a rien d’un hurluberlu. Son histoire édifiante n’en est pas moins vraie.
Engagé en 1914 dans l’armée allemande, le caporal Adolf Hitler combat contre les troupes françaises près de Seboncourt en Picardie. De temps à autre, les soldats sont envoyés à l’arrière pour récupérer, reprendre des forces et parfois… s’amuser. À Fournes-en-Weppe, petite ville située à l’ouest de Lille, Hitler fait la connaissance de Charlotte Lobjoie, une jeune femme d’à peine 16 ans.
Le président nationaliste et catholique du Portugal (1889-1970) avait fait l’objet d’une biographie copieuse par Jacques Ploncard d’Assac en 1983 (disponible ici).
Voila que 30 ans après, le très remarquable chef de l’État nouveau fait l’objet d’une nouvelle biographie en français, sous la plume du journaliste Jean-Claude Rolinat : Salazar le regretté, Ed. les bouquins de Synthèse nationale, 164 pages, 18 €. Commandable ici.
Le 13 février 1945, les démocraties anglaise et américaine commencent le plus brutal bombardement de la 2ème Guerre Mondiale (excepté le Japon). 7 000 tonnes de bombes incendiaires sont larguées sur la ville de Dresde, joyau architectural, où s’étaient réfugiés de très nombreux civils.
Des dizaines de milliers d’hommes, femmes, vieillards, enfants (entre 135 000 et 250 000 victimes) meurent, souvent brûlés au phosphore, dans des souffrances de damnés.
La destruction de cette ville ne répondait pas à des objectifs militaires ou économiques mais s’inscrivait dans une logique de terrorisme, hors de toute morale, visant à ébranler le moral des Allemands. (Lire la suite…)
L’un des rares a avoir été condamné 2 fois à mort !
Patriote hongrois et français, Lajos Marton a été espion, combattant à Budapest en 1956, militant OAS, participant à l’attentat du Petit-Clamart contre De Gaulle, etc.
Ses mémoires viennent de paraître : Ma vie pour la patrie.
Dans l’émission audible ci-dessous, il est reçu par Emmanuel Ratier pour évoquer sa vie (à partir de la 22e minute).
1934 : à l’appel d’organisations patriotiques (Croix-de-feu, Ligue d’Action française, Jeunesses patriotiques, Solidarité française…), des dizaines de milliers de Français, dont beaucoup d’anciens combattants, manifestent à Paris contre la corruption extrême qui règne dans les milieux politiques (l’affaire Stavisky est un élément déclencheur), au cri de « à bas les voleurs ! »
Alors que la tension monte et que les Croix-de-feu se dispersent sagement, rive droite, des heurts ont lieu entre manifestants et flics. La foule s’approche trop du Palais Bourbon au goût du Régime, qui fait tirer les Gardes mobiles sur les citoyens…
22 Français mourront sous les balles de la République et plus d’un millier seront blessés.
La Gauche prétendra qu’il s’est agi d’une tentative de « coup d’Etat fasciste » et dès son arrivée au pouvoir en 1936, dissoudra les puissantes ligues.
Côté patriote, les déçus de l’attitude de Maurras (versifiant ce soir-là, pendant que les militants se battaient et souhaitaient pour nombre d’entre eux prendre la Chambre) vont créer une organisation clandestine qui fera beaucoup parler d’elle : « la Cagoule ».
1945 : mise à mort du poète et journaliste nationaliste Robert Brasillach, à l’âge de 35 ans, victime de l’épuration. (Pour connaître ou lire Brasillach, c’est ici).
Presque aveugle, Edouard Drumont décède peu avant 20h dans sa résidence de Moret-sur-Loing, près de Fontainebleau, à l’âge de 72 ans.
Outre de nombreux ouvrages consacrés à Paris, ce brillant pamphlétaire est l’auteur d’une description réaliste de la société française au XIXe siècle : La France juive, « livre magique » pour Bernanos qui lui consacrera un ouvrage fameux, La Grande Peur des bien-pensants.
Drumont fonda en 1892 et dirigea le journal La libre parole et fut un leader du camp nationaliste, antidreyfusard et antisémite.
Après avoir connu succès et notoriété, Drumont finira ses jours seul et démuni, alors que la France est toute tournée vers la ligne de front avec l’Allemagne. (Lire la suite…)
Nom populaire de la fête chrétienne commémorant la présentation de Jésus au temple, il nous vient du latin festa candelarum (fête des chandelles), en raison de la bénédiction des cierges qui avait lieu ce jour-là.
Quarante jours après Noël, l’Église célèbre l’épisode rapporté dans l’Évangile selon Saint Luc (Luc, 2, 22-35) de la présentation de l’Enfant au temple de Jérusalem. Le vieillard Siméon avait alors reconnu en le Christ la « lumière pour éclairer les nations ».
Célébrée à Jérusalem dès le IVème siècle, la procession des cierges (les chandelles) vit le jour vers 450. La célébration s’exporta en Syrie, à Constantinople puis à Rome (sous le pontificat de Sergius Ier, d’origine syrienne). Une procession avait alors lieu à l’aurore entre le Forum et Sainte-Marie-Majeure.
L’utilisation des cierges serait à rapprocher de l’ancien usage (Lire la suite…)
Attentat de l’OAS, contre le PC des barbouzes gaullistes, à El Biar (Alger).
Lorsque la « villa Andrea » explose, est détruit le lieu où de nombreux membres de l’OAS ou simples partisans de l’Algérie française ont été torturés longuement et sauvagement, et parfois assassinés. Lors de fouilles en 1968, une trentaine de squelettes sont retrouvés dans le jardin de la villa…
Les « barbouzes », comptant nombre de bandits, de condamnés de droit commun, ont été déployés en Algérie en mars 60 par le pouvoir gaulliste, avec pour objectif d’éliminer toute résistance Algérie française, et visant surtout l’OAS dont l’activité rayonnait (notamment avec ses émissions radio pirates).
Ci-dessous un récit de la lutte engagée entre les ordures gaullistes et les militants de l’honneur (qui seront 400 à être assassinés dans cette infâme opération). (Lire la suite…)
Tel est le titre du beau bulletin trimestriel édité par l’Association pour la mémoire de l’Empire français.
Celle-ci a pour objet de contrer les mensonges qui dénigrent l’œuvre de la France à travers la terre :
« Actuellement la subversion ne cesse d’attaquer oeuvre française afin d’affaiblir la résistance de notre peuple.
Le combat pour le rétablissement de la vérité historique et contre le mensonge est donc une nécessité, la France ne pourra parler haut et fort dans le monde qu’à la condition d’être fière de ses réalisations et de refuser toute culpabilisation. L’Association pour la Mémoire de l’Empire Français combat pour rétablir la vérité sur l’oeuvre française outre-mer. »
Le dernier numéro de Mémoires d’empire (ainsi que beaucoup d’autres) est désormais en vente sur le net, chez la Librairie française.
814 : mort de Charlemagne, empereur d’Occident, à l’âge de 72 ans, après 46 ans de règne. Il est enterré dans la chapelle palatine d’Aix-la-Chapelle, actuellement en territoire allemand. Autrefois, la « Saint Charlemagne ».
1794 : Henri de La Rochejaquelein, général en chef des Vendéens qui luttent pour Dieu et le Roi, est tué par traîtrise par un soldat républicain à qui il venait de promettre la vie sauve s’il se rendait. Il avait 21 ans.
1957 : plus de 300 Algériens sont massacrés par le FLN, à Melouza, au sud de la Grande Kabylie, pour leur fidélité à la France.
Le 21 janvier 1793, la racaille révolutionnaire, ivre de haine et de rage, assassinait le roi de France, Louis XVI, agé de 38 ans.
Cet acte sauvage recelait une grande force symbolique : en décapitant celui qui était le père de la nation organique et le sommet de l’Etat monarchique, c’était l’ordre ancien qui était abolit en profondeur, au profit d’une contre-civilisation qui allait s’instaurer progressivement et inexorablement et dont nous connaissons aujourd’hui une certaine étape.
Pour l’anecdote, et contrairement à ce que laissait espérer l’innovation technique que constituait la guillotine, l’exécution du roi martyr fut une boucherie.
Revenons donc à ce triste épisode, au coeur des heures les plus sombres de notre histoire.
Craignant un ultime rebondissement si le roi faisait un discours devant la foule, le commandant de la garde nationale donna l’ordre de faire jouer tous les tambours au pied de l’échafaud, qui était d’ailleurs fortement protégé.
Sur la dernière marche cependant, le roi fit un signe impérieux aux tambours qui, surpris, cessèrent de battre, (Lire la suite…)
L’abbé François-Marie Chautard, recteur de l’Institut Universitaire Saint Pie X, interroge monsieur Philippe Bernard, Docteur en histoire, au sujet de la conférence qu’il donne le lundi 9 janvier sur le chant grégorien, de Grégoire Le Grand à Charlemagne.
D’inévitables remarques « politiquement correctes » idiotes mais quelques informations intéressantes et de belles images, dans ce documentaire basé sur les recherches archéologiques.
suite à l’« éloge » qu’il a fait du commandant Hélie Denoix de Saint Marc, par Jean-Pierre Papadacci, militant nationaliste et ancien du combat pour l’Algérie française. Initialement parue dans Rivarol.
« Général, j’ai été agréablement surpris par le ton et l’esprit de votre éloge paru dans les media. Je suis sûr que la longue cohorte des soldats perdus et des victimes du gaullisme, qui restent, en 2011, des réprouvés malgré les lois d’amnistie, a du être sensible à vos nobles paroles. Cependant, je ne vous cacherai pas que certains passages et certaines absences, si conformes à l’air du temps, me dérangent.
Permettez-moi tout d’abord de vous dire que vous vous êtes fourvoyé en évoquant à deux reprises « le pardon » que la France aurait accordé au commandant Denoix de Saint Marc. (Lire la suite…)
1886 : le général Boulanger devient ministre de la Guerre. Il le demeure jusqu’au 30 mai 1887, cristallisant sur son nom les activistes à la fois républicains, communards et nationalistes. (Émission sur Boulanger ici).
1893 : dans La Cocarde, Edouard Drumont révèle que 104 députés républicains (les « chéquards ») ont été achetés par la compagnie du canal de Panama pour l’obtention du contrat de perçage. Enorme scandale. Brillant discours à l’Assemblée de Maurice Barrès. Seuls Ferdinand de Lesseps et son fils Charles seront condamnés pour corruption.
1944 : mort à 10h50 d’Eugène Deloncle, abattu par des policiers français au service du SD allemand, à son domicile. Polytechnicien, ancien combattant (Légion d’honneur en 1915) et père de « La Cagoule », il venait de fonder le Mouvement Social Révolutionnaire.